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13/08/2015

ALINE DURAN FAIT SON SHOW EN LTC LIVE.

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© Photo ci-dessus : c3.ac-images.myspacecdn.com

La très "Waouuuh !!!" Aline Duran chante 2 de ses succès à l’Estúdio Showlivre pour le plaisir des yeux & des noreilles !  

 

- "Pra quem Jah olha" :

 

- et "Natty Dread",

un Cover de Bob Marley,

repris aussi par Groundation :

 

Bonne ZiZiK avec JD en LTC LIve !

IN>fos+ : 

facebook.com/Aline-Duran

09/08/2015

LA VIE N'A PAS DE PRIX EN LTC LIVE DJEUNS !

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Aurélie n'a que 16 ans et attend un enfant. Elle dit qu'elle se sent prête à ce qu'on l'appelle "Maman". Ses ami(e)s et ses parents lui conseillent l'avortement. Elle n'est pas d'accord.... Car la vie n'a pas de prix, car ce n'est pas une punition, ni un délit d'avoir un bébé... En hommage Pour toutes les Aurélie !

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Colonel Reyel nous interprète "Aurélie"...

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30/07/2015

LA COMMUNAUTé LTC LIVE : "LISTEN TO YOUR EYES !"

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U2 : "With Or Without You", tout simplement !

Bonne ZiZiK avec JD en LTC LIve !

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22/06/2015

La jeune Femme allongée

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© Photo ci-dessus : Jean Dorval 2010 pour LTC

 

A Miss D.

 

Comme une fièvre qui me tente

Glissant le long de ta peau

Une fine gouttelette de sueur chaude

Perle de ton front ensoleillé

 

Tu es repue de chaleur

Un frisson d’émotion anime ton destin journalier

J’ai plaisir à caresser ton cœur

Ô toi ma Marocaine blonde !

 

Ton regard suit les nuages

Tu es perdue entre la cime d’un grand palmier

Et le tracé rectiligne d’un avion à réaction immédiate suivant l’horizon

 

A Agadir le temps s’arrête

Tu savoures l’instant présent en ma compagnie câline

Allongée sur la pelouse du Jardin d’Olhao

 

Ton regard reste de feu

Il transpire les couleurs du désert

Ocres jaunes mariés aux sépias écrémés

Tonalités pastelles au goût de miel

Ta peau de lait se résille progressivement de dentelle au henné

 

Je crois sans complexe

Que le Créateur a sublimé ta Féminité

Pour mieux m’apprivoiser

 

L’oiseau répond au criquet

Dans un parterre de fleurs multicolores

Et je suis bien à tes côtés

 

Entre le Ciel bleu et rose

Au clair du croissant de lune

J’entends ta respiration s’accélérer

Et je suis rassuré

 

J’invoque Dieu

Que rien ne puisse jamais nous séparer

Tu es un songe d’été permanent

Un mirage consacré à mes seules volontés

 

A l’appel du Muezzin

J’embrasse ton sourire sans fin avec faim

Cinq fois par jour

Je suis ce traitement comme un dévot

Qui découvrirait l’élévation

Grâce à ton inspiration

 

Tu es la lampe de mes mots !

 

Plongé sur ta nuque, Marocaine-Sœur,

Dans ta chevelure blonde,

Baisant tes mains parfumées d’huile d’argan,

Je suis dans ton rêve éveillé,

Je respire le pays où luit, puis brûle l’Amour,

Où sourires et pleurs de joie nourrissent la déraison

 

Tu es l’émouvant rayon de bonheur

Celui du soleil levant permanent

Ma richesse aux dunes abondantes

Libre comme le sont les Femmes Berbères

 

 

Ma Terre d’oliviers, de soleil et de montagnes

Au regard hypnotisant et rebelle

Pour Toi mon cœur s’enivre

 

Comme si j'étais né en Afrique

Musique des Oueds

Tout ton être me rapproche

De ton chant de Vie

 

Ton courant d’air menant au Divin

De l'autre côté du miroir à mirages

Anime le désir magique

De ton corps offert en hommage

 

On n'apprend pas à quelqu'un à goûter ce qui est sucré,

On le laisse s’y enchainer de désir fou, seul !

 

Danse et tam-tam à tous les étages

Fêtes, rites et chants invitent l'Homme au partage

La nonchalance africaine s’étire

Remontant à la source de tes seins alanguis

 

Que tout cela est clair,

Que tout cela est vrai,

Que tout cela frise la perfection,

Simple et pure, comme l’eau du Ciel

 

Ma Belle Féconde,

Je suis entré dans ta ronde

Ma Belle Féconde,

En poursuivant ton onde,

J’ai épousé ton Monde

 

© Jean Dorval, le 17 septembre 2010, pour LTC Poésie (extrait du "Carnet de voyage Marocain").

