15/01/2013
SPECIAL TRADITIONS LORRAINES : LE MARIAGE.
Tenues de mariage lorrain traditionnel.
Coutumes lorraines : la demande en mariage
"La demande en mariage, suivie de fiançailles, passait souvent par l'emploi de mots spécifiques, désignant le promis et la promise, comme ceux de fèchenot et fèchenotte, ou encore de vauzenot et vauzenotte, dont l'origine se perd dans la nuit des temps (avec peut-être, pour le second, le mot vôze désignant un bouquet). Cela dit, la demande faite et acceptée, devait, dans la région de Metz, être officiellement renouvelée le matin même du mariage. La mariée, une fois habillée, attendait donc aux côtés de ses parents la visite de son futur époux et de son père, qui allaient réitérer publiquement la demande ou du moins se livrer à un simulacre... La suite de cet article, publié le dimanche 6 août 2006 dans le supplément dominical du "Républicain Lorrain", se trouve sur http://en-passant-par-la-lorraine.over-blog.com/categorie-773572.html
Une néo d'Anna des Naudin, pour LTC.
Sur le même sujet, à lire ou à relire l'article de Jean Dorval sur "Le Mariage Lorrain", publié à l'époque dans la Revue Lorraine Populaire de Jean-Marie CUNY...
« LE MARIAGE TRADITIONNEL LORRAIN. »
« Il est des lieux où souffle l’Esprit… », l’esprit de nos ancêtres bien sûr, mais aussi celui de nos traditions enfouies sous le poids des siècles. Notre Lorraine natale si chère à Maurice BARRES et à nos aïeux a été le berceau de nombreuses coutumes locales. En passant par la Lorraine, les invasions et les guerres ont fait fructifier notre histoire. Riches du brassage de notre culture et de celle de nos hôtes, des générations entières ont été témoins de cet enracinement qui a marqué notre territoire régional. Au travers des vestiges, des monuments historiques et de la culture, mais aussi des mœurs, le lorrain a su démontrer sa capacité à fusionner dans l’originalité, à nourrir une forte identité. Malgré un tempérament rude qui trouve son expression la plus vive dans le travail au champ, à la mine ou aux hauts-fourneaux, le « caractère lorrain » n’est pas incompatible avec la bonne humeur, ce qui procure de nombreuses occasions d’amusement. Le mariage lorrain est un de ces points de repères socioculturels incontournables. Et c’est sans doute pour défendre, entre autres, ces traditions festives que nos aïeux se sont sacrifiés souvent au champ d’honneur, embrassant ainsi la « terre charnelle » si chère à Charles PEGUY ; terre de difficultés, mais aussi de grands bonheurs !
La noce lorraine, en dehors d’être une cérémonie religieuse chrétienne, comportait une série de rites et de coutumes issus de la nuit des temps, d’un fond paysan très marqué. Nous allons en évoquer quelques aspects.
Tout d’abord en Lorraine on aimait à chanter comme nous le prouve ces extraits de « La réveillée » (arrangement de Jean POINSIGNON) et de la « Romance d’Audun-le-Roman » (datée de 1850) : « Réveillez-vous belle endormie, réveillez-vous car il est jour, mettez la tête à la fenêtre, vous entendrez parler d’amour », « Adieu, fleur de jeunesse, puisque me faut la quitter la nobl’qualité de fille, père et mère, m’les faut quitter ».
Les Lorrains se plaisaient aussi pendant les réunions de famille à raconter des histoires ou « fiauves » en patois roman. Ces derniers consistaient en une satire de la vie quotidienne des gens. Goûtons notre plaisir en lisant le « PTIOT CUGNOT » (arrangement de Jean POINSIGNON) :
« Quand je suis venu au monde,
Radigadi radigado,
Quand je suis venu au monde,
Dans mon beau Longeaux (1)
J’ai tout de suite regardé,
Radigadi radigado,
J’ai tout de suite regardé,
Par un petit trou
Mais quand j’ai vu mon père,
Radigadi radigado,
Mais quand j’ai vu mon père,
Avec des sabots
Je m’suis dit « mon pauvre diable,
Radigadi radigado,
Je m’suis dit mon pauvre diable,
De toutes les façons t’es foutu ». »
De même en 1912, nos anciens chantaient lors de repas prolongés des compositions musicales incantatoires mettant en scène la loi de la nature. Dans certaines d’entre elles, une chèvre ou une oie se faisait dévorer par un loup. Dans d’autres, plus cocasses, la chèvre embrochait le loup pour se défendre et l’oie pinçait ses parties afin d’éviter d’être dévorée.
