04/11/2012
« CODE SKYFALL : MORT DE BOND, « M. » SUR LE GRIL, MI-6 OUT… »


Ceux qui aiment en intro de leur « BOND » préféré, les traditionnelles courses poursuites vont être servis avec « Skyfall » (sortie nationale le 26 octobre 2012). En effet, dans le 23ème volet des aventures du plus célèbre espion anglais, « Double°O°Seven », le réalisateur Sam Mendes a mis toutes ses tripes et toute son expertise. Le résultat est tout simplement grandiose. On passe d’une moto roulant à fond la caisse à un train fonçant à tombeau ouvert, des rues jouxtant la Mosquée Bleue aux toits du Grand « Bazaar » (en turc dans le texte) d’Istanbul, d’une cascade époustouflante à un carambolage plus torride encore, d’un tir fourni de mitraillette à balles à uranium appauvri à la destruction apocalyptique d’un véhicule, etc. En clair, les prouesses technico-numériques rivalisent les unes avec les autres en direct, les scènes à mach 21 s’enchainent sans cesse, les matériels et les acteurs s’en prennent plein la gueule, etc. Le tout pour notre plus grand plaisir ! Toutes les bonnes vieilles ficelles du genre sont ici réunies, avec cette fois-ci, encore plus d’envie de la part du réalisateur et de toute son équipe de techniciens infernaux d’en mettre plus que plein la vue aux fans d’effets très spéciaux d’action à réaction. Un scénario certes classique mais qui a le bon goût de scotcher les spectateurs dès le début dans leur siège (jusqu’à « The End »). Le générique (et sa chanson), cependant, est un peu (beaucoup) décevant, trop sanguinolent et trop "déjà vu" dans sa symbolique et sa scénographie. Il donne, sans grande originalité, l’impression d’être tourné dans l’aquarium d’un restaurant chinois, sans effets spéciaux (vraiment) nouveaux. Mais rassurez-vous, c’est juste un petit clin d’œil aux génériques des très vieux opus de la célèbre saga… On notera aussi dans ce numéro le retour (très positif) de l’Aston Martin DB5, immatriculée « FMP 7B » (une des plus sexy James Bond Cars). Avec, Elle, par contre, pas de mauvaises surprises : en avant les gadgets rétros toujours au top !

« 007 » FETE SES 50 ANS. « CHAMPAGNE ! »
James Bond est ici une fois de plus incarné par Daniel Craig. Le célèbre espion de « Sa Gracieuse Majesté », qui fête cette année ses 50 ans, comme tous les bons millésimes, s’expose dans une très belle rétrospective, jusqu’au 20 janvier prochain à Toronto. Cette Première nord-américaine a été inaugurée juste avant la sortie du film. Avec ce long métrage, qui ne semble pas durer ses 2h23, tant on est pris dans le feu de l’action, Bond nous est servi à point, heu pardon… à maturité. Le héros des héros, rebelle par excellence, nous montre de plus ses faiblesses, dont… il fait finalement sa force, grâce à une persévérance et une force physique hors du commun. A cela, vous rajoutez tous les ingrédients qui font le succès de ce grand événement cinématographique, qui passionne son Public depuis 1962, année de lancement de « James Bond Contre Dr. No », un film de Terence Young, avec Sean Connery et (huuummm !!!) Ursula Andress (la pin-up qui sort de la mer avec un joli bikini blanc). Et voilà, comment perdure le Mythe de Celui qui dit tout le temps : « My name is Bond… James Bond. »

