20/01/2010
« LES DESSOUS (chics) DE LA VIE DE GAINSBAR, SOUS FORME DE CONTE… »

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Sorti sur nos grands écrans, ce jour, « gainsbourg - (vie héroïque) », est un conte de Joann Sfar sur la vie de « Gainsbar ». Je dois vous avouer en tant que fan de SG que ce long métrage français m’a beaucoup plus. Ce Biopic de 2h10 est réalisé avec, notamment, le fantatisque Eric Elmosnino (plus vrai que Serge Gainsbourg...), Lucy Gordon (Jane Birkin) et Laetitia Casta (Brigitte Bardot). Personne n’a oublié « Serge ». Il passait souvent pour un provocateur, négligé, toujours bourré, fumeur invétéré. Il avait revisité « La Marseillaise » en version Reggae (en s’attirant les foudres des paras), brûler un billet de 500 Francs Français à une grande heure d’écoute, fait des propositions indécentes à Whitney Houston sur un plateau de TV, traité de « p… » et de « s… » en prime time dans une émission de Denisot la chanteuse des Rita Mitsuko (ex-star du X), etc. Peu importe la situation où il se mettait, il s’assumait et c’est bien là l’essentiel ! Mais, se rappelle-t-on seulement du Poète ? Car « Gainsbar », c’est « LE » poète à l’état brut, « LE » sentimentaliste qui magnifie l’Erotisme. Si ce séducteur a conquis les plus belles femmes du moment (Juliette Gréco, Brigitte Bardot, France Gall, Jane Birkin, etc.), ce n’est pas pour rien ! Elles étaient toutes folles de Lui... Et il le leurs rendait bien, car pour elles rien n’était assez beau ou grandiose à ses yeux. Il donnait le meilleur de lui-même. Et quand ce Grand Bonhomme déclame sa flamme à la Muse, « SA » Plume bouscule les tabous. Des hits tels que « Les Sucettes » pour France Gall (1966), ou « 69 Année érotique » et « Je t'aime moi non plus » pour Jane… ne sont pas passés inaperçus à l’époque… Et tant mieux ! Pour le réalisateur, du jeune Lucien Ginsburg qui survit dans le Paris occupé des années 1940, jusqu'au poète, peintre, compositeur et chanteur, Serge Gainsbourg, célébré dans le monde entier, il n’y a qu’un pas, toujours guidé par… l’Amour de la Femme. Et il a raison ! Le film nous raconte aussi son itinéraire artistique, et nous transpose littéralement du jeune homme épris de peinture au chanteur éclectique consacré par nos contemporains. Serge était toujours à l’avant-garde, sa musique en a fait une véritable icône de la culture française. La complexité de sa vie d’adulte au travers de ses amours tumultueuses a fait de nombreuses vagues, surtout quand il a eu une relation avec BB, qui était alors mariée… Pour certains « il avait une sale gueule de drogué » et « c’était un mysogine », pour d’autres (et dont je suis) « sa sale gueule » était garante de sa souffrance existentielle (il se sentait rejeter en permanence et était constamment mal à l'aise) et de son Amour de la Vie. Ce type là était poursuivi par son ombre et c’est sans doute ce qui l’a poussé à toujours vouloir aller vite et à être le meilleur !
© Jean Dorval pour LTC Kinéma.
INFOS PLUS SUR CE FILM : http://www.gainsbourg-lefilm.com/
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Et pour votre plus grand plaisir, voici deux chansons de Serge à l’écoute !

© Photo ci-dessus : http://pagesperso-orange.fr/fou.ailes/fou_elles.htm
« Les Dessous Chics »
http://www.youtube.com/watch?v=-RnrU790-C4
Voilà les paroles de cette délicieuse chanson…
« Les dessous chics, c'est ne rien dévoiler du tout
Se dire que lorsqu'on est à bout, c'est tabou
Les dessous chics, c'est une jarretelle qui claque
Dans la tête comme une paire de claques
Les dessous chics, ce sont des contrats résiliés
Qui comme des bas résillés, ont filé
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Les dessous chics, c'est la pudeur des sentiments
Maquillés outrageusement, rouge sang
Les dessous chics, c'est se garder au fond de soi
Fragile comme un bas de soie
Les dessous chics, c'est des dentelles et des rubans
D'amertume sur un paravent désolant
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Les dessous chics, ce s'rait comme un talon aiguille
Qui transpercerait le cœur des filles. »
Et pour finir “Hey Man Amen”
http://www.youtube.com/watch?v=eJVZfgAH-jc

Serge "l'Affectif" et BB (une de ses Muses...)