Le mariage lorrain était aussi l’occasion d’invoquer les Divinités païennes, tout en restant dans un cadre « très catholique ». Cette dualité des comportements semble être le résultat de l’étonnante alchimie dont a hérité notre contrée. Nous ne sommes donc pas à une contradiction prêt !

Les bacchanales, peintes par William-Adolphe Bouguereau (1825-1905).
© Photo ci-dessus : http://www.mondragon-plus.com/pas_vu12.htm
Dans nos régions de l’Est, le mot mariage évoque les Bacchantes s’adonnant au culte de Bacchus (Dionysos pour les Grecs, fils de Zeus et de Sémélé). Ce Dieu Romain de la végétation, et en particulier de la vigne et du vin, se trouve vénéré au travers de cérémonies appelées Bacchanales. Certaines représentent l’union de deux Etres. Cette croyance en Bacchus met en scène, dans la coutume lorraine, le mystère de la renaissance ou « Liber Pater ». Bacchus déchiqueté à sa naissance par Héra (femme de Zeus et de surcroît Déesse grecque du mariage) a été sauvé par son père, qui pour se faire l’a mis en dedans sa cuisse. Cette croyance contribuera au développement de la tragédie et de l’art lyrique, mais aussi au cérémonial du mariage lorrain.

La jarretière.
© Photo ci-dessus : http://www.zankyou.fr/p/la-jarretiere-de-la-mariee-jeu-et-tradition
Quatre rites symbolisent cela dans notre tradition : le vin aphrodisiaque, la jarretière, les cérémonies de la chaussure et du pain. Le vin aphrodisiaque était servi en rôtie (c’est-à-dire accompagné de tranches de pain). Fait à base de poivre, de cannelle et de miel, il était donné aux mariés, une fois « leur petit nid d’amour » découvert ou au petit matin lorsqu’ils émergeaient des bras de Morphée. La jarretière, quant à elle, apparue au XVIème Siècle en Lorraine, se trouvait être l’enjeu d’une course entre les hommes du village. Le vainqueur partageait ce trophée entre tous les participants en guise de porte-bonheur. Le rituel de la chaussure symbolisait l’érotisme et le spirituel. L’érotisme car la mariée se faisait déchaussée en public. A l’époque, on tournait de l’œil à la vue d’un mollet mignon ! Le spirituel, car les mariés mettaient de l’argent dans « la chaussure » pour acheter les Pénates (en mythologie romaine, ce sont les Divinités du foyer). Ce « rachat » de la chaussure donnait lieu ensuite à des jeux et gages. Le pain quant à lui, tradition paysanne par excellence, était offert par une femme enceinte à la mariée, avec une phrase d’accompagnement flattant la fécondité et la richesse matérielle à venir : « puisse-t-il faire beaucoup de profit.»
Mais, faisons un peu d’étymologie ! Jadis un tiers des mariages était consommé avant de passer à l’Eglise. Tout enfant conçu ainsi procurait au futur papa un certain prestige qui lui valait d’être surnommé « godard » (du latin « gaudare » qui signifie « le réjouit »). Le « godard » aux yeux de tous vérifiait la fameuse expression catholique « Liebe ist eine gnade ! » (traduction : « l’amour est une grâce ! »). Cela était un véritable don du ciel selon la tradition lorraine. Alors, si vous connaissez un ami dont le nom est « Godard », vous saurez quel mode de vie avaient choisi ses ancêtres !
D’autre part, dès son baptême l’enfant lorrain était consacré aux Divinités agraires tels Sylvain (Dieu romain protecteur des bois et des champs) et Perséphone (Reine des Enfers, Déesse grecque du Monde souterrain qui réapparaît pour créer les saisons). On pendait à cette occasion, au dessus du berceau, le bouquet du Baptême. Cela invitait Mère Nature à être généreuse. Le bouquet de mariage était, quant à lui, dédié à la Vierge Marie.