UNE PETITE « BOND » D’ADRENALINE.
La dernière mission en date de Bond tourne mal et plusieurs agents infiltrés du MI-6 se retrouvent exposés à la vengeance de leurs ennemis dans le monde entier. Dans la foulée, le siège du MI-6 est rasé par une mystérieuse explosion, qui force « M. » à mettre à l’abri l’Agence la plus connue du monde (avant la CIA, na !). Ces graves événements ébranlent son autorité. Remise en cause dans ses méthodes de travail par les plus hautes Autorités du pays - et dont Mallory (son futur successeur…), le nouveau Président de l’ISC, le comité chargé du renseignement et de la sécurité - la N°1 du Renseignement Anglais est sur le grill. Désormais menacée tant de l’intérieur que de l’extérieur par un terroriste « haut de gamme », le très mystérieux « Raoul Silva » (un rôle de dingue tenu sur mesure par Javier Bardem),
elle marche sur des œufs (explosifs) et voit soudainement sa vie menacée. Il ne reste plus à « M. » qu’à remettre son existence entre les mains de son seul homme de confiance : l’ineffable Bond, et ce, même si elle l’a trahi… (et tué). Plus que jamais, « Double°O°Seven » va devoir agir dans l’ombre (de « M. »), avec l’aide d’Eve Moneypenny (cela ne s’invente pas…), un agent tout terrain (aux « gadgets » physiques très convainquants). Le duo - qui (pour une fois) s’en tiendra à un petit rasage à l’ancienne, très « hot », de Bond - se lance alors sur la piste du fameux "Raoul". Il lui faut identifier coûte que coûte l’objectif secret et mortel de ce méchant en gants blancs…


En conclusion, il faut avouer que le rôle de la James Bond Girl de « Skyfall », « Séverine », est tenu avec brio par la « pitite française » (« cocorico !!! ») Bérénice Marlohe. Cette brunette très « Waaooouuh !! » est, comme qui dirait, une féline-caline. Tout un programme ! Huuummm Bérénice ! Couché le loup de Tex Avery ! « FFiiiiiiiiiiiiiiiiiOUiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! » (sifflement affirmé) et « Yaaaouuhh !!! » (grande explosion de joie admirative). « That's all, folks ! » THE END… (couché le loup ! bruits de coups…)
© Jean DORVAL, le 04.11.2012, pour LTC Kinéma.
23:36 Publié dans LTC KINEMA | Lien permanent | Tags : skyfall, james bond, angleterre, espionnage, my names is bond, fête ses 50 ans, grande rétrospective, à toronto, canada, le 23ème opus, de la série, réalisateur, sam mendes, daniel craig, bérénice marlohe, jane eyre, charlotte brontë, cary joji fukunaga, mia wakisowska, michael fassbender, « hatchi » le film, une comédie américaine, france, tirée d’une histoire vraie, réalisée en 2009, par lasse hallström, le chocolat le film, johnny depp, juliette binoche, 2000, terre neuve le film, kevin spacey, julianne moore, paul young, joe jackson, u2 le groupe, jean dorval, jean dorval pour ltc live, ltc live : la voix du graoully, la scène ltc live, la communauté ltc live, listen to your eyes en ltc live, mcl metz, en concert, kel, auteur, compositeur, interprète, concert |
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03/11/2012
« A CHAQUE GOUTTE DE PLUIE. »