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08/08/2014

Hommage au Peuple des Laborieux : "LE FEU HABITE MA TERRE."

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"La Coulée de Lave Nourricière", © Photo ci-dessus : Jean Dorval 2009

 

"Dédié aux P'tits Gars de Florange !"

 

Paysage planté de hauts-fourneaux et de chevalements de mines

Horizon embrumé par le trou du cul de l’âtre des usines

Population faisant du travail un hymne régional à la vie

La sueur et les larmes de milliers de travailleurs tentent en vain d’apaiser l’atmosphère

Une véritable fourmilière de crevards se fait LE porte-drapeau de la prospérité économique lorraine

 

Jaillissant du laminoir, les entrailles de la terre

Une longue langue de feu dégueule sans fin

Une coulée de lave dorée aux reflets rougeâtres prête à tout engloutir que rien ne peut arrêter

Si ce n’est les coups de marteau de Vulcain

 

Autour de cet enfer nourricier, relayant les gueules jaunes

Le forgeron du clair-obscur s’affaire comme à la naissance du monde les Titans

Faisant tomber la foudre comme les maîtres de l’univers

Dirigeant le feu sacré du bout des doigts comme l’artificier

Casque et tablier renforcent sa volonté de fer

 

essai.jpgLe haut fourneau d’Uckange, © Photo ci-dessus : myspace.com

 

Commander aux hauts-fourneaux avec l’agilité d’un équilibriste

Pour lequel la moindre erreur peut être fatale

Vaincre la peur quotidienne, décupler ses forces, renforcer sa rage

Il faut ramener quotidiennement de quoi nourrir sa famille

La chaleur est suffocante, peut importe l’ouvrier, orfèvre du gigantisme, sera toujours fidèle au poste

 

Gerbes éblouissantes que l’homme mène à la baguette pour mieux les façonner

Epanchement continu de la semence d’Hadès qui terminera sa course au bout du rouleau

Rythmes industriels musicaux qui résonnent comme des leitmotivs

Pouls de la Vallée de la Fensch, rassurant, porteur d’avenirs

Artères d’un sang limpide, celui de la vie de milliers de forçats anonymes

Suintant leur âme, abandonnant tout au métier hérité bien souvent de père en fils

 

Les fours à coke sont les témoins séculiers de la souffrance de ces êtres de lumière

A la tonne résonne encore l’effort collectif

A la géométrie invariable de la production se calque l’humeur des contremaîtres

Les forges de ce jour reflètent la volonté du Lorrain de laisser une trace dans l’Histoire

Le magma géant restera pour toujours la formidable épopée de l’Est lointain…

 

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Photo ci-dessus : http://www.volcano-land.com/album-photo-vanuatu.php

"Gerbe de bombes tournoyantes dans le Yasur - Ile de Tanna" , Août 1997 - Pierre FORTIN ©

 

"De ce qui sort de l’usine, quel est le bien le plus précieux ?

Le fer, la fonte ou l’acier ?

Non c’est l’homme, rien que l’homme car sans lui rien ne peut se faire…"

Aurait dit Frédéric Le Play au siècle dernier

 

© Jean Dorval, le 27/10/2004, pour LTC Poésie.  jean dorval pour ltc,jean dorval pour ltc poésie,jean dorval poète lorrain,jean dorval poète,poète,poésie,poésie lorraine,haendel,centre pompidou-metz,metz,moselle,lorraine,france,ue,union européenne,europe,romantique,fleur bleue,amour,l'amour,saint-valentin

 

 

 

 

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INFO+ : www.lesenfantsducharbon.com

01/10/2013

« EMO-SPHERE. »

 

 

D’après l’œuvre d’Henrich Heine.

 

Je vais où tous deux

Nous nous complétons

Sur les chemins de l’eau et du sable

 

Je vais dans la partie de ton Monde

Que seul je sais savourer

Ecartant les plis de ta petite robe noire

 

Je vais là où nos regards se fondent

Pour ne former qu’un unique rayon lumineux

Guidé par ta divine beauté

 

Je vais où l’Amour occupe toute l’âme

Ma Moitié, viens avec moi et prends ma main

Pour le meilleur et pour la Vie

 

Je vais où je regarde au fond de tes yeux

Pour que toutes mes peines et mes douleurs s'évanouissent

Pour embrasser ta bouche et être tout à fait guéri

 

 

Je vais me reposer contre ta poitrine

Bercé d’une joie céleste

En écoutant tes : « je t'aime »

Et fondre tendrement dans tes bras

 

Je vais à Toi

Ta nature est un temple vivant d’émois

Laissant s’échapper de promesses-paroles

Je suis Homme et j’observe avec foi

Tes égards familiers dans lesquels je me noie

 

© Jean DORVAL, le 11.05.2013, pour LTC Poésie.

