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10.05.2008
MON DUO DE SORTIES A MONTIGNY-LES-METZ (57)

Chères Lectrices et Chers Lecteurs,
Je vous propose mon duo de sorties à Montigny-lès-Metz :
- 1) Il faut absolument aller écouter la Maîtrise de la Cathédrale de Metz, accompagnée de celle de Stuttgart, en ce samedi 10 mai 2008 à 20h30. Cette représentation de musique sacrée, sous la direction de Christophe Bergossi, avec à l’orgue Christophe Durant, sera donnée à l’Eglise Saint-Joseph (entrée libre),
- 2) Enfin, le Festival des arts du cirque « Les nuits d’Eole », ouvre ses portes du samedi 24 mai au dimanche 1er juin 2008. Assuré par l’association Loisirs et Culture, Culture et Liberté, pour les petits et les grands, il vous donne rendez-vous Place Pierre de Coubertin, sous le chapiteau de l’Ecole de Cirque EOLE. Pour tout savoir sur les tarifs : http://www.loisirs-et-culture.fr
Vincent Maniglia, pour La Tour Camoufle
LES CITATIONS ET DICTONS DE JEANJEAN, SUR LE THEME "ILS PARLENT DE NOTRE REGION..."

Une fidélité lorraine à la Famille des Habsbourg-Lorraine à toute épreuve !
« C’est l’Empereur François-Joseph qui a fait restaurer les tombeaux des ducs dans la chapelle ronde, et non un Bourbon, ni un Bonaparte. Les Lorrains ont contribué à être fidèle aux Habsbourg-Lorraine dont l’empire était une première esquisse de l’Europe. »
Pierre Barral, l’Esprit Lorrain, 1989
00:40 Publié dans CITATION | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : fidélité lorraine, empereur françois-joseph, la famille des habsbourg-lorraine, pierre barral, l'esprit lorrain
DE BELLANGE, UN TRAIT DE GENIE !

Contemporain de Georges de La Tour, Jacques de Bellange (né vers 1575 et mort à Nancy en 1616), à partir de 1602, devient l’artiste officiel de la Cour Ducale de Lorraine. A la même époque, il occupe aussi la première place parmi les peintres ducaux à Rome - ville qui attire alors tous les Lorrains – ainsi qu’à Paris. Il reste à n’en pas douter le plus grand des graveurs majeurs, de tous les temps ; celui qui a poussé le maniérisme à son zénith. Ce peintre et dessinateur de génie, d’une formidable inventivité, maître du trait, copié de son vivant, voit se dérouler en son honneur une exposition intitulée « Jacques de Bellange : la magie du trait », à Vic-sur-Seille, du 4 mai au 31 août 2008. Cet événement est organisé par Le Musée départemental Georges de La Tour et consacre l'œuvre gravée méconnue du maître lorrain. On y découvre que de Bellange fait preuve d'une extraordinaire virtuosité dans le maniement de la pointe, inégalée jusqu'aux travaux de Rembrandt, et ce, à partir d'une vingtaine d'épreuves originales et de deux dessins conservés, dans les collections nancéiennes du Musée Historique Lorrain et de la Bibliothèque Municipale.
Dans chaque scène d’exposition, les traits fins et l’importance des personnages secondaires peuvent être décortiqués grâce à des loupes mises à la disposition des visiteurs, à l’accueil. Le graphisme, saccadé et ample à la fois, est le mariage harmonieux entre caresses subtiles, déposées par la plaque de cuivre, et de généreuses incisions. Les multiples variations de la ligne révèlent une qualité de taille oscillant entre esquisse, hachurage dru et pointillisme. En fait, la magie de son trait incarne sa quête d’esthétisme et d’un monde sublimé. Les thèmes développés dans les œuvres exposées sont la vie de Jésus, des Saints et des Saintes, la fable, les scènes de mythologie, de genre et d’inspiration. Par exemple, Le portement de croix et La résurrection de Lazare mettent en valeur la technique de l’eau-forte et du burin, développée au début du XVIIème siècle, à la Cour de Nancy. De même, on constate dans ses compositions réalisées à partir de plaques de cuivre, l’omniprésence de la lumière et la luxuriance du décor. Un savant mélange de fonds striés, de larges espaces en arrière-plan et de figures hiératiques aux silhouettes sinueuses, permet d’apprécier l’éclairage. C'est dans cette diversité culturelle et artistique unique, que réside tout le génie de Jacques de Bellange. Il mérite vraiment le déplacement !