© Image ci-dessus : « Le Baiser », œuvre célèbre de Gustav Klimt (1907-08), dimension : 180 X 180 cm, huile et or sur toile, Galerie Belvédère - Österreichische, Vienne.
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
L’Amour me lance une de ses flèches
Qu’aucun remède ne peut contrer
Mélange de peine et d’immortalité
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
Il est plus facile de ressentir les maux
Que de trouver les mots pour te le dire
Et rien ne peut arrêter la passion fatale qui me lie
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
Aimons-nous maintenant
Jusqu’à en perdre la raison
Tant que nous nous aimons, nous vivons !
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
Le cœur dévoré par une amante passion
Je t’avoue la force de mon désir pour Toi
Tu exerces sur moi un pouvoir délicieux
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
Cet Amour innocent devenu violent
M’habite et me soumet
C’est le chant du berger à la Bergère
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
Au nom de l’Amour
Amour toujours
Sans doute ni déroute
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
Adorer le ciel de tes vertus
A en perdre la tête
Je ne suis qu’insistance
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
Chanson de l’un pour l’autre
A entamer à deux
En forme d’aveu
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
Ici-bas, faisant l’éloge de l’insouciance
Je berce ta jeunesse
Et j’offre à tes égards toute mon enivrance
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
L’Amour est à l’honneur
Je ne le tais point
Et je me sens brûler de l’intérieur
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
Ma belle Libellule
Cet Amour divin
Nous mène à la Grâce
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
J’ai dans le cœur
Un hymne à partager
Que Toi seule peux entendre
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
Je te dédicace ma persévérance
Es-tu libre pour la Vie ?
Es-tu libre pour l’Eternité ?
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
Tu es la sublime quête
L’ultime conquête
La révélation du vrai en toutes choses
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
Je tisse mes vers sur ta chevelure
Je t’offre le Baiser que tu attends
En gage de fidélité
A chaque goutte de pluie,
A chaque feuille qui tombe,
Je pense à Toi (bis).
© Jean DORVAL, le 02.11.2012, pour LTC Poésie.
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31/10/2012
« LALLA ESSAOUIRA. »
Bella Lila, Marocaine Sœur
Ensemble goûtons au pèlerinage amoureux
La danse au gré de la flamme menant à la transe
Me guide vers Toi ma beauté Arabo-Berbère
De la tombée de la nuit jusqu’au point du jour,
Le tam-tam m’exhorte, me transporte
Essaouira mon Amour,
Lila-Essaouira « la bien dessinée »
Tu te dresses au milieu de l'océan
Rebelle dans ton drapé blanc
A tes pieds, je ne suis point soumis
Mais, j’existe enfin !
Danser seul pour Toi Lalla Essaouira
Danser collectif, mais danser !
Danser jusqu’à la Lune rousse
Danser en suivant l’encens et ton parfum
Jusqu’à rencontrer ton esprit
Jusqu’à frôler ton corps
Au son des youyous enivrants
Au rythme des claquements de mains entraînants
Multicolore exorcisme pour la multitude !
Au son de ta voix passionnée
Au rythme de ta chevelure noire déchaînée
Multicolore confession pour deux !
La musique Gnaoua nous lie et nous délivre à la fois !
Nobles descendants d’esclaves, vous êtes nos Frères
Vous faites couler la Mère Afrique dans nos veines
Foulards dompteurs du vent du désert - tourbillon bleu, blanc, rouge, mauve, jaune, vert et noir - menez-moi toujours vers Lila la divine !
A l’écoute du grondement solennel et lancinant des Qraqech et Guenbri, envoûtez-moi par sept fois sans retenue !
Au son des mélopées Mâalem,
Bercé entre Amida, Hassan Boussou et Omar Hayat,
Au pays du miel et de l’amande,
Je suis possédé par la Chouafat
Je suis l’adepte d’une voyante délicieuse
Lila la merveilleuse !
Dimension charnelle échappant à la réalité
Mirage mariant l’étoile de mer à la rose des sables
Essaouira est une femme, et Lila en est l'allégorie vivante la plus sublime !
Chambre perdue dans les ruelles chaulées de la médina
Dans laquelle je m’abandonne volontiers à celle à qui je dois tout
Voyage magique allant de la place Moulay Hassan à Dar Souiri, et du souk aux grains à la place Al Kayma, finissant à l’hôtel des Iles
Tohu-bohu hypnotique, affectif, que les Crotales de fer blanc et les chants orientent ou désorientent !
Te souviens-tu mon Amour ? Nous ne sommes pas riches, mais nous sommes riches de notre unique Amour.
© Jean DORVAL, le 31 octobre 2012, pour LTC Poésie (extrait du « Carnet de Voyage Marocain ».
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« AUTOMNE. »

© Photo ci-dessus : http://bricetbroc.wordpress.com/2012/10/06/lautomne/
Senteur de gibier de l’Automne
Les pluies tombent comme des feuilles mortes
Les derniers soleils de mon enfance
Sous la brume douce, le vent souffle
Adulte maintenant
Je parle à mon enfant,
De ces Automnes tellement beaux
Je regrette sous la pluie
Mon enfance si petite et si lointaine
© MAF (presque 11 ans), le 31 octobre 2012, pour LTC Poésie.
15:34 Publié dans A LIRE - LTC POESIE PRESENTE | Lien permanent | Tags : « automne. », maf pour ltc poésie, un petit bouquet, de violettes, intervalle, amour, un homme et, une femme, l’intervalle de l’instant présent, les côtes de saintonge, charente, © jacques reda, extrait d’« amen », nrf poésie, gallimard, marocaine soeur, maroc, jean dorval pour ltc, jean dorval poète lorrain, lorraine, centre pompidou-metz, open de moselle, place jamaa el-fna, marrakech, café de france, tour de france, élections municipales, 2014, élections des conseillers territoriaux, nouveauté, la vita nueva |
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