© Photo ci-dessus : http://www.au-jardin.fr/post/Chevre-au-col-du-Granier
Une autre coutume avait son importance : « la chèvre ». Cette tradition d’origine païenne renforçait l’esprit de famille. A l’époque, le mariage était une grande fête villageoise durant laquelle on unissait deux êtres et leurs familles ! Les nouveaux époux, afin de débuter leur nouvelle vie dans de bonnes conditions, recevaient de riches présents tels des rouets, des terres, des troupeaux (vaches, moutons…), des fermes, des bois, des meubles (bahuts lorrains…). Aussi, les enfants non mariés restant dans les familles, voyant cet important étalage de richesses, pouvaient imaginer mourir dans le plus grand dénuement… Pour palier aux éventuels états d’âme, chaque marié rétrocédait des cadeaux pour marquer la solidarité familiale. Le présent qui revenait fréquemment était une « guey » (en roman), une « gaib» (en germanique), ou plus simplement « une chèvre » (en français). Au début, on offrait une bête vivante, puis apparurent des figurines faites à base de poireaux frais, de confiseries (pâte d’amandes, chocolat ou sucre soufflé) ou de bois.
Les distractions n’étaient pas uniquement spirituelles car la gastronomie tenait une place importante. On mangeait des mets délicats : pâtés, tourtes, matelote de METZ, cochon de lait en gelée, quiche lorraine, langue de bœuf, carpe à la juive, oie en daube, coq au vin gris, brioche ; et plusieurs succulents desserts, dont les œufs à la neige et à l’orange, ou le « Torté » qui reste le plus typique. Cette pâtisserie intermédiaire entre le gâteau et la brioche était préparée dans la région de Moyeuvre, sur les rives de l’Orne, pour toutes les fêtes et les grandes occasions, dont les mariages (voir l’excellente recette sur le livre de E. Auricoste de Lazarque : « Cuisine messine »). Dans le Pays-Haut Mosellan, ce gâteau se nommait le « Wété ». Il pouvait s’accommoder d’amandes, était offert par le marié à tous ses invités, accompagné d’un verre de vin. On en donnait même aux gens extérieurs au mariage !
Tous ces comportements conviviaux trouvent leur origine dans la durée des mariages qui pouvaient aller jusqu’à trois jours consécutifs. Il fallait bien occuper tous les convives et surtout les nourrir ! Ces coutumes nous rappellent qu’avoir des racines, quelque soit notre région française d’origine, est un bien des plus précieux que nous nous devons de défendre. Au travers des âges, nos traditions et nos valeurs, même si elles ne sont pas rester figées, ont forgé notre spécificité. Elles sont irremplaçables et ce n’est pas la monoculture mondialiste qui saurait relever le gant ! Si nous ne réagissons pas très vite nous y laisserons tous notre âme. Un pays qui ne conserve pas son passé, ne peut vivre le présent et n’a pas d’avenir. Il est tout simplement voué à disparaître. Tout le monde aura été prévenu !
© Jean DORVAL, le 15/06/04, pour LTC Grands Reportages.

Notes :
(1) Un village proche de Bar-le-Duc.
22:10 Publié dans LTC GRANDS REPORTAGES, LTC TRADITIONS | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : peintre, william-adolphe bouguereau, (1825-1905), la jarretière, les bacchanales, le mariage lorrain, coutumes lorraines, la demande en mariage, une néo d'anna des naudins pour ltc, jean dorval, jean dorval pour ltc, jean dorval pour ltc grands reportages, grand reportage, centre pompidou-metz, moselle, lorraine, france, ue, union européenne, europe, traditions lorraines, tenue de mariage |
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03/06/2012
A LA GLOIRE DES MERES !

A une époque où l’on tue les bébés légalement et où l’on ne fait plus assez d’enfants, nous ne sommes plus capables de renouveler normalement la pyramide des âges, et donc notre population à très brève échéance. Par la même, nous ne pouvons plus assurer nos retraites… Aussi, il est plus que nécessaire de rendre hommage aux mamans qui courageusement perpétuent le très bel acte d’amour consistant à donner la vie. En ce dimanche 03.06.2012, n’oubliez pas d’honorer votre Mère ! Du petit enfant au condamné à mort, le mot « maman » est sur toutes les lèvres des Hommes reconnaissants envers celle qui leurs a donné la vie. Et cette magnifique aventure humaine, comme le disait si bien le philosophe Alain dans ses « Propos sur le bonheur » débute en étant « Le premier hymne d’amour (…) cet hymne au lait maternel, chanté par tout le corps de l’enfant, accueillant, embrassant, écrémant de tous ses moyens la précieuse nourriture. »(1) Et Lamartine dans « Confidences » de poursuivre en nous avouant : « (…) Je puisais surtout l’âme de ma mère, je lisais à travers ses yeux, je sentais à travers ses impressions, j’aimais à travers son amour, elle me traduisait tout : nature, sentiment, sensations, pensées. Sans elle, je n’aurais rien su épeler de la création que j’avais sous les yeux ; mais elle me mettait le doigt sur toute chose. Son âme était si lumineuse, si colorée et si chaude, qu’elle ne laissait de ténèbres et de froid sur rien. En me faisant peu à peu tout comprendre, elle me faisait en même temps tout aimer. »(2) Et l’on pourrait rajouter, « tout aimer… », certes, mais surtout cette merveilleuse Mère !