© Jean Dorval, le 09.05.08, pour La Tour Camoufle
Renseignements et réservation : Musée départemental Georges de La Tour, Place Jeanne d'Arc, 57630 VIC-SUR-SEILLE
Tél. : 03.87.05.98.30 – Fax. : 03.87.05.97.04 - Site Internet : www.cg57.fr
Ouvert du mardi au dimanche de 9h30 à 12h00, et de 13h30 à 18h00.
Visites guidées tous les dimanches à 15h30.
Tarifs d'entrée du musée : 4€ plein tarif, 2€ tarif réduit (plus 1€ pour une visite guidée).
00:20 Publié dans EXPOSITION | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : de bellange, un trait de génie, la magie du trait, vic-sur-seille, moselle, lorraine, jean dorval
06.05.2008
MON COUP DE FOUDRE POUR LES ORCHIDEES DE COLLECTION D’EVELYNE FABER !

Si vous avez envie de faire un cadeau original et rare, Orchidessence, la boutique d’Evelyne Faber, sis 93 rue Mazelle, à 57000 METZ (tél. : 03.87.35.71.43), vous propose ses orchidées de collection, botaniques, hybrides ou en compositions florales. Un vrai régal pour l’œil et le nez, que vous pouvez savourer du mardi au samedi, de 10h00 à 18h30, et le dimanche de 10h00 à 12h30. Il faut savoir que certaine variété d’orchidée se trouve à l’état sauvage dans la très luxuriante verdure Lorraine. Je vous invite à reconsulter la RANDONNEE DANS LES BOIS DE DORNOT que Jean Dorval avait fait, il y a quelques temps. Surtout au cours de vos balades, favorisez les photos et pensez à laisser les fleurs dans la nature, là où elles sont les plus belles !
Pour en savoir plus sur Orchidessence : orchidessence@online.fr ou http://orchidessence.free.fr
Et sur les orchidées en général : http://www.planet-orchid.net/
Vincent Maniglia, pour La Tour Camoufle
20:06 Publié dans NATURE | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : orchidée sauvage de lorraine, orchidessence, metz, lorraine, moselle, orchidées de collection, evelyne faber
PRIERE A NOTRE-DAME DE SION

Toute l’équipe a décidé de placer le site La Tour Camoufle sous la protection de la Notre Dame de Sion, Protectrice de la Lorraine. La nouvelle présentation de ce blog, son ambiance bleutée, sont dédiées à Notre Maman du Ciel.
Prions Notre-Dame de Sion :
« Ô Notre-Dame de Sion,
Ô Vierge bien-aimée.
Comme nos pères
Nous recourons à vous !
Mère très bonne,
Reine de la paix,
Trésor du pays,
Protectrice de la Lorraine,
Priez pour nous,
Bénissez-nous,
Ouvrez-nous les voies de la lumière céleste. »
La paix sera la plus grande victoire de l’homme.
Toute l’équipe de La Tour Camoufle
18:29 Publié dans RELIGION | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : notre-dame de sion, la très sainte-vierge marie, la tour camoufle, la protection de la très sainte vierge
LES CITATIONS ET DICTONS DE JEANJEAN, SUR LE THEME "ILS PARLENT DE NOTRE REGION..."
La Lorraine meurtrie certes… mais la Lorraine toujours en vie !!!
« Après chaque rupture, la Lorraine a su reconstruire ce qui lui avait échappé. Toutes les régions n’ont pas cette force. »
Eric Moinet
Conservateur du Musée Lorrain
11:01 Publié dans CITATION | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : éric moinet, conservateur du musée lorrain, la lorraine, reconstruction, force
DE NOTRE ENVOYE SPECIAL SUR METZ… QUAND LE FRAC DE LORRAINE FAIT DES FRASQUES ET DEPENSE NOTRE FRIC SANS VERGOGNE !
Un affichage public massif annonce l’exposition du Fonds Régional d’Art Contemporain de Lorraine à l’hôtel Saint-Livier, « L’Infamille ». Le thème est celui des rapports familiaux. L’affiche étant d’un goût douteux, je me suis rendu sur les lieux afin de pouvoir juger en pleine connaissance.
