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10/01/2012

BIENTOT LE CAREME...

 

Retraite dans la Ville
 

 

Chers amis de Retraite dans la Ville,

"Quand ils virent l'étoile, les mages éprouvèrent une très grande joie. (...) En entrant dans la maison, ils virent l'enfant avec Marie sa mère. Ils se prosternèrent devant lui. Ils lui ouvrirent leurs coffrets et lui offrirent leurs présents." Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu, chapitre 2, versets 10 et 11.

Avec les mages venus d'Orient, l'équipe de Retraite dans la Ville et les frères dominicains du couvent de Lille vous offrent leurs meilleurs vœux pour cette année 2012. Qu'une étoile vous guide dans la découverte de la proximité de Dieu et vous donne d'éprouver une grande joie, celle de l'émerveillement.

Nous serons heureux, à partir du mercredi des Cendres, le 22 février et pendant tout le Carême, de vous retrouver pour la 10ème édition de Retraite dans la Ville. Nous pouvons déjà, à l'exemple des mages, vous ouvrir nos coffrets où vous trouverez la page d'accueil du nouveau site. Vous découvrirez, avant le début de la Retraite, la nouvelle équipe de frères et de sœurs et les nouvelles rubriques.

Et dans ce coffret de présents, nous vous réservons encore d'autres surprises que vous découvrirez durant l'année. Pour répondre à vos souhaits de pouvoir nous retrouver après la Retraite, les frères dominicains de la Province de France ont décidé de développer, à partir du couvent de Lille, une plus grande présence sur Internet. Votre précieux soutien financier de l'an passé nous permet de nous lancer dans cette aventure afin d'être les témoins de la Parole de Dieu, joyeusement, dans l'esprit de Saint Dominique. Soyez-en remerciés!

Bien fraternellement,

Frère Thierry Hubert,
coordinateur de Retraite dans la Ville

08 janvier
Frère Thierry Hubert



06/01/2010

"AGORA"(phobie...), UN PEPLUM SUR FOND DE GUERRE DE RELIGIONS...

 

Le péplum américano-espagnol « AGORA », avec la très sexy (et surtout brune !) Rachel Weisz (cf. la trilogie des « Momies »), Max Minghella et oscar Isaac, est de tous les films d'Alejandro Amenabar, celui qui défie le plus le spectateur par sa dureté, celui qui incite le plus à réfléchir sur le mot « tolérance », et celui qui fait ressurgir le plus "l'hommerie" tel un soufflet à la face d’un Monde qui décidément ne trouvera jamais la Paix. L'intrigue se passe au IVème siècle, après Jésus-Christ. A cette époque, l'Egypte se trouve sous domination romaine (juste avant la division de l'Empire millénaire en deux entités rivales politiques), et à Alexandrie, les chrétiens qui deviennent de plus en plus influents (et pointilleux comme des pharisiens), sont à deux doigts de prendre le pouvoir. Aussi, à l’occasion d'importantes émeutes, faisant suite au massacre de chrétiens perpétré par des païens, la ville est mise à feu et à sang. Réfugiée dans la Grande Bibliothèque (créée par Alexandre « Le Grand »), qui se voit menacée d'incendie par les insurgés chrétiens et juifs - devenus fous furieux et voulant faire table rase du passé « décadent » païen de la Cité - Hypathie (Rachel Weisz), sublime et brillante astronome (dont on suivrait bien la bonne étoile...), philosophe et mathématicienne émérite, essaye avec l'aide de ses disciples (dont on aimerait bien faire partie) de sauver quelques précieux manuscrits, témoins immémoriaux, des connaissances accumulées depuis des siècles par l’Homme, en ces hauts lieux de l'Histoire. Parmi les élèves, se trouve le jeune esclave Davus. Ce dernier reste déchiré entre ses sentiments pour Hypathie (on le comprend !) et l'espoir d'être affranchi rapidement s'il rejoint les chrétiens en quittant son « Maître » païen... Voilà un véritable dilemme pour ce jeune héros romantique ! L’Amour ou la Fidélité, telle est la question ? L’Amour et l’Histoire ne faisant jamais bon ménage, comme on le sait, on se doute de la tournure que va prendre le scénario... Ce film dénonce tous les obscurantismes, tous les fanatismes, qu'ils soient païens, chrétiens ou juifs. Personne dans cette tourmente ne vit sa Foi dans la Paix et le respect de celle des autres, si ce n’est la très belle Hypathie, qui athée, consacre sa vie, comme un sacerdoce, aux sciences. Dans cette page d’Histoire, les forts tuent honteusement les faibles à tour de rôle. La vengeance et la souffrance de l’autre servent alors d’exutoire collectif. Il y aurait beaucoup à dire de cette période sombre, c'est pourquoi cette toile reste un super plaidoyer pour la liberté de pensée, une fresque épique et politique révélant l'impossibité de vivre dans la différence, même complémentaire... Cette grave situation peut malheureusement se transposer à chaque instant que traverse notre Humanité pécheresse par essence. Le seul vrai bonheur de ce film, et cela fait presque oublier ce drame durant lequel des frères s’entretuent, réside dans la présence de la "Lovely" Rachel. Son personnage est fort, vivant, intelligent, passionné, paisible, droit et sensuel, comme je les aime ! D’ailleurs, je vous laisse, car j'ai rendez-vous dans mon Kinéma préféré avec R... pour voir une nouvelle séance d'« Agora »...

© Jean Dorval, le 06 janvier 2010, pour LTC Kinéma.

INFOS PLUS : http://actu-film.com/2009/02/agora-bande-annonce-du-film.html

 


Une femme de pouvoir ou plutôt pleine de... sagesse ?






Tout simplement : "WAAOOUUUUUU!!!!!!!!" Et je dirais même plus : "WOUF ! WOUF!"