05/03/2009
QUE FERIEZ-VOUS SI LA VIE VOUS DONNAIT UNE DERNIERE CHANCE ?
C’est à cette question très mystérieuse que répond le film réalisé par Joel Hopkins, « Last Chance for Love » (Titre original : « Last Chance Harvey »). Cette comédie romantique anglaise (sortie nationale le 04 Mars 2009, durée : 1h33, distributeur : La Fabrique de films) voit évoluer, comme des tourtereaux, les deux acteurs de renom Dustin Hoffman et Emma Thompson, qui forment à l’écran un adorable couple. L’Amour leur va comme un gant !
TOUT LE MONDE A DROIT AU BONHEUR !
L’intrigue est menée de main de maître. Ainsi, le New-Yorkais Harvey Shine (Dustin Hoffman), divorcé (cela ne va plaire à certaines…), malchanceux au travail comme en amour, se rend à Londres pour le mariage de sa fille. Juste à son arrivée à l’aéroport, il fait la connaissance de Kate (Emma Thompson) qui réalise des sondages de satisfaction pour la compagnie aérienne qui l’a transporté. Alors, qu'il rate le vol qui devait le ramener aux Etats-Unis pour conclure une importante affaire, il retombe par hasard sur Kate dans un bar. Elle est célibataire et blessée par la vie, comme lui. Le courant passe de suite entre eux et notre héros décide de faire la conquête de cette timide et séduisante femme. Une conquête certes, mais pour le long terme… car ce Monsieur là, Mesdames, n’est pas un aventurier… Cette rencontre imprévue les mènera-t-elle, tous les deux, à changer une dernière fois leurs vies pour le meilleur et pour le pire ? Vous le saurez qu’en vous posant dans votre salle de ciné préférée !
© Jean Dorval, le 05 mars 2009, pour LTC.
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ET TU AIMES "LE PRINTEMPS DU CINEMA" ???
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« VOUS AVEZ DIT GUEULE D’AMOUR ? COMME C’EST BIZARRE ! »
Curieusement, alors que la crise économique sévit partout en France, la richesse des sorties cinématographiques du moment prouve à contrario que pour le Grand Ecran tout va pour le mieux. Les gens auraient-ils besoin de s’évader afin d’oublier leurs soucis ? On n’en doute pas une seconde ! Et dans ce contexte de récession, on notera le retour très attendu de Mickey Rourke dans « The Wrestler » (drame, sortie nationale le 18 février 2009, Mars Distribution, USA, 1h45). Ce film réalisé et produit (pour la première fois) par Darren Aronofsky, avec l’aide de son fidèle producteur Scott Franklin, passionné de catch, nous offre un casting des plus prometteurs : Mickey Rourke (bien sûr), mais aussi la très sexy (et brune…) Marisa Tomei, Evan Rachel Wood, Mark Margolis, Todd Barry, Wass Stevens, Judah Friedlander, Ernest Miller, Dylan Keith, Summers, Tommy Farra… Et j’en passe !
Ce véritable plaidoyer pour les victimes de la vie relate l’histoire d’une émouvante gueule cassée : Randy Robinson, dit « The Ram » (traduisez « Le Bélier »), qui était une star du catch à la fin des années 80. Vingt ans plus tard, ce dernier ne se produit plus que dans des salles de gym de lycées ou des maisons de quartier… Il est certes un « has been », mais un « has been » respecté, autant dans son milieu professionnel, que par son public qui l’adule encore et encore. Ce gars là n’a pas eu de chance dans l’existence, il est seul, fauché, brouillé avec sa fille unique dont il ne s’est jamais occupé, et donc incapable d'entretenir une relation durable en général ! En fait, il vit que pour le plaisir de voir continuer le spectacle du catch et sous les applaudissements de ses fans ! Mais, soudainement, il est foudroyé par une crise cardiaque après un match. Sa vie va soudainement basculer ! Son médecin lui explique qu'il doit abandonner le catch, sa passion, et surtout toute la batterie de « produits d’entretien » qui lui permettent d’avoir une superbe musculature (Mesdames, fermez les yeux, car ce gars là en jette un max !). Un combat de plus pourrait, même, lui être fatal ! Ainsi, contre son gré, Randy se range, travaille au rayon traiteur du supermarché où il est déjà employé, afin d’améliorer ses fins de mois difficiles. Il tente de renouer avec sa fille, mais sans résultat au début…
Dans la foulée, il débute une liaison avec « une strip-teaseuse vieillissante », mais toujours aussi « canon » (et un sifflement de plus, un, pour Marisa Tomei ! Car elle est vraiment trop « Waouh » !). Randy acceptera-t-il de passer de la lumière de la célébrité à l’ombre de l’oubli ? Vous l’avez déjà compris, la vie rangée ce n’est pas pour lui, car seul compte le catch et le Show… « The Wrestler » est tourné sans les habituels effets de style caractérisant jusqu'ici Darren Aronofsky. Le réalisateur nous surprend en tenant sa caméra à l'épaule, le plus simplement du monde, collant à son sujet et utilisant la technique du documentaire. Il exprime ainsi une œuvre réaliste, une volonté de filmer le vrai, loin des stéréotypes hollywoodiens, souvent surfaits. Il ne manquerait plus que le film soit tourné en noir et blanc pour que la perfection soit de ce monde, mais c’est déjà une autre histoire !