Qu’offre t-on au public ? La suggestion d’automutilation, d’inceste, d’un combat de boxe entre une jeune femme torse nue et un colosse lui assénant des coups sur la tête, il s’agit pour l’artiste « de résister à l’autorité et la figure toute puissante du père. » Le clou de l’exposition est constitué de textes ressemblant à de petits mots laissés par les parents à leurs enfants, d’un certain Eric Pougeau, tels : « nous allons vous sodomiser et vous crucifier ». Je me renseigne sur l’artiste mis à l’honneur. Sur Libération.fr, je trouve ceci, à citer en dépit de sa crudité :
« (…) Le Français expose dans les galeries d’art des pierres tombales sur lesquelles il a fait inscrire au choix : Pédé - Enculé - Putain d’ta race - Merde - Fils de pute ou Enculé. Il transgresse les croyances religieuses avec ses épitaphes cyniques : des couronnes mortuaires marquées Salope, par exemple, ou des statues de la Vierge munie d’une queue. Eric Pougeau expose à Metz, jusqu’au 8 juin, les 33 messages de son livre-culte Fils de pute. 33 leçons de révolte, qui font l’effet d’un nettoyage radical. Actuellement sur les murs du Frac Lorraine ; exposée sous le titre L’Infamille, son oeuvre la plus abrasive est une correspondance fictive de parents pour leurs enfants : « Les enfants, Nous allons vous chier dans la bouche. Vous êtes notre chair et notre sang. A plus tard. Papa et maman. » »
Comment ne pas voir la convergence de la morbidité et du néo-satanisme semblant s’être déchaînée sur le cimetière Saint-Hilaire de Marville avec cette exposition au cœur de Metz ?
Je me renseigne : le Fonds Régional d’Art Contemporain reçoit d’énormes subventions du Conseil Régional et de l’Etat. Non seulement en ce pays de racines chrétiennes seuls les symboles chrétiens sont attaqués dans un sentiment d’impunité mais faut-il que les « caisses » soient pleines pour subventionner des imposteurs et des provocateurs ?
Benoît, pour La Tour Camoufle
10:49 Publié dans EXPOSITION | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : frac, fric, frasques, frac de lorraine, benoît, hôtel saint-livier, exposition contre-nature
UN TRESOR DE TRADITIONS A DECOUVRIR A SAINTE-MARGUERITE DANS LES VOSGES

C’est au confluent des vallées de la Meurthe et de la Faye que se trouve Sainte-Marguerite, dans les Vosges. Cette petite commune de 2259 habitants(1), limitrophe de Saint-Dié-des-Vosges, se caractérise par un relief peu marqué. Le sol est constitué essentiellement d'alluvions, comme en témoigne la présence de ballastières. Tout au long de son histoire, cette ville se développe autour d'une chapelle, devenue depuis une église. Séquence « Histoire locale… » On raconte, à ce propos, que l’Empereur Charlemagne chassant dans la région se trouve bloqué dans les marais qui occupent alors la vallée. Pour s’en sortir, il s'en remet au Ciel, afin de trouver un gué. Une fois exaucé et arrivant sur une rive ferme, il décide en remerciement d’y faire construire une chapelle dédiée à Sainte-Marguerite d'Antioche, patronne d'une de ses filles. Et c’est ainsi que, peu à peu, une population sédentaire commence à s'établir autour de ce sanctuaire. De ce fait, on assèche les marais qui ne laissent pour traces que leurs noms, devenus des lieudits : le Faing, les Pierres du Faing, etc... De même, la forêt recule progressivement, laissant place aux champs et pâturages. Au cours des siècles, la ville à plusieurs reprises est détruite par les guerres successives qui ravagent la Lorraine. De ce fait, elle ne comprend pratiquement pas de maisons et monuments anciens ; sauf ladite église, miraculeusement préservée, avec son clocher du XIIIème siècle, classé monument historique. De même, en 1914, la mairie est incendiée, et la commune se retrouve sans archives. Tous ces malheurs du passé n’empêchent cependant pas ce petit bourg de nous réserver une surprise de taille. Mais, voyons cela de plus près…
« LE MOHO DE SOYOTTE »(2)
