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06.05.2008

MON COUP DE FOUDRE POUR LES ORCHIDEES DE COLLECTION D’EVELYNE FABER !

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Si vous avez envie de faire un cadeau original et rare, Orchidessence, la boutique d’Evelyne Faber, sis 93 rue Mazelle, à 57000 METZ (tél. : 03.87.35.71.43), vous propose ses orchidées de collection, botaniques, hybrides ou en compositions florales. Un vrai régal pour l’œil et le nez, que vous pouvez savourer du mardi au samedi, de 10h00 à 18h30, et le dimanche de 10h00 à 12h30. Il faut savoir que certaine variété d’orchidée se trouve à l’état sauvage dans la très luxuriante verdure Lorraine. Je vous invite à reconsulter la RANDONNEE DANS LES BOIS DE DORNOT que Jean Dorval avait fait, il y a quelques temps. Surtout au cours de vos balades, favorisez les photos et pensez à laisser les fleurs dans la nature, là où elles sont les plus belles !

Pour en savoir plus sur Orchidessence : orchidessence@online.fr ou http://orchidessence.free.fr
Et sur les orchidées en général : http://www.planet-orchid.net/


Vincent Maniglia, pour La Tour Camoufle

PRIERE A NOTRE-DAME DE SION

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Toute l’équipe a décidé de placer le site La Tour Camoufle sous la protection de la Notre Dame de Sion, Protectrice de la Lorraine. La nouvelle présentation de ce blog, son ambiance bleutée, sont dédiées à Notre Maman du Ciel.

Prions Notre-Dame de Sion :

« Ô Notre-Dame de Sion,
Ô Vierge bien-aimée.
Comme nos pères
Nous recourons à vous !
Mère très bonne,
Reine de la paix,
Trésor du pays,
Protectrice de la Lorraine,
Priez pour nous,
Bénissez-nous,
Ouvrez-nous les voies de la lumière céleste. »

La paix sera la plus grande victoire de l’homme.

Toute l’équipe de La Tour Camoufle

LES CITATIONS ET DICTONS DE JEANJEAN, SUR LE THEME "ILS PARLENT DE NOTRE REGION..."

La Lorraine meurtrie certes… mais la Lorraine toujours en vie !!!

« Après chaque rupture, la Lorraine a su reconstruire ce qui lui avait échappé. Toutes les régions n’ont pas cette force. »

Eric Moinet
Conservateur du Musée Lorrain

DE NOTRE ENVOYE SPECIAL SUR METZ… QUAND LE FRAC DE LORRAINE FAIT DES FRASQUES ET DEPENSE NOTRE FRIC SANS VERGOGNE !

Un affichage public massif annonce l’exposition du Fonds Régional d’Art Contemporain de Lorraine à l’hôtel Saint-Livier, « L’Infamille ». Le thème est celui des rapports familiaux. L’affiche étant d’un goût douteux, je me suis rendu sur les lieux afin de pouvoir juger en pleine connaissance.

Qu’offre t-on au public ? La suggestion d’automutilation, d’inceste, d’un combat de boxe entre une jeune femme torse nue et un colosse lui assénant des coups sur la tête, il s’agit pour l’artiste « de résister à l’autorité et la figure toute puissante du père. » Le clou de l’exposition est constitué de textes ressemblant à de petits mots laissés par les parents à leurs enfants, d’un certain Eric Pougeau, tels : « nous allons vous sodomiser et vous crucifier ». Je me renseigne sur l’artiste mis à l’honneur. Sur Libération.fr, je trouve ceci, à citer en dépit de sa crudité :

« (…) Le Français expose dans les galeries d’art des pierres tombales sur lesquelles il a fait inscrire au choix : Pédé - Enculé - Putain d’ta race - Merde - Fils de pute ou Enculé. Il transgresse les croyances religieuses avec ses épitaphes cyniques : des couronnes mortuaires marquées Salope, par exemple, ou des statues de la Vierge munie d’une queue. Eric Pougeau expose à Metz, jusqu’au 8 juin, les 33 messages de son livre-culte Fils de pute. 33 leçons de révolte, qui font l’effet d’un nettoyage radical. Actuellement sur les murs du Frac Lorraine ; exposée sous le titre L’Infamille, son oeuvre la plus abrasive est une correspondance fictive de parents pour leurs enfants : « Les enfants, Nous allons vous chier dans la bouche. Vous êtes notre chair et notre sang. A plus tard. Papa et maman. » »

Comment ne pas voir la convergence de la morbidité et du néo-satanisme semblant s’être déchaînée sur le cimetière Saint-Hilaire de Marville avec cette exposition au cœur de Metz ?

Je me renseigne : le Fonds Régional d’Art Contemporain reçoit d’énormes subventions du Conseil Régional et de l’Etat. Non seulement en ce pays de racines chrétiennes seuls les symboles chrétiens sont attaqués dans un sentiment d’impunité mais faut-il que les « caisses » soient pleines pour subventionner des imposteurs et des provocateurs ?  