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« L’ODE SYLVAINE. »

 La cathédrale de verdure avec Philippe Mac Leod

© Photo ci-dessus : http://www.paperblog.fr

 

D’après l’œuvre de John Keats.

 

Une heure durant,

J’ai marché en cette belle forêt,

La nôtre

 

Une heure durant,

J’ai prié pour Toi, ma Bien Aimée,

Tout en marchant avec impatience,

Avant de te rejoindre sous la Cathédrale de Verdure

 

Une heure durant,

Ecoutant le vent hurler aux alentours,

Murmurer à mes oreilles tes maux doux,

J’ai pensé à Toi

Ile aux Grues-pointe des Pins-allée majestueuse d'arbres centenaires-Cathedrale de verdure-Quebec-Canada

© Photo ci-dessus : http://www.panoramio.com 

 

Une heure durant,

Je me suis égaré volontairement,

Sous les arches des arbres centenaires,

Comme pour mieux te retrouver

 

Une heure durant,

J’ai vécu un Rêve enfiévré,

Une marche effrénée pour retrouver ta Tendresse,

Et j’ai déclamé une Ode à ta Beauté

 

Une heure durant,

Mon Amour pour Toi, cette Joie Infinie,

Un état second qui croît sans cesse,

M’a tourmenté comme une fièvre naissante,

A mesure que je me rapprochais de Toi

 

Une heure durant,

Mon cœur s’est langui de Toi,

Mes sens se sont écoulés en Toi,

Légers, comme la mélodie d’un bosquet,

Frêles, comme les hêtres verts,

Les ombres infinies, qui nous entourent

 

Une heure durant,

J’ai songé que tu as brisé toutes mes solitudes

Et comblé toutes mes attentes

 

Une heure durant,

J’ai traversé les contrées voisines,

Franchi les ruisseaux tumultueux,

Remonté le flanc des collines chevelues

 

Et finalement, je t’ai rejoins dans la peine ombre d’un vallon

Pour déposer un baiser sur tes lèvres recouvertes de rosée

 

Tu es une illusion vivante, un songe éveillé

Et je crois en Toi !

 

© Jean DORVAL, le 12 mai 2013, pour LTC Poésie.

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08/06/2013

« NYMPHE D’éMOI. »

 

 © Photo ci-dessus : http://toutaubord.blogspot.fr 

 

Je te fais l’Amour avec Mes Mots

Je suis le Potier travaillant Ta Terre Charnelle

Si je ne suis pas près de Toi

Ma Raison de Vivre s’évanouit

 

Je t’aime comme un rossignol annonce le Printemps

Je siffle à en perdre haleine ma Passion pour Toi

Tu mets de la Poésie dans ma Vie, dans mes veines

Ton Amour gouverne mes sens

 

Tu captives mon Aveu Permanent pour Toi

Et mon âme s’envole à te voir

Ma Plume se nourrit à l’encre de tes larmes de Joie

Tu es une maladie et son remède à la fois

 

Comme la pluie apaise la chaleur de l'Eté

Je ferais n’importe quoi pour te respirer

En ta compagnie, je défie le temps qui passe

Chaque jour, chaque instant, est un Nouveau Monde

 

Je suis un Pèlerin en Dévotion face à ta Beauté

Et en embrassant tes lèvres, je me délivre du mauvais sort

Tu es mon clair soleil au petit matin

Et ma lampe à huile quand vient la nuit

 

Ma Dame de Cœur

Que l’instant présent ne finisse jamais

Je caresse ta joue

Comme un Serment langoureux

 

Infiniment l’un pour l’autre, l’un à l’autre,

Je tire sur un fil de soie pour te mener à moi

Une lente étreinte t’envahit, te possède,

Me pousse tel un orgueilleux vers Toi

 

Alors, je t’embrasse en Déraison

Je suis le Conquérant qui chatouille ton Imagination

Avec Toi, j’ose tout

Je fais l’éloge de l’Insaisissable

L’Amour en ta compagnie est Enfant

Il grandit de jour en jour

 

Quand l’appétit me manque

C’est que je suis loin de Toi

Alors, je t’écris,

Je te désire à chaque lettre, à chaque vers,

Que je t’offre en partage

 

Je me sens chavirer à chaque instant vers Toi

A la limite de la Folie

Je suis le Jouet de ma Bonne Fortune

Et plus je te connais, plus je te chéris

 

Chaque heure, chaque jour,

Je te dois mon Bonheur renouvelé

Je suis assoiffé de ta Souveraine Liqueur Distillée

Et je bois à Ta Coupe de Vie

 

Amour Galant,

A mes yeux, Tu ne changeras point,

Jamais tu ne saurais vieillir, ni mourir

Ton âme est plus vaste que l’Océan

Car Tu es Mienne jusqu’à la Fin des Temps

 

© Jean DORVAL, le 07 juin 2013, pour LTC Poésie.