© Jean Dorval, le 04 mars 2009, pour LTC.
INFOS PLUS :
Les deux sites officiels du film :
http://www.thewrestlermovie.com/index.html
http://www.foxsearchlight.com/thewrestler/
15:31 Publié dans LTC KINEMA | Lien permanent | Tags : the wrestler le film, mickey rourke, marisa tomei, darren aronofsky, cinéma, jean dorval, ltc |
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LE FILM « MARLEY & MOI » : UNE VIE DE CHIEN QUI A DU MORDANT !
Je me suis souvent demandé, comme de nombreuses personnes, quel sens donner à ma vie. Le travail, l’amitié, la famille, voire l’Amour… tout cela semble si compliqué et simple à la fois. Et si parfois, les évènements nous laissent un goût amer, il n’en reste pas moins qu’en positivant nos expériences tout devient possible. Ainsi, j’ai remarqué que souvent le cinéma nous aide à franchir les caps difficiles, car nous vivons par procuration des situations que nous aimerions vivre. A ce propos, je me suis tout à fait identifier au film « Marley & moi » (sortie nationale le 04 mars 2009). Cette toile d’1h40 de David Frankel (Etats-Unis), avec Owen Wilson, Jennifer Aniston, Eric Dane et Haley Bennett, nous prouve que si l’existence est dure - car nous ne nous sommes pas assez préparés à affronter certaines épreuves, même les plus anodines – elle peut aussi être douce, quand on sait la prendre du bon côté.
COUPLE IDEAL FONDE FAMILLE AVEC ENFANTS… ET CHIEN REMUANT !
L’histoire de cette magnifique toile est simple. Jenny et John s’aiment, aussi ils décident de se marier sous les neiges du Michigan, pour finalement s’installer sous le soleil de Floride. Suite à ce réchauffement climatique subit, Jenny veut un enfant, mais John cherche, sur les conseils d’un ami, à retarder « l’horloge biologique » de son épouse, en lui offrant un adorable chiot : un labrador. En écoutant une musique de Bob Marley, John décide de le baptiser Marley. Mais cet attachant « quatre pattes » va vite devenir incontrôlable et dévaster tout sur son passage dans la nouvelle maison du couple. Entre temps, et contre toute attente, après un voyage en Irlande, Jenny attend un premier enfant. Elle en aura en tout trois ! La cohabitation avec Marley va vite devenir le fil conducteur de cette famille pas ordinaire. On assiste, sur une période de quinze ans, à la construction de ce foyer, avec l’omniprésence d’un gros toutou maladroit à la personnalité incontournable... Cependant, la force du couple Owen Wilson/Jennifer Aniston l’emportera sur tout ! Nous sommes en pleine tradition hollywoodien, où l’optimisme fait loi. Ils sont beaux, en bonne santé, sans problèmes financiers, ni professionnels… De quoi faire rêver certaines filles de l’Est venues en France uniquement aux fins de trouver le confort matérialiste, auprès d’un pigeon de PDG « première main » !
Le rôle de Marley est joué, en fonction de son âge, par différents labradors. Ce personnage émouvant contribue à la réussite de cette très belle histoire d’Amour familiale. Ce véritable « casse-tout » est même la pièce maîtresse de ce long métrage ! Tout tourne autour de lui, jusqu’à sa douloureuse disparition. On constate, alors, que les animaux sont des êtres plus qu’humains, que des idiots ont tort de considérer comme des objets, sans âme. Eux (les animaux) ne font pas souffrir les autres pour le plaisir. Quand ils aiment, ils ne vous trahissent pas. C’est pourquoi, ils méritent autant d’affection qu’ils nous en donnent ! David Frankel réussit, là, un coup de maître, en renouvelant un des grands mythes américains : le chien, membre à part entière de la famille. « Marley & moi », c’est un peu Rintintin ou Lassy revisités, un nouveau « Turner et Hooch », version familiale ; voire la continuité, dans la poésie, des aventures de « Beethoven ».
