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04/02/2011

EN KIOSQUE AVEC "LES ECHOS"

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La France n'aime pas ses jeunes

Précarité, pauvreté, déclassement sont le lot quotidien d'une jeunesse à qui ni la société, ni les entreprises ne font confiance. Comment les réconcilier ?

En kiosque vendredi 4 février 2011

INFO PLUS :

http://www.lesechos.fr/

04/05/2010

MENACE GOUVERNEMENTALE SUR LES TITRES-RESTAURANT ET LES CHEQUES-VACANCES !!!

 

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© Photo ci-dessus :

http://93.img.v4.skyrock.net/933/lesaintpierrecarrouges/pics/1967162637_3.jpg

 

En ces jours maudits de grave crise économique durant lesquels les Français n’ont plus d’argent (même de côté…), une nouvelle mesure inique et vierge mariee gouvernementale pointe le bout de son nez-renifleur fiscal, et ce, au moment même où le Gouvernement veut étendre l'utilisation du titre-restaurant aux fruits et légumes, et où le Secrétaire d'Etat au Tourisme, Hervé Novelli fait la promotion des chèques-vacances auprès des PME… Niant la dramatique situation du pays réel (le trop plein d’impôts directs/indirects et de taxes à payer, la baisse significative du « pouvoir d’achat », etc.), le Gouvernement Français ne trouve pas mieux que de préparer un nouveau projet de loi visant à taxer les titres-restaurant et les chèques-vacances ; deux mesures sociales, comme par hasard, dont bénéficient des millions de Salariés Français de « la France d’en bas » ! (soit respectivement 3,2 millions de salariés pour les titres-restaurant et 23.000 entreprises pour les chèques-vacances). Même, les chèques-emplois-service sont concernés. On taxe une fois de plus le travail. Une véritable honte, quand on sait que nos élus et nos dirigeants - qui eux ont de très importants revenus - sont à l'abri de telles déconvenues ! Le couperet pourrait tomber dès 2011 dans le cadre des mesures de rigueur mises à l’étude par ledit Gouvernement. Cette menace provoque une légitime et générale levée de boucliers. Il s’agit, ni plus ni moins, de la mort programmée de ces « Tickets chics » ne bénéficiant qu’aux « Petits ». Les travailleurs concernés n’ont plus qu’à demander massivement d’arrêter de bénéficier de ces prestations sociales devenues inabordables pour eux. Si tout le monde prenait cette décision, cela pourrait influencer radicalement le Gouvernement, car en ne pouvant plus aller aussi souvent au restaurant qu’avant et en ne pouvant plus partir autant en vacances, les responsables nationaux de la restauration et du tourisme - secteurs économiques où se trouve une bonne partie de l’électorat de ce Gouvernement - pourrait tirer un peu plus la langue… (de bœuf, une viande de riches !). On avait vraiment pas besoin de ce nouveau coup de poignard fiscal, surtout dans la période de vaches maigre que nous traversons tous, et durant laquelle seuls les Nantis du Système s’en mettent plein les fouilles. Cette décision, qui entrera en vigueur à n’en pas douter rapidement, est injuste ! Il serait mieux venu de taxer massivement les revenus du capital et les parachutes dorés du patronat-licencieur, ainsi que nos dirigeants en cas de non résolution totale du chômage !

 

Jean Dorval pour LTC Social, le 04 mai 2010.

11/02/2010

LES "BEST OF" JD !

JD écrit depuis de nombreuses années sur le net et dans la presse. En voici, un autre exemple...

VM pour LTC.

 

fabienne brutus 2.jpg


ET « A » COMME « ASSURANCE », ET « N » COMME « NULLE »,

ET « P » COMME « PREMIERE », ET « E » COMME « EMBAUCHE » ;

A BAS, A BAS, A BAS… L’A.N.P.E. !