"Tarzan"... avec "Jane" ???
Avec Juliette Gréco (un très beau "dos majeur"...)

Une Bête de scène...


20:45 Publié dans LTC KINEMA | Lien permanent | Tags : gainsbourg (vie héroïque), gainsbar, gainsbourg, serge gainsbourg, juliette gréco, brigitte bardot, france gall, jane birkin, joann sfar, jean dorval pour ltc kinéma, éric elmosnino, lucy gordon, laetitia casta |
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UNE VIE BRISEE... « UNE VIE TOUTE NEUVE » !

En allant voir récemment le film « Une Vie Toute Neuve », j'ai repensé immédiatement à ce que m'avait dit un vieux pote... « Depuis que je suis séparé de ma compagne voilà trois ans, je n'ai pas beaucoup revu mes enfants, car elle fait tout pour que je ne puisse pas les voir avec l'aide de l'Injustice Française. Pourtant, je reste un vrai papa poule. Mes enfants me manquent à en crever et je leurs manque aussi terriblement ! » Un peu plus tard, je réfléchissais, à ce sujet, sur une réplique de Didier Bourdon (des Inconnus) dans le film « Les Trois Frères » : « Je voulais juste dire que la Loi est mal faite, parce que... quand on n'a plus ses parents, il n'existe pas de Loi pour les ramener sur Terre, par contre... quand un gamin a la chance d'avoir son père et sa mère et bien là... il existe des Lois pour les lui enlever... » « Une Vie Toute Neuve », long métrage de 92°minutes, réalisé par Ounie Lecomte, produit par la France et la Corée du Sud, avec pour interprètes principaux, la touchante Sae Ron Kim (Jinhee), Do Yeon Park (Sookhee) et Myung Shin Park (Bomo), est un véritable arrache-cœur. L'action se passe à Séoul en 1975... Comment peut-on abandonner son enfant pour refonder un autre foyer, à moins d'être un parfait salaud ? Encore une personne irresponsable, qui ne savoure pas la chance, le cadeau fait par Dieu d'avoir un enfant ! Car ce drame est l'histoire de la petite Jinhee, 9 ans... Une adorable frimousse abandonnée par son père (qui a apparemment perdu sa première épouse et qui vient d'avoir un bébé avec une autre femme...) dans un orphelinat pour jeunes filles tenu par des Sœurs Catholiques. Jinhee subit brutalement l'épreuve de la séparation paternelle, définitive, et vit très mal la longue attente d'une nouvelle famille qui ne fait que commencer... Elle se révolte, puis se résigne. La douleur de ne plus pouvoir voir son papa, qu'elle adore, reste clouée en elle pour le reste de son existence. Et on la comprend ! Elle le sert pour toujours très fort avec ses petits bras, assise sur la bicyclette, qui les ramenait chez eux la nuit... Au fil des saisons qui passent, des départs des autres enfants adoptées, on entrevoit dans le cauchemar, malgré tout, une part de rêve : l'Amitié. Mais, les relations naissantes, elles aussi, ne se forment que pour être... brisées à leur tour, certes, pour une vie, « toute neuve », et malheureusement... très loin de ceux qu'on aime, les siens !
© Jean Dorval, pour LTC Kinéma.

Comment résister à une aussi jolie p'tite "bouille" ?

Jinhee est seule dans la "foule" des enfants à adopter...
Une époque définitivement révolue... Jinhee et son papa, à bicyclette...
01:46 Publié dans LTC KINEMA | Lien permanent | Tags : une vie toute neuve le film, un film de ounie lecomte, sae ron kim, do yeon park, myung shin park, jinhee, sookhee, bomo, séoul, corée, france, jean dorval pour ltc kinéme |
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