Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/03/2009

DE DEPECHE MODE EN PASSANT PAR LES SIMPLE MINDS, LA LORRAINE RECOIT LA FINE FLEUR DE LA NEW-WAVE EN 2009 !

simple-minds-live-1.jpg

© Photo ci-dessus : simplemindsfans.com

 

DE DEPECHE MODE (...). - Depuis leur conférence de presse du 9 mars dernier, on sait que le 360° Tour Dates des U2 (en l’honneur de la sortie de leur nouvel album No Line On The Horizon) ne passera pas par la Lorraine. On peut le regretter, car comme d'hab, seules les grandes villes françaises profiteront de ces Pointures MuZiKAles (Paris, Stade de France le 11 juillet 2009, et Nice, Parc Charles EHRMANN le 15 juillet 2009). Par contre, on sait déjà que le succulent groupe DEPECHE MODE sera en Lotharingie, au Zénith de Nancy (54), le 26 juin prochain.

 

(...) A SIMPLE MINDS. - Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, le RL du 06 mars 2009 annonce que le 07 juillet 2009, les SIMPLE MINDS, alors en pleine tournée européenne, en l’honneur de leurs 30 ans, viendront jouer au 112 de Terville (57) ; entre leurs grands concerts d’Edinbourg, de Munich et de Berlin, et quelques festivals d’été où ils seront présents. C’est incroyable, mais la billetterie est déjà ouverte pour seulement… 800 tickets à 40€ dans un premier temps ! Il est déjà prévu 300 places supplémentaires ! Jim KERR et son Band Ecossais vont littéralement allumer le feu au plancher, en entamant pour le plus grand plaisir de leurs fans des succès, tels Alive And Kicking, Love Song, New Gold Dream, etc. Cette année, l’été en Lorraine sera vraiment très SHOW ! D’autant que Terville est la seule date française annoncée par les SIMPLE MINDS. Gilles KAUFFMANN, directeur de la salle Rock, le 5 mars, en annonçant cette nouvelle à la presse avait la voix tremblante d'émotion. Il a cependant lancé sans complexe SA Bombe-Musicale médiatique ! On se rappelle qu’il avait déjà fait fort en recevant des Géants comme Joe JACKSON, Willy DEVILLE, THE STRANGLERS et BERTIGNAC. Les SIMPLE en version (Breakfast…) Club 112, c’est très rare ! Alors, que tous les fans se tiennent prêts pour assister à cette grande Messe prévue dans un bocal de poche. Jim KERR pour une fois sera à portée de main, et ce, à l’inverse de son passage au Festival en plein air Rock Um Knuedler (RUK) à Luxembourg Ville, Place Guillaume II, deux jours auparavant… 

 

© Jean Dorval, le 10 mars 2009, pour LTC LIve.

 

 

 

 

 

INFOS + : www.Le-112.fr

simple-minds.jpg
© Photo ci-dessus : beehivecandy.blogspot.com
 

DE GRAN TORINO A BRENDAN, IL Y A DE QUOI S’OCCUPER, ACTUELLEMENT, SUR LE GRAND ECRAN !

Les salles obscures ne manquent pas de nouveautés ces derniers temps. J’ai été voir, entre autres, deux films : « Gran Torino » et « Brendan et le Secret de Kells ». Si le premier concerne plutôt les adultes, le second est, quant à lui, réservé assurément à nos charmantes petites têtes blondes…

gran_torino_1.jpg

 

QUAND CLINT EASTWOOD NOUS SERT DU « GRAN TORINO »…

Avec « Gran Torino », Clint Eastwood nous offre un film dont lui, seul, a le secret. Depuis « Million Dollar Baby » (2005) et « L'Echange » (2008), l’excellence du « made in Eastwood » n’est plus à prouver ! « Gran Torino » (du nom d’une superbe voiture Ford de collection, modèle sport) est sorti le 25 février 2009. Le casting comprend, bien sûr, l’inimitable Clint Eastwood, mais aussi Bee Vang et Ahney Her. Ce drame/thriller américain, distribué par la Warner Bros. France, dure 1h55. Ce vieux Clint y incarne un ancien combattant de la Guerre de Corée, décoré de la Silver Star, Walt Kowalski. Cet homme de la « vieille école », au caractère bien trempé, à la retraite de l’industrie automobile, vit, depuis la mort récente de son épouse, replié sur lui-même avec sa chienne Daisy, en froid avec ses enfants. Il occupe ses journées entre le bricolage, l’ennui et la bière, quand un jeune prêtre naïf, à peine sorti du séminaire, lui apprend que sa femme, dans ses dernières volontés, a souhaité qu'il aille se confesser. Mais, Walt, que rien ne peut perturber, n’a semble-t-il rien à se reprocher… Pour lui, c’est clair, il ne peut compter que sur son fidèle M-1 (un fusil qu’il avait en Corée…). Une arme entretenue, prête à servir, qu’il a toujours à portée de main…