Aurions-nous depuis l’égalité des sexes des femmes devenues couillues ? Eh bien, oui ! C’est le cas, de Fabienne Brutus (et ce n’est pas un pseudo, elle assume tout !), 31 ans, « conseillère à l’emploi », à Limoux, dans l’Aude, qui bosse pour le bidule institutionnel, nommé ANPE (Assurance Nulle Première Embauche) ; véritable voie de garage pour des millions de chômeurs, consentants ou non. Après un rapport sévère de la Cour des comptes, du 23 mars dernier, voilà notre hyper-techno-structure, devenue la cible justifiée d’une de ses employées, dont le livre « Chômage, des secrets bien gardés (La vérité sur l’ANPE). » (éditeur Jean-Claude Gawsewitch) fait grand bruit. Ce qui a déclenché la réaction de notre héroïne, qui sera peut-être bientôt, elle-même, au chômage pour avoir bravé le système ? Elle ne supportait plus d’être la « collabo » de la grande mascarade triomphaliste, sur la soi-disant baisse du chômage, organisée par le Gouvernement, à l’automne 2005 ; alors que tout démentait le moindre optimisme outrancier. Ne pouvant garder cela en conscience, elle a contacté le répondeur téléphonique de l’émission « Là-bas si j’y suis » de Daniel Mermet, sur France Inter. Ce dernier l’a immédiatement passé à l’antenne ; alors démarre l’aventure médiatique ! Les télévisions se l’arrachèrent, et aussitôt, un éditeur lui commanda un livre - écrit en deux mois et demi - et qui se trouve en librairie depuis le 30 mars 2006.

DES CHIFFRES VOLONTAIREMENT ERRONES

Ce véritable coup de gueule ne doit rien, selon elle, à son appartenance à Attac ou au syndicat Sud. Elle y démontre, le déplacement insolent des chômeurs d’une « catégorie » vers une autre, afin de fausser les statistiques du chômage. Certes, les chiffres sont publics, mais le Bureau international du travail ne retient pour seule définition que la « catégorie 1 » (les personnes sans emploi, immédiatement disponibles, recherchant un CDI à temps plein). Aussi, dans le calcul final, ne sont pas comptabilisées les sept autres catégories (les personnes non disponibles immédiatement parce qu’en formation, recherchant un CDD ou CDI à temps partiel, etc). Elle indique même que « L’obtention de n’importe quel contrat précaire, occupation momentanée, stage de formation, fait évidemment glisser vers une catégorie « off ». » Ainsi, ont faussement été déclarés en France 2°millions et demi de chômeurs ; et les politiques se vantaient, toute honte bue, d’être à l’origine de ce « glissement contrôlé », sous la barre psychologique des 10% de la population active. Or, toutes catégories confondues, on a réellement près de 4 millions de sans emplois, soit 15% de la population active ! Chiffres auxquels, il faut ajouter le bon million de personnes laissées volontairement sur la touche par les pouvoirs publics : les jeunes non indemnisés, les vieux dispensés de recherche d’emploi, les Rmistes non inscrits, les lassés du pointage… Au final, ce sont 5 millions de chômeurs, qui représentent 19% de la population active ! Et ce n’est pas du virtuel !

UNE FRANCE SOUS PERFUSION QUI N’EN PEUT PLUS

Dans la même veine, Fabienne Brutus épingle les radiations abusives, la paperasserie inefficace, l’argent public gaspillé, les offres d’emplois fictifs ; les dysfonctionnements se traduisant par une « organisation inadaptée », une « complexité des parcours », un « accompagnement insatisfaisant », « l’absence d’écoute dans le traitement du chômage »… Elle déplore que le « suivi mensuel personnalisé » du chômeur se résume à des entretiens téléphoniques ou par groupes de 50 personnes. La mission initiale de l’ANPE était de favoriser la rencontre entre les employeurs et les chômeurs. Ce but n’a jamais été atteint, nourrissant une machine à gérer des stocks d’Etres déshumanisés, jusqu’à ne plus pouvoir ou vouloir trouver du travail. La situation est devenue si « extrême » que l’Etat, impuissant, sous-traite l’accompagnement des chômeurs à des cabinets privés, encore plus inefficaces que l’ANPE, en terme de projets professionnels pérennes, et qui se graissent au passage sur le dos des chercheurs d’emplois et des contribuables !

LES CHOMEURS PAYENT LA REELECTION DES POLITIQUES

Par la mise à l’index de l’instrumentalisation, à des fins électoralistes, de la « politique du chômage » - dans un contexte de démantèlement du Code du travail, de mise en place d’un faux plan « de cohésion sociale », de raréfaction des CDIs, de tentative d’imposer des contrats de travail bidons (CPE, CNE…), etc. - Fabienne Brutus met les pieds dans le plat, brisant courageusement un tabou de plus. Elle revendique son droit à la liberté d’expression, son devoir d’ingérence dans la politique sociale française chaotique. On l’en remercie ! Voilà une personne qui redonne un peu d’espoir aux chômeurs et aux travailleurs précaires qui veulent vraiment du boulot. Elle a d’ailleurs été elle-même chômeuse… ceci explique sans doute cela !

© Jean Dorval – Le 21/04/06

10/02/2010

LES "BEST OF" JD...