 

06/06/2013

« IL PLEUT, MAIS (grâce à Toi) MON CIEL EST BLEU. »

 

Il pleut, mais grâce à Toi mon Ciel est bleu

Et cette Musique qui trotte dans ma tête

Donne à tout ce qui m’entoure un Air de Fête

 

Tu es là Tourbillon de ma Vie,

Cheveux au vent,

Les bras ouverts, tourné vers moi,

En transe musicale

 

Il pleut, mais grâce à Toi mon Ciel est bleu

Et cette Musique qui trotte dans ma tête

Donne à tout ce qui m’entoure un Air de Fête

 

Balance charnelle rythmée de nu,

Chaloupée de frémissements,

Qui m’entraîne…

Irréelle, Tu t’évapores sous les lights !

 

Il pleut, mais grâce à Toi mon Ciel est bleu

Et cette Musique qui trotte dans ma tête

Donne à tout ce qui m’entoure un Air de Fête

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 © Photo ci-dessus : http://img840.imageshack.us


Gorgées de Soleil,

Tes pensées s’évadent en notes étoilées

Les Phalènes confondues épousent la Lune en plein jour

Ici-Haut tout est écrit pour Deux

Et on s’y retrouve à volonté

 

Il pleut, mais grâce à Toi mon Ciel est bleu

Et cette Musique qui trotte dans ma tête

Donne à tout ce qui m’entoure un Air de Fête

 

Se donner la main

Pour le meilleur,

Accepter le bonheur simple,

Celui que l’on n’attend plus

 

Il pleut, mais grâce à Toi mon Ciel est bleu

Et cette Musique qui trotte dans ma tête

Donne à tout ce qui m’entoure un Air de Fête


© Photo ci-dessus : http://www.wallfizz.com

 

Laisse-moi mettre mes bras autour de Toi

Ne fusse qu'une fois,

Juste le temps de s’oublier,

D’oublier que rien n’est plus Innocent comme avant

 

Il pleut, mais grâce à Toi mon Ciel est bleu

Et cette Musique qui trotte dans ma tête

Donne à tout ce qui m’entoure un Air de Fête

 

©Jean DORVAL, le 04.06.2013, pour LTC Poésie.


24/05/2013

« CLAIRE DE SOLEIL. »(1)

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© Photo ci-dessus : http://www.sereni.tv

 

Je me lève

Et je t’embrasse imperceptiblement

 

Tu fais semblant de ne pas te réveiller,

Entre fièvre et tendresse,

Pour faire durer le plaisir

 

Sur tes épaules, je remonte le drap

J'ai peur que tu aies froid

 

Ma main caresse délicatement tes cheveux,

Et ton doux visage

Je frôle tes lèvres et tes yeux,

Encore tout épanouis de sommeil,

Je murmure des mots doux à tes oreilles

Comme si c’était la première fois,

Comme si c’était la dernière fois

 

 Femme endormie. dans ET LES FEMMES ! 428882_198826233577726_745898805_n1

© Photo ci-dessus ("Femme Endormie") : http://chantal-flury

 

Il ne faut jamais oublier la magie

De notre rendez-vous matinal,

Ne jamais oublier que ta féminité

Sous le voile de Morphée

Se recouvre petit à petit

D'or et de lumière

 

Le Petit Matin qui perce

Reste le plus doué des orfèvres

 

© Photo ci-dessus : http://sebastienrongier.net

  

A cet Instant précis

Pour Toi,

J’invente un Domaine

Où l'Amour est roi

Où l’Amour se partage entre Toi et moi

 

A cet Instant précis

Dans tes rêves éveillés,

Je crée des notes insensées,

Que tu comprends à mi-mot

J’y parle de nos amantes passions

Et de nos cœurs qui s'embrasent

 

Je te regarde me sourire dans la pénombre,

Les yeux fermés,

Et j’écoute s’écouler paisiblement ton souffle

 

© Photo ci-dessus (« Maya Deren ») : http://jecrie-jecris.blogspot.fr

 

Laisse-moi devenir

L'ombre de ton nombre,

Claire-obscure des Aurores

 

Laisse-moi devenir

L'ombre de ta main qui s’égare,

Aujourd’hui, maintenant,

Et pour toujours

 

Ma Délivrance,

Je ne peux pas te quitter un seul instant,

Car je suis le plus heureux des esclaves

 

Tu occupes tout mon esprit,

Et même, quand je suis loin de Toi,

Je reste contre Toi,

Jusqu'au revoir…

 

© Jean DORVAL, le 23 mai 2013, pour LTC Poésie.