La Soyotte, groupe d’art et de traditions populaires, est une association loi 1901 fondée en 1955. Après s’être intéressée aux danses, chansons et coutumes traditionnelles vosgiennes, elle décide de faire revivre l’habitat et les vieux métiers vosgiens. A ces fins, en 1976, elle achète une vieille ferme datant de la fin du XVIIIème Siècle, située à l’entrée de Saint-Dié, au Faing de Sainte-Marguerite. Cette vieille demeure paysanne, typique de la région, avec ses portes de grange et d’écurie cintrées, son long couloir séparant l’habitation de la partie réservée aux animaux, sa cuisine dallée en grès rose avec ses magnifiques poutres apparentes, son immense cheminée et son four à pain, sa petite fenêtre devant la pierre à eau, sa pompe à eau, sa cave à fromage, son coin à jouets, ses petites chambres et son grenier à foin, a été remise en son état originel et réaménagée par une équipe de bénévoles, dont l’origine paysanne garantit une reconstitution authentique de la vie des agriculteurs de l’époque. En tout ce sont quelques 7.000 objets qui donnent un supplément d’âme à cette maison d’autrefois. On y trouve les outils des artisans d’antan, soit 84 métiers référencés (menuisier, tanneur, fileuse de lin... lavandière, coiffeur à domicile, horloger, forgeron, dentellière (et carreau), charron (fabriquant de roue), cordonnier, tonnelier, apiculteur, etc. ). D’autre part, deux fois par mois, des ateliers vous permettront d’apprendre des savoir-faire ancestraux, comme la dentelle aux fuseaux, la broderie au ruban ou perlée, le fil au rouet, le tissage, les paperolles (à l'origine, des bandes de papier dorées sur la tranche, fabriquées par les Carmélites, destinées à l'encadrement des images pieuses), les poupées de chiffon, les tuiles en bois, la vannerie et l’épinette (un instrument typique des Vosges surnommé affectueusement "la bûche à musique", une sorte de vielle comprenant trois cordes à musique et trois autres à rythme). Tout au long de l’année, vous pouvez aussi assister à d’autres animations, comme les veillées à l’ancienne, les soirées vidéos ou diaporamas sur des sujets spécifiques, les spectacles et concerts de musique folkloriques, les expositions temporaires variées, les visites à thèmes (fil, bois, lait, cuisine, jeux, école, musique… ), la fabrication du pain au feu de bois, etc. Enfin, à la Maison de Pays (entrée libre), vous ferez votre marché de produits du terroir local. Vous y découvrirez des terrines et rillettes de poisson, des terrines de volailles, du foie gras, des bluets (le nom canadien de la myrtille, une sorte de brimbelle), des produits dérivés du miel, des herbes aromatiques, des macarons, des confiseries, des confitures (de chopécu, nom en patois, de la baie d'églantier, de couleurs orange et rouge, plus longue à épépiner que les groseilles), des sirops, des ribottes (un apéritif fait à base de brimbelle ou de cassis), des petits crus de fruits (vins généralement de fruits rouges, comme les brimbelles, groseilles, framboise, mûres.. voire de rhubarbe), de la bière des Hauts ; mais aussi des vidéos, livres et cartes postales sur la Soyotte et les vieux métiers. La Ferme Musée est plus que jamais vivante, alors réinvestissons ce lieu pittoresque, témoin de notre passé et surtout de notre présent ! La sympathique et accueillante Marie-Thérèse et son équipe vous y attendent !
© Jean Dorval, le 05 mai 2008, pour La Tour Camoufle
Pour en savoir plus :
La Ferme Musée de la Soyotte
684 Chemin du Greffier
88100 – SAINTE-MARGUERITE
Tél. : 03.29.56.68.89
Fax. : 03.29.56.28.42
Adresse courriels : soyotte@yahoo.fr
Un site : http://soyotte.free.fr
Tarifs des visites guidées : adultes individuels : 5€, groupe : 4€ ; enfants : 2€
Horaires d’ouverture : du mardi au samedi de 10h00 à 12h00, et de 14h00 à 17h00
Le dimanche entre Pâques et la Toussaint de 15h00 à 17h00
Groupe sur réservation ; fermeture en janvier (sauf réservation de groupes).
Sources documentaires sur Sainte-Marguerite et images : Wikipédia, l'encyclopédie
Notes :
(1) Au recensement de 1999 - (2) Phrase en patois vosgien se traduisant par « La maison de la Soyotte ».
01:12 Publié dans PATRIMOINE | Lien permanent | Envoyer cette note | Tags : vosges, lé moho dé soyotte, sainte-marguerite, saint-dié-des-vosges, meurthe, la faye