 

http://a32.idata.over-blog.com/300x410/0/59/81/10/r-pertoire/Themis.jpg

 

© Photo ci-dessus : http://ampelosophisme.over-blog.com/article-34445448.html

 

Toujours dans la série des articles publiés antérieurement dans la presse par JD...

VM pour LTC.

 

 

PROTECTION DES MAJEURS « INCAPABLES » :

ATTENTION AUX ADMINISTRATEURS VEREUX !



La partie « droit civil » de la réforme du régime des tutelles est bloquée depuis un an à la chancellerie, faute de financement... C'est pourquoi, le ministre de la Justice, Pascal Clément, et celui délégué à la Sécurité sociale, Philippe Bas, auditionnés le 22 mars dernier, par la commission des Affaires sociales de l'Assemblée nationale, se sont défilés une fois de plus à ce sujet. Pourtant, près de 700°000 personnes sont placées sous protection juridique, soit plus de 1% de la population française. Leur nombre a doublé en moins de dix ans... A raison d'une augmentation de 4% l'an, cela fera un million de personnes en 2010 ! Il faut donc anticiper les décisions nécessaires à l'organisation de cette pandémie psycho-sociale.


Ces futures mesures sont destinées à protéger les majeurs « incapables » (les personnes âgées, les malades mentaux, les handicapés de naissance ; et tous les « exclus de la vie », ayant perdu tout repère suite à un divorce, le décès d'un proche ou une période de chômage...), ne pouvant gérer leurs biens seuls, et qui restent en quête de reconnaissance sociétale ; et surtout, de transparence et d'humanité dans le traitement des problèmes qu'ils rencontrent tous les jours. Pour ce faire, il faut d'urgence réaménager la Loi n° 68-5, du 03 janvier 1968, portant déjà à l'époque sur la « réforme » du droit des incapables majeurs.


Le garde des Sceaux s'est tout de même inquiété que la « protection des majeurs (se soit, ndlr) écartée de sa finalité », que les « mesures de protection juridique (...) prononcées à des fins (uniquement, ndlr) d'accompagnement social indépendamment de toutes altérations des facultés mentales » se développent de manière anarchique ; et ce, en contradiction avec l'objet initial de la loi sur les tutelles et curatelles, destinée à protéger les personnes vulnérables. Ces prestations sociales, d'un nouveau type, sont gérées essentiellement par des assoces financées par l'Etat, pour des « inadaptés financiers », et coûtent au bas mot aux contribuables la bagatelle de 368 millions d'€ par an. Si on ne fait rien pour rectifier le tir, la dépense sera de l'ordre de 514 millions d'€ en 2009 ! Une paille... que seules les mesures « d'urgence », en attente d'être votées, peuvent réduire à 462 millions d'€.


D'autre part, Pascal Clément estime qu'il devient nécessaire de « tracer une ligne de partage claire entre les mesures de protection juridique (nécessaires, ndlr) et les systèmes d'aide et d'action sociale (qui faussent le système, ndlr) ». Or, si on supprimait la tutelle aux prestations sociales versées pour les adultes et la curatelle pour prodigalité, dont bénéficient un peu plus de 10°000 personnes actuellement ; l'accompagnement social de substitution se trouverait à la charge des Conseils généraux... Et c'est là que le bas blesse, car ces derniers n'ont pas les moyens de financer les reculades sociales du Gouvernement ; sauf à ponctionner dans la poche du contribuable local, qui est aussi un électeur ! En attendant, les tutelles et les curatelles réelles, vivent une situation, de plus en plus précaire, au point que pour dénoncer ce statut quo malsain, certains députés de la majorité souhaitent déposer une proposition de loi pour faire bouger les choses.

D'ailleurs le député UMP, Laurent Wauquiez (Haute-Loire) dénonce le « risque d'escroquerie majeur », lié au système actuel, que représentent certains administrateurs de tutelle ou de curatelle peu scrupuleux ; exploitant à leur profit, toute honte bue, le filon juteux de la gestion des biens de leurs « protégés ». Ainsi, la Loi de 1968 ne garantit plus la protection des majeurs, mis de fait sous « protection inique », à la merci de véritables prédateurs ! Il est à noter que ces abus sont rendus possibles, car les juges censés vérifier la gestion des tutelles ne sont que 80 ; soit un magistrat pour 8°750 bénéficiaires... A une époque, où l'on nous rabâche, à tort et à travers, les « droidlhoms » ; que font les assoces, donneuses de leçon, pour aider ces citoyens de seconde zone ? La proposition de loi, qui doit servir à faire pression sur la chancellerie, propose de tenir compte de l'avis du majeur protégé et de vérifier systématiquement son état de santé, avant l'ouverture d'une mesure de protection juridique.