AUX ORIGINES DE LA FETE DES MERES (3)
Les grecs anciens vénèrent la déesse Rhéa (l’épouse de Cronos, mère de Zeus et des dieux olympiens) au printemps. Les romains, eux, organisent la fête des Matraliae (du latin Mater, mère) au mois de juin. Au XVIème siècle les anglais instaurent un dimanche de Fête des Mères. A la suite, la France qui tente de lutter contre sa "dépopulation" (une fois n’est pas coutume… ) organise des « Fêtes des enfants », en mettant en avant les vertus de la famille et en prônant l'importance de la fécondité. Au début du XXème siècle, ces manifestations connaissent des variantes, avec les Fêtes de la Famille ou manifestations familiales, à l'occasion notamment de la Fête Nationale le 14 juillet. Les enfants y apportent par leur présence une importante contribution. Puis, avec la Grande Guerre arrive le « Mothers Day ». Les américains « exportent » cette tradition remontant à la fin du XIXème siècle et qui a lieu le deuxième dimanche de mai. L’éloignement dû au conflit mondial va amplifier cet hommage rendu aux Mères. Les français chargés du courrier constatent, alors, l’envoi massif de lettres à cette date. La France ayant encore plus besoin que d’habitude de se repeupler, après la meurtrière guerre de 1914-1918, s’approprie petit à petit cette coutume de la "Fête des Mères", venue d’outre-atlantique. Il est à noter qu’en plein conflit, la municipalité de Paris organise, déjà, une « Fête des familles nombreuses » dans les locaux de la Société nationale d'Horticulture de France (la SNHF). Elle sera suivie à Lyon d'une "Journée des mères" en 1918, puis d'une "Journée des mères de familles nombreuses" en 1919, fixée au 15 août, jour de l'Assomption de Marie, la maman de Jésus. De nombreuses manifestations se déroulent aussi en province, mais l'Institution n'est pas encore établie. C'est en 1920, et en mai (le mois de Marie), cette fois-ci, que le projet aboutit, permettant aux « mères méritantes » de recevoir des fonds d'une collecte publique recueillis à leur intention, ainsi que la fameuse médaille d'or remise aux mères ayant treize enfants. Le succès est assuré et devient national. Le gouvernement d'alors décide d'instituer l'événement en "Journée des mères" officiellement en 1928. Enfin, cette fête est régie par la Loi du 24 mai 1950 et est suivie, deux ans plus tard, de la création de la Fête des Pères. La Fête des Mères est fixée au dernier dimanche de mai, sauf si celui-ci est le dimanche de Pentecôte. Dans ce cas exceptionnel, la Fête des mères est reportée au premier dimanche de juin.

« LE CHEF D’ŒUVRE DE DIEU, C’EST LE CŒUR D’UNE MERE. » (4)
Alors pour tous ceux qui ont encore une Mère vivante, pas d’hésitation ! Une fleur offerte le jour de la Fête des Mères n’est pas un acte mercantile, mais au contraire, une pure preuve de reconnaissance et d’amour filial. Vous vous remémorez pour vous en convaincre, ce que disait Emmanuel Kant sur sa Maman : « Je n’oublierai jamais ma mère, car c’est elle qui a planté et fait grandir en moi les premières semences du Bien. Elle m’a ouvert le cœur au spectacle de la nature. Elle a éveillé mon intelligence des choses et élargit mon horizon ; ses conseils eurent une influence durable tout au long de ma vie. »
Enfin, comme Maternité rime toujours avec passion, aussi, l'Enfant que nous sommes (pour les plus jeunes d'entre nous), ou qui sommeille encore en chacun de nous (pour les plus âgés), se doit d'honorer, aujourd'hui, plus particulièrement, sa Mère, "SA MAMAN", de sa présence affective (et ce, même si cela peut ou doit se faire tous les jours de l'année...), ou d'une pensée émue si elle n'est plus de ce monde. Ce dimanche, décidément pas comme les autres, où la Vie est célébrée, où l'Amour Maternel est sublimé, n'a lieu qu'une fois dans l'année, alors que les Mères nous soutiennent, elles, tout au long de l'année...
