Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/06/2011

19 JUIN 2011 : TRADITIONNEL PELERINAGE A NOTRE-DAME DE SION

Le 19 juin courant, quelques 300 personnes, tous âges confondus, avaient répondu à l'appel de la Communauté Catholique Polonaise de Metz à participer au Pélerinage annuel à Notre-Dame de Sion, la Sainte Patronne de la Lorraine, dans le Xantois. La Messe était à 10 heures et à 14h00 avait lieu l'Adoration devant le Saint-Sacrement (en lieu et place de la Procession annulée pour cause de mauvais temps). Foi et partage étaient au rendez-vous d'une communauté très connue pour sa ferveur exemplaire. Les chants liturgiques ont été interprétés avec émotion, dans ce site d'exception et d'élévation... intemporelle !

JD pour LTC Religion.

jean dorval pour ltc news,centre pompidou-metz,metz,moselle,lorraine

La magnifique messe en Polonais.

 

jean dorval pour ltc news,centre pompidou-metz,metz,moselle,lorraine,traditions,pélerinage à notre-dame de sion,sion,meurthe-et-moselle,maurice barrès,la colline inspirée,vaudémont,saxon,catholique,chrétien,messe,pologne,communauté polonaise de metz,pélérinage annuel,traditionnel

Toujours la messe...

jean dorval pour ltc news,centre pompidou-metz,metz,moselle,lorraine,traditions,pélerinage à notre-dame de sion,sion,meurthe-et-moselle,maurice barrès,la colline inspirée,vaudémont,saxon,catholique,chrétien,messe,pologne,communauté polonaise de metz,pélérinage annuel,traditionnel

 Notre-Dame de Sion, priez pour la Lorraine !

 

jean dorval pour ltc news,centre pompidou-metz,metz,moselle,lorraine,traditions,pélerinage à notre-dame de sion,sion,meurthe-et-moselle,maurice barrès,la colline inspirée,vaudémont,saxon,catholique,chrétien,messe,pologne,communauté polonaise de metz,pélérinage annuel,traditionnel

Notre-Dame de Czestochowa.

jean dorval pour ltc news,centre pompidou-metz,metz,moselle,lorraine,traditions,pélerinage à notre-dame de sion,sion,meurthe-et-moselle,maurice barrès,la colline inspirée,vaudémont,saxon,catholique,chrétien,messe,pologne,communauté polonaise de metz,pélérinage annuel,traditionnel

Le Bienheureux JP II ! Une Star canonique en Pologne et partout ailleurs...

 

notre-dame de czestochowa,jean dorval pour ltc news,centre pompidou-metz,metz,moselle,lorraine,traditions,pélerinage à notre-dame de sion,sion,meurthe-et-moselle,maurice barrès,la colline inspirée,vaudémont,saxon,catholique,chrétien,messe,pologne,communauté polonaise de metz,pélérinage annuel,traditionnel

Une petite prière à N-D. de SION.

notre-dame de czestochowa,jean dorval pour ltc news,centre pompidou-metz,metz,moselle,lorraine,traditions,pélerinage à notre-dame de sion,sion,meurthe-et-moselle,maurice barrès,la colline inspirée,vaudémont,saxon,catholique,chrétien,messe,pologne,communauté polonaise de metz,pélérinage annuel,traditionnel

La "Colline Inspirée", si importante aux yeux de Maurice BARRES, dominée par une Présence Mariale continue...

 

notre-dame de czestochowa,jean dorval pour ltc news,centre pompidou-metz,metz,moselle,lorraine,traditions,pélerinage à notre-dame de sion,sion,meurthe-et-moselle,maurice barrès,la colline inspirée,vaudémont,saxon,catholique,chrétien,messe,pologne,communauté polonaise de metz,pélérinage annuel,traditionnel

Que la Force Spirituelle soit avec toi !

© Photo ci-dessus : © Jean Dorval 2011 

06/02/2010

QUAND LE LAINLAIN DONNE LA PAROLE A MAURICE B.

