20.05.2008

A LA GLOIRE DES MERES !

2102959645.jpg

A une époque où l’on tue les bébés légalement et où l’on ne fait plus assez d’enfants, nous ne sommes plus capables de renouveler normalement la pyramide des âges, et donc notre population à très brève échéance. Par la même, nous ne pouvons plus assurer nos retraites… Aussi, il est plus que nécessaire de rendre hommage aux mamans qui courageusement perpétuent le très bel acte d’amour consistant à donner la vie. En ce dimanche 25 mai 2008, n’oubliez pas d’honorer votre Mère ! Du petit enfant au condamné à mort, le mot « maman » est sur toutes les lèvres des Hommes reconnaissants envers celle qui leurs a donné la vie. Et cette magnifique aventure humaine, comme le disait si bien le philosophe Alain dans ses « Propos sur le bonheur » débute en étant « Le premier hymne d’amour (…) cet hymne au lait maternel, chanté par tout le corps de l’enfant, accueillant, embrassant, écrémant de tous ses moyens la précieuse nourriture. »(1) Et Lamartine dans « Confidences » de poursuivre en nous avouant : « (…) Je puisais surtout l’âme de ma mère, je lisais à travers ses yeux, je sentais à travers ses impressions, j’aimais à travers son amour, elle me traduisait tout : nature, sentiment, sensations, pensées. Sans elle, je n’aurais rien su épeler de la création que j’avais sous les yeux ; mais elle me mettait le doigt sur toute chose. Son âme était si lumineuse, si colorée et si chaude, qu’elle ne laissait de ténèbres et de froid sur rien. En me faisant peu à peu tout comprendre, elle me faisait en même temps tout aimer. »(2) Et l’on pourrait rajouter, « tout aimer… », certes, mais surtout cette merveilleuse Mère !

AUX ORIGINES DE LA FETE DES MERES (3)

Les grecs anciens vénèrent la déesse Rhéa (l’épouse de Cronos, mère de Zeus et des dieux olympiens) au printemps. Les romains, eux, organisent la fête des Matraliae (du latin Mater, mère) au mois de juin. Au XVIème siècle les anglais instaurent un dimanche de Fête des Mères. A la suite, la France qui tente de lutter contre sa « dépopulation » (une fois n’est pas coutume… ) organise des « Fêtes des enfants », en mettant en avant les vertus de la famille et en prônant l'importance de la fécondité. Au début du XXème siècle, ces manifestations connaissent des variantes, avec les Fêtes de la Famille ou manifestations familiales, à l'occasion notamment de la Fête Nationale le 14 juillet. Les enfants y apportent par leur présence une importante contribution. Puis, avec la Grande Guerre arrive le « Mothers Day ». Les américains « exportent » cette tradition remontant à la fin du XIXème siècle et qui a lieu le deuxième dimanche de mai. L’éloignement dû au conflit mondial va amplifier cet hommage rendu aux Mères. Les français chargés du courrier constatent, alors, l’envoi massif de lettres à cette date. La France ayant encore plus besoin que d’habitude de se repeupler, après la meurtrière guerre de 1914-1918, s’approprie petit à petit cette coutume de la « Fête des Mères », venue d’outre-atlantique. Il est à noter qu’en plein conflit, la municipalité de Paris organise, déjà, une « Fête des familles nombreuses » dans les locaux de la Société nationale d'Horticulture de France (la SNHF). Elle sera suivie à Lyon d'une « Journée des mères » en 1918, puis d'une « Journée des mères de familles nombreuses » en 1919, fixée au 15 août, jour de l'Assomption de Marie, la maman de Jésus. De nombreuses manifestations se déroulent aussi en province, mais l'institution n'est pas encore établie. C'est en 1920, et en mai (le mois de Marie), cette fois-ci, que le projet aboutit, permettant aux « mères méritantes » de recevoir des fonds d'une collecte publique recueillis à leur intention, ainsi que la fameuse médaille d'or remise aux mères ayant treize enfants. Le succès est assuré et devient national. Le gouvernement d'alors décide d'instituer l'événement en « Journée des mères » officiellement en 1928. Enfin, cette fête est régie par la Loi du 24 mai 1950 et est suivie, deux ans plus tard, de la création de la Fête des Pères. La Fête des Mères est fixée au dernier dimanche de mai, sauf si celui-ci est le dimanche de Pentecôte. Dans ce cas exceptionnel, la Fête des mères est reportée au premier dimanche de juin.