Benoît, pour La Tour Camoufle  

UN TRESOR DE TRADITIONS A DECOUVRIR A SAINTE-MARGUERITE DANS LES VOSGES

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C’est au confluent des vallées de la Meurthe et de la Faye que se trouve Sainte-Marguerite, dans les Vosges. Cette petite commune de 2259 habitants(1), limitrophe de Saint-Dié-des-Vosges, se caractérise par un relief peu marqué. Le sol est constitué essentiellement d'alluvions, comme en témoigne la présence de ballastières. Tout au long de son histoire, cette ville se développe autour d'une chapelle, devenue depuis une église. Séquence « Histoire locale… » On raconte, à ce propos, que l’Empereur Charlemagne chassant dans la région se trouve bloqué dans les marais qui occupent alors la vallée. Pour s’en sortir, il s'en remet au Ciel, afin de trouver un gué. Une fois exaucé et arrivant sur une rive ferme, il décide en remerciement d’y faire construire une chapelle dédiée à Sainte-Marguerite d'Antioche, patronne d'une de ses filles. Et c’est ainsi que, peu à peu, une population sédentaire commence à s'établir autour de ce sanctuaire. De ce fait, on assèche les marais qui ne laissent pour traces que leurs noms, devenus des lieudits : le Faing, les Pierres du Faing, etc... De même, la forêt recule progressivement, laissant place aux champs et pâturages. Au cours des siècles, la ville à plusieurs reprises est détruite par les guerres successives qui ravagent la Lorraine. De ce fait, elle ne comprend pratiquement pas de maisons et monuments anciens ; sauf ladite église, miraculeusement préservée, avec son clocher du XIIIème siècle, classé monument historique. De même, en 1914, la mairie est incendiée, et la commune se retrouve sans archives. Tous ces malheurs du passé n’empêchent cependant pas ce petit bourg de nous réserver une surprise de taille. Mais, voyons cela de plus près…

« LE MOHO DE SOYOTTE »(2)

296563816.jpgLa Soyotte, groupe d’art et de traditions populaires, est une association loi 1901 fondée en 1955. Après s’être intéressée aux danses, chansons et coutumes traditionnelles vosgiennes, elle décide de faire revivre l’habitat et les vieux métiers vosgiens. A ces fins, en 1976, elle achète une vieille ferme datant de la fin du XVIIIème Siècle, située à l’entrée de Saint-Dié, au Faing de Sainte-Marguerite. Cette vieille demeure paysanne, typique de la région, avec ses portes de grange et d’écurie cintrées, son long couloir séparant l’habitation de la partie réservée aux animaux, sa cuisine dallée en grès rose avec ses magnifiques poutres apparentes, son immense cheminée et son four à pain, sa petite fenêtre devant la pierre à eau, sa pompe à eau, sa cave à fromage, son coin à jouets, ses petites chambres et son grenier à foin, a été remise en son état originel et réaménagée par une équipe de bénévoles, dont l’origine paysanne garantit une reconstitution authentique de la vie des agriculteurs de l’époque. En tout ce sont quelques 7.000 objets qui donnent un supplément d’âme à cette maison d’autrefois. On y trouve les outils des artisans d’antan, soit 84 métiers référencés (menuisier, tanneur, fileuse de lin... lavandière, coiffeur à domicile, horloger, forgeron, dentellière (et carreau), charron (fabriquant de roue), cordonnier, tonnelier, apiculteur, etc. ). D’autre part, deux fois par mois, des ateliers vous permettront d’apprendre des savoir-faire ancestraux, comme la dentelle aux fuseaux, la broderie au ruban ou perlée, le fil au rouet, le tissage, les paperolles (à l'origine, des bandes de papier dorées sur la tranche, fabriquées par les Carmélites, destinées à l'encadrement des images pieuses), les poupées de chiffon, les tuiles en bois, la vannerie et l’épinette (un instrument typique des Vosges surnommé affectueusement "la bûche à musique", une sorte de vielle comprenant trois cordes à musique et trois autres à rythme). Tout au long de l’année, vous pouvez aussi assister à d’autres animations, comme les veillées à l’ancienne, les soirées vidéos ou diaporamas sur des sujets spécifiques, les spectacles et concerts de musique folkloriques, les expositions temporaires variées, les visites à thèmes (fil, bois, lait, cuisine, jeux, école, musique… ), la fabrication du pain au feu de bois, etc. Enfin, à la Maison de Pays (entrée libre), vous ferez votre marché de produits du terroir local. Vous y découvrirez des terrines et rillettes de poisson, des terrines de volailles, du foie gras, des bluets (le nom canadien de la myrtille, une sorte de brimbelle), des produits dérivés du miel, des herbes aromatiques, des macarons, des confiseries, des confitures (de chopécu, nom en patois, de la baie d'églantier, de couleurs orange et rouge, plus longue à épépiner que les groseilles), des sirops, des ribottes (un apéritif fait à base de brimbelle ou de cassis), des petits crus de fruits (vins généralement de fruits rouges, comme les brimbelles, groseilles, framboise, mûres.. voire de rhubarbe), de la bière des Hauts ; mais aussi des vidéos, livres et cartes postales sur la Soyotte et les vieux métiers. La Ferme Musée est plus que jamais vivante, alors réinvestissons ce lieu pittoresque, témoin de notre passé et surtout de notre présent ! La sympathique et accueillante Marie-Thérèse et son équipe vous y attendent !


© Jean Dorval, le 05 mai 2008, pour La Tour Camoufle


Pour en savoir plus :
La Ferme Musée de la Soyotte
684 Chemin du Greffier
88100 – SAINTE-MARGUERITE
Tél. : 03.29.56.68.89
Fax. : 03.29.56.28.42
Adresse courriels : soyotte@yahoo.fr
Un site : http://soyotte.free.fr
Tarifs des visites guidées : adultes individuels : 5€, groupe : 4€ ; enfants : 2€
Horaires d’ouverture : du mardi au samedi de 10h00 à 12h00, et de 14h00 à 17h00
Le dimanche entre Pâques et la Toussaint de 15h00 à 17h00
Groupe sur réservation ; fermeture en janvier (sauf réservation de groupes).


Sources documentaires sur Sainte-Marguerite et images : Wikipédia, l'encyclopédie

Notes :
(1) Au recensement de 1999 - (2) Phrase en patois vosgien se traduisant par « La maison de la Soyotte ».

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