 

 

(1)   D’après « Comme d’habitude » de Claude François, « Quizás, Quizás, Quizás » de Nat King Cole et « Ne Me Quitte Pas. » de Jacques Brel.

22/05/2013

« 7 SECONDS : STAY WITH ME ! »

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A la tombée du soir,

A bord du Train Bleu,

Entre Calais et La Méditerranée,

Dans le couloir menant à la voiture-bar,

Je fais ta rencontre à l’impromptu

 

Fenêtre grande ouverte,

Tu es grisée à grande vitesse,

Tes cheveux blonds happés par le courant d’air infernal

 

« 7 Seconds » seulement suffisent,

Pour qu’un vent mécanique incontrôlable

Soulève le voile de ta jupe blanche,

Achève de plaquer le haut de ton bustier noir

Contre ta poitrine généreuse

 

© Photo ci-dessus :

Episode d’Hercule Poirot « Je Ne Suis Pas Coupable » (« Le Train Bleu »).


 

Dans les nuages de la vapeur-locomotive

Voici tes jolis yeux bleus,

Feux de croisement évanescents,

Passage à niveau unissant nos regards hypnotisés

  

Comme un baiser express,

Le flash de ta silhouette caresse mon imagination 

 

En voiture-lit,

Je te couche dans ma cabine,

Et j’attise notre rencontre comme un foyer ardent ;

Tel le Chauffeur-Vulcain, qui nous guide vers le Grand Sud,

Mettant du charbon dans sa chaudière,

Pour ne pas perdre son rythme effréné

 

Entre Paris et Vintimille,

En toute ivresse partagée,

Nous transportons notre aveu sans escale

 

Les témoins de notre fuite en avant

S’appellent Dijon, Marseille, Toulon,

Saint-Raphaël, Cannes et Juan-les-Pins ;

Nos contrôleurs, Antibes, Nice, Monaco,

Monte-Carlo et Menton

 

Dans les voitures en acier bleu et or du Train Bleu,

Celui de tes beaux yeux,

Notre convoi devenu incontrôlable siffle trois fois,

A l’instant même où nous voyageons hors du temps

 

Ce Train Bleu, le Nôtre, dans la Nuit qui s’étire,

Nous mène vers l’inconnu,

En noces païennes

 

© Jean DORVAL, le 22 mai 2013, pour LTC Poésie.

 

 

 

 

 

 

 

INFO+ :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Train_bleu_%28train%29  

 

21/05/2013

« L'ONDE VALENTINE. »

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De passage dans les splendides terres arides et vertes d’Ait Ben Haddou

Elle épouse les formes sensuelles des portes du Haut Atlas

Ermite au corps consacré

Terrain d’une aventure affective exclusive

 

Sa route serpentée, son col de Tichka en vue,

J’en parcours les contours comblés de grâce

Sa peau réchauffe mes lèvres

Mes dernières armes s’enfouissent dans son sablier intemporel

 

Sa transpiration suinte la mire et l’encens

Sa respiration est un vent chaud venu du Sud

Le désert tout entier ne saurait combler ses ardeurs

Je ne suis que le routard-partenaire redécouvrant l’esquisse de ses seins

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Ses silences sont autant de méditations dédiées à la Vie

Elle attend la pluie comme une jeune pousse anonyme et familière à la fois

Et je dédicace son corps à la demande

 

Ma Marocaine Blonde reste cependant insoumise

Elle entend rester libre

Pourtant la citadelle de son cœur est une remise à bonheur

Un meuble en bois précieux travaillé de mes seules mains

 

Son impatience juvénile parfois me trouble

Mais comme une pâtisserie orientale, elle se laisse croquer sans remords

Je lis les pages de son corps IGN, retrouvant ainsi toujours le Nord !

Et si parfois, je m’y perds… c’est pour mon plus grand plaisir, exil volontaire !

 

© Jean Dorval, le 15 septembre 2010, pour LTC Poésie (extrait du « Carnet de voyage Marocain »).

 

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© Crédit photos : Jean Dorval 2010, pour LTC.

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