LA MELIE TIEÛTIEÛ(1), VICTIME ORDINAIRE D'UN « ADMINISTRA-TuEUR »(2)...


Au cours de l'année 2000, la Mélie Tieûtieû(1), trente ans, originaire de la « Marche de l'Ouest » (Westmark), perd ses parents. La jeune femme, désespérée et fragile, ne supportera pas cette épreuve et tentera de se suicider. Heureusement, elle rate son mauvais coup, contre elle-même, et se retrouve pendant son hospitalisation, sous main mise de l'établissement où elle est hospitalisée, en tant que majeur protégé et sous curatelle aggravée. L'Apexpa(2) (Association pour l'exploitation des personnes en perte d´autonomie) nomme alors un « Curator »(2) qui doit s'occuper de la gestion de son patrimoine immobilier et financier, selon l'expression consacrée « en bon père de famille » ; soit la bagatelle de 275°000 € !


En 2003, suite à la délivrance d'un certificat médical attestant de la bonne santé mentale retrouvée de la Mélie Tieûtieû(1), la levée de curatelle est prononcée par jugement. Or, à la reprise en main de son patrimoine, l'intéressée découvre qu'elle a été flouée et dépossédée par son « Curator »(2). La gestion de ses biens a été des plus hasardeuses pendant trois ans... Suite à l'achat d'appartements, pour une valeur totale de 101°000 €, il lui manque 31°000 € sur ses placements financiers et elle se retrouve avec 70°000 € de crédit immobilier sur le dos... Soit un remboursement mensuel imposé de 609 €... Alors, qu'elle est sans revenus ! De plus, elle se rend compte, qu'en son « absence », la réparation fréquente desdits logements, situés dans un quartier sensible, lui a coûté une véritable fortune, suite à du vandalisme récurrent ! Le « Curator zélé », comme de bien entendu, faisait faire ces travaux par une société, dont il était actionnaire à des prix très peu compétitifs... Au final, la revente de ces mauvais placements a « rapporté » 65°500 €, au lieu des 101°000 € initiaux ; soit une moins-value foncière de 35°500 € ! Somme à laquelle, il convient d'ajouter obligatoirement 100 € de frais, à chaque revente d'appartement, pour la recherche d'amiante !


Pour couronner le tout, le « Curator »(2) véreux, qui gérait de nombreux dossiers à l'identique, cassait « par procuration » les contrats d'assurances vie de ses victimes, pour les remplacer par d'autres placements financiers concoctés par un ami assureur, contre bien sûr de substantielles commissions... Ces mauvais placements occasionneront plus de pertes que de profits, car assujettis massivement à l'impôt ! Ils sont près de 400 à avoir été escroqués de la sorte par ce rapace...

En 2003, la Mélie Tieutieu(1) informe le juge des tutelles des agissements du « Curator »(2). Ce dernier confesse gêné, qu'il lui faisait confiance... Notre héroïne, sûre de son bon droit, comme plusieurs centaines d'autres personnes... porte plainte contre l'Etat pour défaillance du juge ; contre le « Curator »(2) et l'association dissoute, en 2003, pour escroquerie, abus de bien sociaux, recèle et abus de confiance aggravée. Le « Curator »(2) vénéneux étant passible d'une peine de prison, le juge a prononcé sa mise en examen...


Côté défense, la Mélie Tieûtieû(1) n'a pas non plus beaucoup de chance et la procédure s'annonce coûteuse et longue. Au pénal, l'affaire n'avance pas au niveau instruction ; et pour la partie « droit civil » - comme l'association a été liquidée judiciairement - elle se retrouve déboutée, contre toute attente, et condamnée à payer, en 2006, à ses dépens, les frais de plaidoirie et d'huissier. Chercher l'erreur !


IL FAUT CHANGER LA LOI ET « PROTEGER » LES ADULTES « PROTEGES » !


Il est temps dans ce pays que la peur change de camp. Une victime déboutée et dégoûtée ; un coupable dans la nature - mais pas responsable - jouissant en toute impunité d'un système laxiste ; l'Injustice pour les victimes et le « papa Noël » pour les voleurs... Le monde marchera-t-il encore longtemps à l'envers ? Lorsque le cynisme des uns s'oppose à la souffrance des autres, c'est l'insupportable qui triomphe ! L'Etat se doit alors d'intervenir pour légiférer et surtout pour que Justice soit rendue aux plus faibles d'entre nous !