"ALORS MA CHERE MERE, POUR TA FETE, JE SUIS VENU TE DIRE QUE TON FILS T'AIME !"
© Jean Dorval, le 03.06.2012, pour LTC Traditions.
PS :
Vous pourrez, si le cœur vous en dit, conclure la lecture de cet article en écoutant un extrait de la chanson dédiée à la Fête des mères, « Bonne fête maman », composée par Benoît Hutin, avec des paroles de Corinne Hutin, disponible sur les sites :
http://www.benoithutin.fr/select_benoithutinbonnefetemama...
et
http://www.happybirthdaytoyou.fr/select_bonnefetemaman.html
Notes :
(1) et (2) Citations extraites de l’ouvrage « Les Mères, citations, une sélection de belles peintures et de beaux textes sur les mères. », édité par Helen Exley, aux Editions Exley sa (1994)
(3) Sources documentaires : http://www.joyeuse-fete.com/fetedesmeres.html
(4) Tarif 7,00€ par personne, inscription préalable à l’Office du Tourisme de Metz au 03.87.55.53.76 (groupe limité à 30 personnes)
(5) Citation de Guétry
10:08 Publié dans LTC TRADITIONS | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : fête des mères, naissance, gloire aux mères, honneur aux mères, enfants, jean dorval |
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FAITES DES MERES !
© Photo ci-dessus :
« LA MERE.
Elle est belle en raison de cet amour elle se dépouille pour en revêtir la nudité de l’enfant. Elle est belle en mesure de cette fatigue qu’elle enjambe à chaque fois pour aller dans la chambre de l’enfant. Toutes les mères ont cette beauté. Toutes ont cette justesse, cette vérité, cette sainteté. Toutes les mères ont cette grâce à rendre jaloux Dieu lui-même. La beauté des mères dépasse infiniment la gloire de la nature. Une beauté inimaginable, la seule que vous puissiez imaginer pour cette femme attentive aux remuements de l’enfant. Une mère ne représente rien en face de son enfant. Elle n’est pas en face de lui, mais autour, dedans, dehors, partout. Elle tient l’enfant levé au bout des bras et elle le présente à la vie éternelle. Les mères ont Dieu en charge… Etre mère c’est un mystère absolu. »
Christian BOBIN, in « Le Très-Bas ».
© Photo ci-dessous : http://cache2.allpostersimages.com/p/LRG/16/1650/T1ZGD00Z/affiches/monahan-laura-valeurs-mere-et-enfant.jpg
10:03 Publié dans LTC TRADITIONS | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : vierge à l'enfant, fête des mères, faites des mères, mère, hommage aux mères, amour maternel, enfanter, vivre pour ses enfants, centre pompidou-metz, metz, moselle, lorraine |
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28/05/2012
DECLARATION OU VŒU DU ROI LOUIS XIII, PLAÇANT LA FRANCE SOUS LA PROTECTION DE LA TRES SAINTE VIERGE MARIE AU TITRE DE SON ASSOMPTION.

Simon Vouet : Louis XIII (1601-1643)
© Photo ci-dessus : http://www.repro-tableaux.com/a/simon-vouet/louis-xiii-1601-43-2.html
10 février 1638
Louis,
par la grâce de Dieu, Roi de France et de Navarre. A tous ceux qui ces présentes lettres verront, Salut. Dieu qui élève les Rois au Trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l'esprit qu'il départ à tous les Princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial, et de notre personne, et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne, sans y voir autant d'effets merveilleux de sa bonté que d'accidents qui nous pouvaient perdre. Lorsque nous sommes entrés au gouvernement de cette Couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d'en troubler la tranquillité ; mais cette Main divine soutînt avec tant de force la Justice de notre cause, que l'on vît en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins.
En divers autres temps, l'artifice des hommes et la malice du Diable ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre Couronne, que préjudiciables au repos de notre Maison, il lui a plu d'en détourner le mal avec autant de douceur que de justice ; la rébellion de l'hérésie ayant aussi formé un parti dans l'Etat, qui n'avait d'autre but que de partager notre autorité, il s'est servi de nous pour en abattre l'orgueil ; et a permis que nous ayons relevé ses saints Autels en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques. Si nous avons entrepris la protection de nos Alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes qu'à la vue de toute l'Europe, contre l'espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs Etats dont ils avaient été dépouillés.