barres.jpg

"Certaines personnes se croient d'autant mieux cultivées qu'elles ont étouffé la voix du sang et l'instinct du terroir. Elles prétendent se régler sur des lois qu'elles ont choisies délibérément et qui, fussent-elles très logiques, risquent de contrarier nos énergies profondes. Quant à nous, pour nous sauver d'une stérile anarchie, nous voulons nous relier à notre terre et à nos morts... Voilà déjà qui nous rabat l'orgueil individuel. Le "Moi" s'anéantit sous nos regards d'une manière plus terrifiante encore si nous distinguons notre automatisme. Quelque chose d'éternel gît en nous dont nous n'avons que l'usufruit, mais cette jouissance même est réglée par les morts. Tous les maîtres qui nous ont précédés et que j'ai tant aimés, et non seulement les Hugo, les Michelet, mais ceux qui font transition, les Taine et les Renan, croyaient à une raison indépendante existant en chacun de nous et qui  nous permet d'approcher de la vérité. L'individu, son intelligence, sa faculté de saisir les lois de l'univers ! Il faut en rabattre. Nous ne sommes pas les maîtres des pensées qui naissent en nous... Il n'y a pas d'idées personnelles ; les idées, même les plus rares, les jugements, même les plus abstraits, les sophismes de la métaphysique la plus infatuée, sont des façons de sentir générales et apparaissent nécessairement chez tous les êtres de même organisme assiégés par les mêmes images. Notre raison, cette reine enchaînée, nous oblige à placer nos pas sur les pas de nos prédécesseurs.

Dans cet excès d'humiliation, une magnifique douleur nous apaise, nous persuade d'accepter nos esclavages : c'est, si l'on veut bien comprendre - et non pas seulement dire du bout des lèvres, mais se représenter d'une manière sensible - que nous sommes le prolongement et la continuité de nos pères et mères."

Source :

Maurice Barrès "Le deux novembre en Lorraine", in "Amori et dolori sacrum". Juven, Paris, 1903.

16/08/2008

LES FRESQUES DE SILLEGNY VANTEES DANS « COLETTE BAUDOCHE »

IMG_1907.jpg

© Photo ci-dessus : Jean Dorval 2008

Si de nos jours, l’église paroissiale de Sillegny est la possession de la Commune du même nom, elle fut au XIème siècle celle de l’Abbaye messine de Saint-Pierre et au XIIème siècle celle des évêques de Metz. En 1246, elle se retrouva donnée en fief à l’Abbaye Sainte-Marie de Metz. En 1307, Sillegny devient le siège d’un archiprêtré regroupant 13 localités. Au XVème siècle, elle est dédiée à Saint-Martin, et aux XIIIème et XIVème siècles, elle intègre une tour fortifiée, qui a certainement servi de donjon-refuge, pendant les différents conflits qu’a connu la Lorraine. Cette somptueuse église (un des rares bâtiments rescapés de ce village sinistré à 95% en 1944, et restauré entre 1946 et 1963) abrite un exceptionnel ensemble de peintures murales des XVème et XVIème siècles, vantées en 1909 par Maurice Barrès dans « Colette Baudoche ». Ces peintures ont justifié, très largement, le classement en 1881 de cet édifice religieux renommé.

JD, pour LTC

14/08/2008

LE MOT DE MAURICE...

barres.jpg

"Certaines personnes se croient d'autant mieux cultivées qu'elles ont étouffé la voix du sang et l'instinct du terroir. Elles prétendent se régler sur des lois qu'elles ont choisies délibérément et qui, fussent-elles très logiques, risquent de contrarier nos énergies profondes. Quant à nous, pour nous sauver d'une stérile anarchie, nous voulons nous relier à notre terre et à nos morts... Voilà déjà qui nous rabat l'orgueil individuel. Le "Moi" s'anéantit sous nos regards d'une manière plus terrifiante encore si nous distinguons notre automatisme. Quelque chose d'éternel gît en nous dont nous n'avons que l'usufruit, mais cette jouissance même est réglée par les morts. Tous les maîtres qui nous ont précédés et que j'ai tant aimés, et non seulement les Hugo, les Michelet, mais ceux qui font transition, les Taine et les Renan, croyaient à une raison indépendante existant en chacun de nous et qui  nous permet d'approcher de la vérité. L'individu, son intelligence, sa faculté de saisir les lois de l'univers ! Il faut en rabattre. Nous ne sommes pas les maîtres des pensées qui naissent en nous... Il n'y a pas d'idées personnelles ; les idées, même les plus rares, les jugements, même les plus abstraits, les sophismes de la métaphysique la plus infatuée, sont des façons de sentir générales et apparaissent nécessairement chez tous les êtres de même organisme assiégés par les mêmes images. Notre raison, cette reine enchaînée, nous oblige à placer nos pas sur les pas de nos prédécesseurs.

Dans cet excès d'humiliation, une magnifique douleur nous apaise, nous persuade d'accepter nos esclavages : c'est, si l'on veut bien comprendre - et non pas seulement dire du bout des lèvres, mais se représenter d'une manière sensible - que nous sommes le prolongement et la continuité de nos pères et mères."

Source :

Maurice Barrès "Le deux novembre en Lorraine", in "Amori et dolori sacrum". Juven, Paris, 1903.