© Jean Dorval, le 09/05/06

 

Information : En cas de litige avec une tutelle ou une curatelle, contacter l'Association française contre les abus tutélaires (Afcat), 621 chemin de la Rossignole 69330 Vernaison ; tél./fax. : 04.26.01.49.59


Notes :

(1) L'intéressée souhaitant garder l'anonymat, aussi le personnage de Gérard L'Hote (équivalent de Bécassine pour les Lorrains... ), paru aux éditions Serpenoise, campera notre héroïne dans toute sa candeur

(2) Toute ressemblance avec des personnes, des sociétés ou des organismes existants ou ayant existés n'est pas fortuite

 

Sources documentaires :

-          1) l'article, du 03/01/06, d'Yves Bérani : « Social, 700 000 Français sous tutelle ou curatelle, un dispositif à réformer d'urgence », paru sur http://www.viva.presse.fr/

-          2) l'article, du 23/03/06, de Valérie de Senneville : « Famille, la réforme des tutelles bloque sur le financement », paru sur http://www.lesechos.fr/


05/01/2010

UNE GRANDE ENQUETE A LIRE SUR « LA CRISE » DANS « LIAISONS SOCIALES MAGAZINE » DE JANVIER...

 

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« Liaisons Sociales Magazine », dans son numéro 108 de Janvier 2010, mène l'enquête sur la crise, dans un article intitulé « La crise, et moi et moi et moi... ». Il s'agit là d'une étude très fouillée sur la véritable période de déconfiture économique dans laquelle nous nous trouvons tous (et toutes), et où chacun cherche à sauver sa peau. Une analyse à chaud des gestes de survie en "eaux troubles économiques" des ouvriers... (avec quelques surprises pour les cadres). Bille en tête, le ton est donné dans l'éditorial de ce numéro que j'ai dévoré, puisque l'excellent Jean-Paul Coulange, le Rédacteur en Chef, nous alerte à juste titre pour la nouvelle année : « Gare aux tensions salariales en 2010 ! » A lire absolument pour ceux qui en ont marre de subir la crise et les nantis qui en profitent !!!

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JD pour LTC Lectures.

ACHETEZ « LIAISONS SOCIALES MAGAZINE » !

EN SAVOIR PLUS SUR CE NUMERO :

http://www.wk-rh.fr/publication/sommaire.php?ID_PUBLICATION=LSM&onglet=17&deplies=1,1.4&selectionnes=1.4.1

INFOS PLUS ABONNEMENTS : http://www.wk-rh.fr/

30/12/2009

LA FRACTURE SOCIALE FRANCAISE CONTINUE...

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A LIRE CE TRES BON HORS-SERIE

DE "LIAISONS SOCIALES" :

"2009, LA FACTURE DE LA CRISE".

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ACHETEZ "LIAISONS SOCIALES" !!! 

ABONNEMENTS : http://www.wk-rh.fr/

 

22/12/2009

COMMENT RESOUDRE LA CRISE DU DESIR...

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04/12/2009

ON EST EN PLEINE CAMPAGNE D'HIVER DES RESTOS DU COEUR !!!

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21/11/2009

LA 84ème SEMAINE SOCIALE DE FRANCE, C'EST DU 20 AU 22 NOVEMBRE 2009 !

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Près de 4.000 personnes sont attendues, du 20 au 22 novembre 2009, au Parc des Expositions de Villepinte en Seine-Saint-Denis pour la 84ème Semaine Sociale de France, dont la thématique est « Nouvelles solidarités, nouvelle société ».


Ce rassemblement est ouvert à tout le monde.

JD pour LTC.

INFOS PLUS :

www.ssf-fr.org

 

26/10/2009

LES PREMIERES ASSISES SENIORS A METZ

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7 JOURS POUR PENSER A NOS AINES...

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09/10/2009

17 OCTOBRE 2009 : JOURNEE MONDIALE DU REFUS DE LA MISERE

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2009 : 20ème année de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant...

Samedi 17 octobre 2009 a lieu à Metz un rassemblement pour réaffirmer les Droits de l'Enfant : 17h00, départ à la Colonne Merten, Rue Serpenoise, de la marche "Tous unis contre la misère" ; 17h45, arrêt sur la dalle des Droits de l'Homme sur le Pont Saint-Georges ; 18h00, à l'Hôtel de Ville de Metz, témoignages d'enfants et d'adultes ; et 19h00, clotûre de cette action par un pot de l'amitié. Venez nombreux à cette manif dédiée aux enfants !

JD pour LTC.

INFOS PLUS :

http://www.journee-mondiale.com/75/17_octobre-refus_misere.htm