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13/05/2017

Passage d’Éternité (1)

 

Passage d’Éternité,

À Élie

 

Ma Bonne Étoile

Lumineuse

Et Scintillante

Immobile

Dans le Firmament

Unique

Et Resplendissante

Dans la Nuit

Tu Veilles avec Patience

Sur mon Impatience

A la Pureté de l’Origine

De Notre Monde

A Ta Terre Promise

 

Mon Attente Permanente

Tes Eaux Émouvantes

Pluie de Ton Ciel

Purifient l’Homme

Que je suis Redevenu

Dans Tes Bras

Comme une Neige Fraîchement Tombée

Sur Tes Monts et Sous-Bois

 

Paisible et Immuable

Assoupi en Ton Sein Fleuri

Ma Bien-Aimée

Je Ressens à Tout Jamais

Ton Doux Mouvement d’Orient-Express

Dans Tes Draps Bleu et Or

 

En Transports-Éveillés

Nocturne

Tu Conduis

Ma Doulce Insomnie

Encor et Encor

À l’Écoute

De Ta Tendre Respiration

 

Nous Vivons

La Note Bleue

L'Azur de la Nuit Transparente

Un Prélude en Légers Arpèges

Glissant sur les Touches du Piano

Jusqu’à trouver le Rubato

Si cher à Chopin et à George Sand

 

Nous Vivons

Une Éclipse de Temps

Pour Mieux Nous Évanouir

Dans le Grand Soir

Consacrés

À la Petite Mort

Qui Nous Dévore

 

© Jean DORVAL, le 09 mai 2017, pour LTC Poésieltc poésie.jpeg

 

Note : (1) D’après le poème Bright Star de John Keats (1819) ; Mariage d'amour, une pièce de piano, composée par Paul de Senneville en 1987, interprétée pour la première fois par le pianiste Richard Clayderman sur son album Lettre À Ma Mère en 1994 ; et le bronze de Camille Claudel, La Valse (sculpture, 1891), Paris, Musée Rodin

© Crédit photo :

Camille Claudel, La Valse (sculpture, 1891), Paris, bronze du © (DR) Musée Rodin

Source : tuttartpitturasculturapoesiamusica.com