© Jean Dorval, le 04 mars 2009, pour LTC.
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03/03/2009
DEMANDEZ LE PROGRAMME DU FESTIVAL DE CINEMA FINLANDAIS D'ESCH-SUR-ALZETTE !
Tous les renseignements sur le Festival de Cinéma Finlandais d’Esch-sur-Alzette (Luxembourg) sont sur :
A voir, notamment, les films du réalisateur Dome Karukoski... Un autre regard sur la Finlande !
Une néo d’Anna des Naudin, pour LTC.
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02/03/2009
ET EN AVANT POUR UN PETIT TOUR DANS LE MONDE DE LA BD !
Dernièrement, perdu dans mes pensées, je suis allé chez mon libraire préféré et mon regard s’est arrêté au rayon BD… Et j’ai ramené, en prescription matin, midi et soir (comme l’Amour…), une sélection de cinq bandes dessinées de l’Ecole au Trait.
En tout premier, j’ai pris le dernier Blake et Mortimer : « Le Sanctuaire du Gondwana » (sortie 2008). Les célèbres personnages d’Edgard P. Jacobs voient leurs aventures jouer les prolongations grâce à Yves Sente et André Juillard. Une civilisation supérieure nous surveille depuis des siècles, sommes-nous dignes de continuer à vivre sur Terre ? Telle est la question !
Ensuite, je me suis amusé comme un petit fou à lire les aventures de Lucky Luke (le mythique personnage de Morris), d’après des dessins d’Achdé (colorisation d’Anne-Marie Ducasse) et un scénario très marrant de Laurent Gerra et du même Achdé. Presque au sortir des Elections Présidentielles Françaises dernières - qui malheureusement, ont vu la victoire de l’Homme au « Pouvoir d’Achat » mensuel de 37.000€ nets par mois (hors frais divers…) - cette BD, consacrée aux Elections Présidentielles Américaines de 1876, donne un ton léger à la « chose démocratique », en racontant les tribulations du candidat Rutherford Birchard Hayes opposé à un adversaire prêt à tout pour gagner, j'ai cité le sinistre Samuel Tilden (qui a curieusement pris les traits de George W. Bush...). Cette BD vous assure réellement un bon moment de détente !
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Dans la foulée, j’ai bifurqué vers les personnages de Jacques Martin. Je suis toujours aussi fan de Guy Lefranc (produit en collaboration avec A. Taymans et E. Drèze), d'Alix (fait avec l’aide de Ch. Simon et P. Weber) et de Jhen (réalisé avec T. Cayman et H. Payen). Les derniers albums du Grand Maître (tous sortis en 2008) ne m’ont naturellement pas laissé de glace (un peu comme une jolie brune, au sourire accrocheur, croisée par hasard, et que vous invitez à boire un café…).
Le titre « Londres en péril » voit le journaliste Guy Lefranc partir en croisade contre un réseau mondial de nazis revanchards (encore eux !) dont les attentats visent particulièrement Londres, aux fins de domination du monde. Des instants trépidants bien sûr à vivre seul !
Continuant ma rêverie, j’ai flashé sur « Les Sorcières », une aventure de Jhen. Cette histoire se base sur des évènements qui se sont déroulés dans le Valais, vers 1430-1440… Ce pays serait-il infesté par le venin d’une hérésie nouvelle ? Vous le saurez en lisant ces très belles pages d’Histoire !
Enfin, j’ai terminé ma flânerie, en tombant dans les bras de la très belle égyptienne qui accompagne Alix dans un drame épique au titre évocateur : « Le démon du Pharos ». Et si la statue de Zeus Ptolémée disparaissait et ne veillait plus sur le destin d’Alexandrie ? En voilà une nouvelle inquiétante ! Comme d’hab des méchants et des bons vont s’en mettre plein la tête. Alix naviguera au milieu de tout ce chambardement en résolvant une fois de plus l’énigme du moment. Il faut le lire pour le croire ! A plus sur le web et bonne lecture à vous !
© Jean Dorval, le 03 mars 2009, pour LTC.
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