Si les plus grandes forces des Ennemis de cette Couronne se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins, pour faire voir à toutes les nations que, comme sa Providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve, et sa puissance le défend.
Tant de grâces si évidentes font que, pour n'en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix qui nous viendra sans doute de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur, pour en faire sentir les fruits aux Peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligés, nous prosternant aux pieds de Sa Majesté divine, que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée Croix, où nous révérons l'accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu en notre chair, - nous consacrer à la grandeur de Dieu par son Fils rabaissé jusqu'à nous, et à ce Fils par sa Mère élevée jusqu'à lui. En la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre Personne, notre Etat, notre Couronne et tous nos Sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte Trinité, par son intercession, et de toute la Cour céleste par son autorité et exemple ; nos mains n'étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la Pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de la porter les rendront hosties agréables. Et c'est chose bien raisonnable qu'ayant été médiatrice de ses bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.
A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que, prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre Royaume, Nous lui consacrons particulièrement notre personne, nôtre Etat, notre Couronne, et nos Sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une si sainte conduite, et défendre avec tant de soin ce Royaume contre l'effort de tous ses ennemis, que soit qu'il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la douceur de la paix, que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à de telles gloires.
Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés en ce sujet, pour un monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, - nous ferons construire de nouveau le grand autel de l'Eglise Cathédrale de Paris, avec une image de la Vierge, qui tienne entre ses bras celle de son précieux Fils descendu de la Croix; nous serons représenté aux pieds, et du Fils et de la Mère, comme leur offrant notre Couronne et notre Sceptre.
Nous admonestons le Sieur Archevêque de Paris, et néanmoins lui enjoignons, que tous les ans, le jour et fête de l'Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente Déclaration à la grande Messe qui se dira en son Eglise Cathédrale, et qu'après les Vêpres dudit jour, il soit fait une Procession en ladite Eglise, à laquelle assisteront toutes les Compagnies Souveraines, et le Corps de Ville, avec pareille cérémonie que celle qui s'observe aux Processions générales plus solennelles. Ce que nous voulons aussi être fait en toutes les Eglises, tant paroissiales que celles des Monastères de ladite Ville et faubourgs ; et en toutes les villes, bourgs et villages dudit diocèse de Paris. Exhortons pareillement tous les Archevêques et Evêques de notre Royaume, et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs Eglises Episcopales et autres Eglises de leurs Diocèses, entendant qu'à ladite Cérémonie les Cours de Parlement, et autres Compagnies Souveraines les principaux officiers des villes y soient présents.
Et d'autant qu'il y a plusieurs Eglises Episcopales qui ne sont point dédiées à la Vierge, nous exhortons lesdits Archevêques et Evêques, en ce cas, de lui dédier la principale Chapelle desdites Eglises, pour y être faite ladite cérémonie ; et d'y élever un Autel avec un ornement convenable à une action si célèbre ; et d'admonester tous nos Peuples d'avoir une dévotion particulière à la Vierge, d'implorer en ce jour sa protection, afin que sous une si puissante Patronne notre Royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses Ennemis ; qu'il jouisse longuement d'une bonne paix; que Dieu y soit servi et révéré si saintement que nous et nos sujets puissions arriver heureusement à la dernière fin pour laquelle nous avons tous été créés : car tel est notre plaisir.
Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de Février, l'an de grâce mil six cent trente huit. Et de notre Règne le vingt-huit.
Signé : Louis
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24/06/2011
LA BA 128 DE METZ-FRESCATY ORGANISE SA DERNIERE JOURNEE PORTES OUVERTES AVANT SA FERMETURE DEFINITIVE...
11:17 Publié dans LTC DECOUVERTE, LTC EVENTS, LTC NEWS, LTC TRADITIONS | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : jean dorval pour ltc news, départ des militaires de metz, la ba 128, metz-frescaty, fermeture, dernière journée portes ouvertes, fermeture en 2012, armée, armées, armée de l'air, art mais de taire, france, défense nationale, centre pomidou-metz, metz, moselle, lorraine, marly |
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19/06/2011
BONNE FETE DES PERES !