543073115.jpg


« LE CHEF D’ŒUVRE DE DIEU, C’EST LE CŒUR D’UNE MERE. » (5)

Alors pour tous ceux qui ont encore une Mère vivante, pas d’hésitation ! Une fleur offerte le jour de la Fête des Mères n’est pas un acte mercantile, mais au contraire, une pure preuve de reconnaissance et d’amour filial. Vous vous remémorez pour vous en convaincre, ce que disait Emmanuel Kant sur sa Maman : « Je n’oublierai jamais ma mère, car c’est elle qui a planté et fait grandir en moi les premières semences du Bien. Elle m’a ouvert le cœur au spectacle de la nature. Elle a éveillé mon intelligence des choses et élargit mon horizon ; ses conseils eurent une influence durable tout au long de ma vie. » Vous pourrez, si le cœur vous en dit, conclure la lecture de cet article en écoutant un extrait de la chanson dédiée à la Fête des mères, « Bonne fête maman », composée par Benoît Hutin, avec des paroles de Corinne Hutin, disponible sur les sites http://www.benoithutin.fr/select_benoithutinbonnefetemaman.html et http://www.happybirthdaytoyou.fr/select_bonnefetemaman.html Enfin, comme maternité rime toujours avec passion, l’Office de Tourisme de Metz, vous propose le samedi 24 mai une ballade guidée sur le thème « A la Fête des Mères, des histoires d’amour à Metz… »(4) On passe de la légende à la réalité, à travers le regard de couples légendaires… de Brunehilde à Jeanne des Armoises, et de Charlemagne à Louis XV. Vous découvrirez, ainsi, au cœur de la ville, le Metz des amoureux, oscillant des amours impossibles aux idylles passionnantes qui ont fait l’Histoire et le présent de notre Cité ; et plus particulièrement, permis la naissance des enfants qui vont honorer leurs Mères ce dimanche…

© Jean Dorval, le 20 mai 2008, pour La Tour Camoufle

Notes :
(1) et (2) Citations extraites de l’ouvrage « Les Mères, citations, une sélection de belles peintures et de beaux textes sur les mères. », édité par Helen Exley, aux Editions Exley sa (1994)
(3) Sources documentaires : http://www.joyeuse-fete.com/fetedesmeres.html
(4) Tarif 7,00€ par personne, inscription préalable à l’Office du Tourisme de Metz au 03.87.55.53.76 (groupe limité à 30 personnes)
(5) Citation de Guétry

04.04.2008

« J'AI PERDU MES DEUX PETITS ANGES. »

1381101840.gif


A quoi ça sert de vivre loin de vous ?
Quand l’Amour est prisonnier dans une cage d’injustice
Quand la joie s’est retirée, pour ne plus jamais refleurir, voire s’offrir
Quand les sourires s’envolent pour ne plus revenir
Il ne reste rien... que le silence du passé, qui résonne encore dans la tête
Quatre murs et votre absence, je suis comme un fou !

A quoi ça sert de vivre loin de vous ?
Je ne peux que vous rêver
Je ne peux vous aimer que par procuration
Sans vous je ne sais plus qui je suis,
Je ne crois même plus en cette vie que je vous ai transmise
Finalement, je suis devenu un père à temps partiel !

A quoi ça sert de vivre loin de vous ?
Si ce n’est que pour être malheureux
Si ce n’est que pour avoir des regrets à l’infini
S’il devient impossible de vous respirer, de vous chérir
S’il m’est interdit de vous voir grandir
Cette vie là, je ne l’aime pas !

A quoi ça sert de vivre loin de vous ?
A quoi ça sert d’être Père sans enfants ?
A quoi ça sert d’espérer vous revoir, puisque tout est verrouillé ?
J’ai tout perdu, je suis à genoux, mais tout le monde s'en fout...
Je suis condamné à être un passeur-intérimaire de mémoire affective,
Pourtant, l’Amour d’un Père ne peut se donner qu’à chaque instant !

A quoi ça sert de vivre loin de vous…



© Jean Dorval, le 04 avril 2008

17.03.2008

LA DROIT DES PERES - ALBUM L'ESPOIR 2008, CALI

 626341263.jpg

 

 

 

"Au diable ma fierté À genoux je viens supplier Je voudrais juste que la justice Soit un peu plus juste cette fois... "


A LIRE LA SUITE DU MAGNIFIQUE TEXTE DU CHANTEUR CALI SUR http://www.lplm.info/spip/spip.php?article858

 

DES INFOS SUR L'ASSOCIATION LPLM http://www.lplm.info/spip/spip.php?article831

Cali sera en concert à partir du 11 mars (et entre autres à Paris au Zénith, du 14 au 16 avril 2008).