 

gran_torino.jpg
gran_torino a.jpg
gran_torino b.jpg

Une intrigue sur fond de tension raciale…

Dans son quartier, Walt se considère comme le dernier habitant « d’origine », car depuis longtemps, tous ses anciens voisins ont déménagé ou sont morts. Dorénavant, il se trouve « cerné » (selon lui) par de nombreux immigrants Hmong (des asiatiques ayant pourtant combattus aux côtés des USA), auxquels il voue une rancune injustifiée, héritée de la Guerre de Corée. Il va bientôt se trouver confronté aux agissements d’ados-voyous Hmong, Latinos et Afro-Américains "qui croient (pouvoir, ndlr) faire la loi". Son jeune voisin Hmong, Thao, un paumé, qui subit un rite initiatique pour entrer dans un gang, en tentant de lui voler sa précieuse « Gran Torino », va ouvrir les hostilités… On assiste, dès lors, à une escalade de violence, car Walt va devoir affronter cette bande. Très vite aux yeux de ses voisins, il devient, malgré lui, un héros, se transformant progressivement en Gi’s justicier des banlieues. Mais, rassurez-vous le scénario nous réserve quelques trêves, grâce à la gentillesse naturelle des Hmong. Au point que la Mère et la sœur aînée de Thao insistent pour que ce dernier se rachète en faisant des « travaux d’intérêt généraux » pour Walt. Surmontant ses réticences, Walt occupe intelligemment le garçon au profit du voisinage. Et contre toute attente, l’armure du guerrier tombe, laissant place à une amitié inattendue, qui va changer le cours de l’histoire, le cours de leur histoire à tous les deux. Walt finalement découvre le vrai visage de ses nouveaux voisins et comprend qu’il a de nombreux points communs avec eux, comme la souffrance. Lui qui croyait avoir définitivement fermé la porte de son cœur va se surprendre, et surtout surprendre les autres...

brendanetlesecretdekells.jpg

 

BRENDAN : UNE LEGENDE EUROPEENNE COMME ON N’EN FAIT PLUS !

Sans transition, on passe à la très belle animation cinématographique Française « Brendan et le Secret de Kells ». Ce dessin animé vise à juste titre notre jeunesse. D’une durée d’1h15, il est réalisé sous la direction de Tom Moore, qui précise à propos de son film et de la situation économique actuelle, que « L’art et la culture nous protègent dans les temps difficiles »(1). Le producteur Didier Brunner, quant à lui, y voit « un film éminemment européen »(1). Ainsi, donc, il s’agit d’une légende bien de chez nous, dont nous avons seuls le secret, qui redonne de l’ambition au cinéma Français et Européen. On se remémorera que ce secteur subit de plein fouet la très forte concurrence du cinéma Hollywoodien… Dans cette réalisation, il n’y a pas d’effets spéciaux, juste de très belles images, dignes de vraies enluminures !

brendan 3.jpg

 

 

 

 

 

 brendan 2.jpg
 brendan 1.jpg

© Photos ci-dessus : Gebeka Films

 

Promenons-nous dans les bois, pendant que les Vikings n’y sont pas !

Brendan, un apprenti moine de 12 ans, est élevé au sein de l’Abbaye de Kells. Son rêve le plus cher : devenir enlumineur de manuscrits et particulièrement d’un livre religieux très rare, sous l’égide d’un maître de passage. Mais, l’abbaye est depuis toujours menacée par les Vikings… C’est pourquoi, Brendan se voit interdire le droit d’en franchir les murs (qui sont en construction). Il devra pourtant se rendre dans la forêt pour aller chercher les baies nécessaires à la fabrication d’une encre. Au cours de ce parcours initiatique, Brendan devra surmonter toutes ses peurs, affronter les esprits sylvestres. Il fait à cette occasion la rencontre d’une charmante petite fée qui le fait tourner en bourrique. Mais, attention, dans la noirceur de ces âges, les loups guettent ! On trouve réuni dans ce magnifique dessin animé toute la magie de l’art médiéval et des légendes irlandaises. Ce premier long métrage reste empreint du merveilleux et du symbolisme de la singularité européenne. Un peu à contre-courant tout cela, non ?

© Jean Dorval, le 8 mars 2009, pour LTC.

Les sites officiels de ses deux films :

http://wwws.warnerbros.fr/grantorino/

http://thesecretofkells.com/

Notes :

(1) Source : http://cineuropa.org/ffocus.aspx?lang=fr&documentID=8...

09/03/2009

LA VAGUE BRUNE POURRAIT-ELLE DEFERLER A NOUVEAU EN ALLEMAGNE ?

 

LA-VAGUE-DIE-WELLE-2008_reference.jpg

 

C’est la question à laquelle a tenté de répondre le réalisateur Dennis Gansel dans son film « La Vague » (titre original en allemand : « Die Welle »). Sorti en France le 04 mars dernier, avec dans les rôles principaux Jürgen Vogel, Frederick Lau et Max Riemelt, ce drame, d’une durée d’1h48, distribué par Bac Films, se passe en Allemagne de nos jours… Dans le cadre d'une semaine politique organisée par son Lycée, avec des thèmes comme l’autocratie, l’anarchie, etc. un professeur, aux méthodes très controversées, organise un atelier pour ses élèves : comment émerge et séduit l’idée d’un régime autoritaire ? Cela tourne vite à l’expérience qui dérape, avec des effets collatéraux irréparables, car il tente de leurs expliquer de manière trop réaliste le fonctionnement d’un totalitarisme. Et c’est l’engrenage ! En fait, débute un jeu de rôle machiavélique, grandeur nature, auquel se prêtent les élèves, même en dehors des cours, et dont les conséquences funestes vont virer au cauchemar, car la situation échappe totalement à ce pédagogue un peu trop mégalo... Personne ne sortira indemne de cette aventure qui fait froid dans le dos. Attention la chute est brutale ! A voir et à revoir pour les amateurs du genre !

© Jean Dorval, le 09 mars 2009, pour LTC.