© Photo ci-dessus : http://www.amour-citation.fr/images/stories/bonne-fete-papa.jpg
« La pire colère d’un père contre son fils est plus tendre que le tendre amour d’un fils pour son père. »
Henry de Montherlant
« Le secret pour être un bon père est simple : écoutez toujours vos enfants… »
Steven Spielberg (in « Studio Magazine » d’avril 2002)
© Photo ci-dessus :
INFOS PLUS sur la Fête des Papas :
01:00 Publié dans LTC NEWS, LTC TRADITIONS | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : jean dorval pour ltc, jean dorval pour ltc news, fête des pères, fête des pères 2011, centre pompidou-metz, metz, moselle, lorraine, ue, europe, union européenne, l'amour d'un père pour ses enfants, l'amour d'un père pour son enfant |
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25/06/2010
SI CELA VOUS TENTE DE FAIRE DES COCHONNERIES CE WEEK-END...
10:38 Publié dans LTC TRADITIONS | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : la fête du cochon, 27 juin 2010, sillegny, les cochonneux de de la seille, moselle, lorraine, vincent maniglia pour ltc |
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11/06/2010
GRAND JEU CONCOURS A L’OCCASION DU 30ème ANNIVERSAIRE DU PARC ANIMALIER DE SAINTE-CROIX AVEC LES ARTISANS BOULANGERS DE LA MOSELLE
Lancé le mercredi 28 avril 2010, ce grand jeu concours
a pris fin il y a quelques jours... mercredi 9 juin !
La collaboration étroite entre la Fédération des Boulangers de Moselle et le Parc Sainte-Croix, deux acteurs majeurs de notre vie locale, a contribué au fort succès de cette opération :
119 boulangeries-relais ont mis en place ce jeu,
et plus de 700 bulletins de participation ont été reçus à ce jour !
50 LOTS MIS EN JEU SERONT ATTRIBUÉS :
- Une nuit dans la cabane des trappeurs au coeur du Parc Animalier
- Des « Pass’Famille » pour visiter le Parc Animalier pendant un an
- Des parcours « aventure » à La Forêt des Enigmes :
découvertes, frissons, et sensations fortes garanties !
- Des entrées au Parc Animalier...
Pour connaître les heureux gagnants, nous vous invitons à assister au tirage au sort, en présence de Me Michel BOOB, huissier de justice :
MARDI 15 JUIN 2010 À 11H
au siège de la Fédération des Boulangers, situé 11 rue de la Poulue à Metz.
FEDERATION DES BOULANGERS DE LA MOSELLE
11, rue de la Poulue - 57070 METZ
14:06 Publié dans LTC TRADITIONS | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : grand jeu concours a l’occasion du 30ème anniversaire du parc an, jean dorval pour ltc |
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07/05/2010
PARTICIPEZ A LA ROUTE DU PAIN !
Du 10 au 17 mai 2010, c'est la Fête du Pain partout en France ! En Moselle, il y a en plus la Marche du Pain du 4 au 14 mai. De Metz à Saint-Avold, en passant par Sarrebourg, Thionville, Sarreguemines, le Moulin de Sarralbe... suivez l'itinéraire de cette Marche du Bon Goût orchestrée par la Fédération des Boulangers de la Moselle. Cette semaine festive est particulièrement marquée par le lancement officiel du pain lorrain. Fruit d'une étude menée en octobre 2009 auprès des consommateurs de notre région, venez vite découvrir en exclusivité ce nouveau produit ! De plus, les marcheurs du Club Vosgien sont partenaires de cette manifestation, ils proposent des marches au public à chaque rendez-vous (voir la liste sur le site de la Fédération des Boulangers de la Moselle) et accompagnent les élèves de collège. Une action soutenue par France Bleu Lorraine Nord...
Attention embarquement immédiat pour le bon vivre !
A Sarrebourg sur la place du Marché, samedi 8 mai, grand fournil avec fabrication et vente de toutes sortes de produits artisanaux, à déguster sur place au salon de thé, avec en plus une dégustation de la LORR'ETTE, le pain lorrain lancé officiellement le 4 mai sur la Place Saint-Louis de Metz. Un autre produit donc à découvrir ! Participez aussi à l'inauguration de la Fête du Pain à 12h00 en présence de nombreuses personnalités.
Enfin, à Thionville sur la Place au Bois, mardi 11 mai 2010, les artisans installent aussi un grand fournil avec fabrication, dégustation et vente de toutes sortes de pains. Dans la foulée, il y a une porte-ouverte à l'Ecole Pratique Des Métiers de Thionville, avec découverte du métier de boulanger pour les élèves de collège en classe de 3ème (écoles inscrites uniquement). L'inauguration de la Fête du Pain se fait à 11h30.
Bon pain, bon oeil ! Salut les p'tiots gars !!!
JD pour LTC.