- Pour vous connecter au blog de Cali "qui se soucie de moi", cliquer ici


divers extraits de médias sur Cali , son album "l’espoir" , LPLM

« ON A TUE LES PERES… »

Pour l’Injustice Française les pères ne valent pas un kopeck
Ils sont des numéros sans droits
Aux yeux de la Justice à sens unique, favorable qu’aux Femmes, les hommes n’existent pas
Les enfants sont les otages d’une grande mascarade, d’une parodie, où l’Amour des papas est nié
L’homme désormais est relégué au simple rôle de géniteur

Un jour elle a disparu avec enfants et bagages
Elle n’a pas laissé d’adresse pour mieux le flouer
La « Surprise » fut totale, preuve d’égoïsme par excellence
C’est une terroriste du cœur et elle en est fière !
Depuis son départ, elle ne lui a rien épargné
Car les assoces qui la soutiennent, afin d’essayer de le perdre, le confondre, jouissent de prérogatives insolentes
Elle est, même, devenue la dictatrice, la grande Amazone, menant tambour battant la danse frustrante de sa vie brisée

Ce petit homme blessé à qui on a tout retiré, jusqu’à sa fierté, a le palpitant fondu, l’esprit perdu
Il embrasse, attendri, le souvenir heureux de ses deux gosses évaporés
Ce papa personne ne peut concevoir que ses gamins lui manquent à crever
Car c’est un « homme » et qu’un homme cela n’a rien à exiger de la vie !
Il ne peut plus assouvir « sa part de féminité »
Il ne peut plus avoir « d’instinct paternel »
Une paire de talons aiguilles, aiguisée, lui a crevé son Grand Cœur de papa poule !
Les tripes serrées, il étouffe sa peine, sa douleur
Son regard émouvant, d’où s’écoule son Amour de père, n’est pas prêt de se tarir !

Pour l’Injustice Française les pères ne valent pas un kopeck
Ils sont des numéros sans droits
Aux yeux de la Justice à sens unique, favorable qu’aux Femmes, les hommes n’existent pas
Les enfants sont les otages d’une grande mascarade, d’une parodie, où l’Amour des papas est nié
L’homme désormais est relégué au simple rôle de géniteur

Accusé levez-vous ! Vous n’avez aucune excuse d’être père !
Ne cherchez pas à comprendre, la situation vous échappe totalement !
Le Système vous lèse de votre passé, le présent et l’avenir vous sont interdits !
Vous devez porter, sans vous révolter, un bâillon définitif ; la vérité ne filtrera jamais !
Votre descendance n’est plus vôtre, elle ne l’a d’ailleurs jamais été !
La société anonyme vous l’a définitivement confisquée !
Il n’y aura plus de distribution de jetons de présence affective, plus de petits déjeuners et de goûters gourmands à partager en famille, plus de jeux pour s’amuser ensemble et encore moins d’histoires à lire le soir !
La société en nom collectif, sans aucun état d’âme, fabrique en batterie des enfants qui n’ont plus de papa
Des Lois implacables tuent à la chaîne l’image rassurante du Père ; Thémis, femme partiale, règne sans partage ! Elle vous laisse l’éternité pour vous morfondre…

Et pourtant, l’Amour paternel est aussi important que l’Amour maternel pour l’équilibre des enfants
La tendresse d’un papa n’a pas d’égal
Le père est le juste équilibre entre force et tendresse,
Un soutien et un encouragement quand tout va mal
Le copain que l’on respecte et qui vous offre tout
Il est la force tranquille, l’inspiration future !

Pour l’Injustice Française les pères ne valent pas un kopeck
Ils sont des numéros sans droits
Aux yeux de la Justice à sens unique, favorable qu’aux Femmes, les hommes n’existent pas
Les enfants sont les otages d’une grande mascarade, d’une parodie, où l’Amour des papas est nié
L’homme désormais est relégué au simple rôle de géniteur

Il a été éliminé d’un seul coup de l’existence de ses gosses
Du jour au lendemain, il est devenu le paria de la puissante Origine du Monde
Pauvre con sans défense, bouffé par le con de son EX
Véritable mendiant de la présence vitale de ses enfants
Rien ne sera plus comme avant et il le sait !
Il ne les verra plus grandir et vivre, devenir toujours plus beaux
C’est pourquoi, il leurs adresse vers le Ciel une unique prière,
Une bouteille à la Mère, un cri qui se perd dans la tempête continue que traversent des milliers de pères

Il aime ses petits comme un fou de Bassan qui ne peut plus amener la becquée
Il est le macareux moine qui aurait perdu sa compagne et sa portée en même temps,
L’oiseau égaré à qui on a détruit le nid et qui tourne en rond, sans fin, une brindille dans le bec à jamais inutilisée
Le Juge, en véritable rapace, a stoppé net son vol prometteur
Ce pauvre pigeon s’est fait plumer et tout le monde se moque bien de lui…
Tout le monde ? Non ! Pas ses enfants ! Et c’est cela l’essentiel !
Sa progéniture l’aime, le réclame, le rêve
Il sera toujours présent dans sa mémoire de près comme de loin…

Pour l’Injustice Française les pères ne valent pas un kopeck
Ils sont des numéros sans droits
Aux yeux de la Justice à sens unique, favorable qu’aux Femmes, les hommes n’existent pas
Les enfants sont les otages d’une grande mascarade, d’une parodie, où l’Amour des papas est nié
L’homme désormais est relégué au simple rôle de géniteur
Pour combien de temps encore, Madame l’Injustice ?


© Jean DORVAL, le 14 mars 2008