Retrouver le programme complet des manifestations sur www.fetedupain.com
<http://www.fetedupain.com/>
FEDERATION DES BOULANGERS DE LA MOSELLE
11 Rue de la Poulue, 57070 - METZ.
22:55 Publié dans LTC TRADITIONS | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : participez à la route du pain, la fête du pain en moselle, lancement du pain lorrain, la lorr'ette, moselle, lorraine, fédération des boulangers de la moselle |
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03/05/2010
J - 1, AVANT LE LANCEMENT DU PAIN LORRAIN !!!
Fruit d'une étude passionnée menée en octobre 2009 auprès des consommateurs attentifs de notre région (et dont votre serviteur faisait partie...), le pain lorrain est à découvrir en exclu à Metz sur la place Saint-Louis, le mardi 4 mai 2010, pour son lancement officiel. Un grand fournil avec fabrication, dégustation et vente de pains variés vous attend. Une animation est assurée en partenariat avec la Chambre d'Agriculture de la Moselle, la coopérative agricole LORCA et le Comité Départemental des Jeunes Agriculteurs de la Moselle. Vous pourrez notamment assister à une présentation de la croissance du blé, à des explications sur la traçabilité et la qualité du blé à l'aide d'outils pédagogiques de pointe. Afin de toucher un jeune public, l'accueil des écoles est assuré et le goûter offert gracieusement aux élèves. De plus, les marcheurs du Club Vosgien, partenaires de cette manifestation, proposeront des marches au public sur chaque site visité par cette très originale manifestation, alliant tradition et modernité (cf. les différents points de rencontre sur le site de la Fédération des Boulangers de la Moselle). Les marcheurs pas avares de leur temps accompagneront notamment les élèves de collège. Cette joyeuse manifestation, qui redonne de l'élan à notre département très touché par la sinistrose économique, a reçu le soutien de France Bleu Lorraine Nord. Pour cette Journée de lancement officiel du nouveau pain lorrain, rendez-vous est donc pris (et on ne le répètera jamais assez) pour l'inauguration de la Fête du Pain à Metz, Place Saint-Louis, le mardi 4 mai 2010, à 11h30. Une fête populaire placée uniquement sous l'égide du très bon pain ! Hum, un vrai régal ! D’avance, je craque ! Merci, le pain !
JD pour LTC.
NB : Retrouvez le programme complet des manifestations sur www.fetedupain.com
<http://www.fetedupain.com/>

© Photo ci-dessus :
http://sosbiodiversite.files.wordpress.com/2009/03/121373...
FEDERATION DES BOULANGERS DE LA MOSELLE
11, rue de la Poulue - 57070 METZ
18:14 Publié dans LTC TRADITIONS | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : fête du pain, la fédération des boulangers de la moselle, jean dorval pour ltc, le pain lorrain, inauguration, place saint-louis, animations, lorca, comité d'agriculture de la moselle, comité départemental des jeunes agriculteurs de la moselle, moselle, agriculture, club vosgien |
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30/04/2010
EN MOSELLE DU 04 AU 14 MAI 2010, C'EST LA FETE DU PAIN !
00:03 Publié dans LTC TRADITIONS | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : du 04 au 17 mai 2010, c'est la fête du pain en moselle, moselle, lorraine, fédération des boulangers de la moselle, jean dorval pour ltc |
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16/02/2010
ORIGINES DE MARDI GRAS ET DE CARNAVAL
Carnaval subversif ce Mardi-Gras à Nantes
Une vingtaine de personnes chaudement déguisées s’est réunie peu avant midi, ce mardi, place du Bouffay, à Nantes. Pour la plupart membres d’associations, ils revendiquent un retour au Mardi-Gras férié. A lire, la suite… http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Carnaval-subversif-...
Un peu d'Histoire...
Tout au long de l'année, se succèdent des fêtes qui rythment la vie des chrétiens. La fête de Mardi Gras a tous les ans une date différente, fixée par rapport à la date de Pâques, qui elle même varie en fonction du cycle de la Lune. Mardi gras est le jour qui précède le Mercredi des Cendres. Il y a 40 jours de carême, entre le mercredi des cendres et le jour de Pâques…
Pour lire la suite de cette intéressant article, aller sur…
http://www.joyeuse-fete.com/mardigras.html
AdN, pour LTC.
19:33 Publié dans LTC TRADITIONS | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : origines de mardi gras et de carnaval, traditions, lorraine, fête chrétienne, anna des naudin pour ltc |
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