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25/08/2010

VIDEO « SPARK », VIDEO "STAR", SELON MAITRE LEPOLSK !

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La nouvelle vidéo de Lepolsk intitulée « SPARK », filmée dans son atelier messin, est arrivée ! Voici le lien direct pour visionner ce short movie : http://www.youtube.com/watch?v=lfxyYd0o8hM

Lepolsk attend vos impressions et propositions à ce sujet, et étudie toutes propositions d'expositions pour l'année 2011 et 2012.

Sa prochaine Exposition personnelle aura lieu au BRIDGE CLUB du 01/09 au 31/10/2010, 14 Résidence Saint Quentin, 57050 Longeville-Lès-Metz (03.87.32.56.17)

JD pour LTC Arts.

INFOS PLUS :

LepolsK   MATUSZEWSKI
Artiste peintre plasticien

Email : lepolsk@gmail.com

Site Officiel (fr) blog galleries: http://lepolsk.blog4ever.com

(eng /US) weblog artworks: http://www.artbreak.com/lepolsk

L’ACTU LEPOLSK EST SUR FACEBOOK : LEPOLSK MATUSZEWSKI
ET SUR  INTERVIEW 1 ET INTERVIEW 2 (LTC ARTS)

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11/06/2010

LEPOLSK MATUSZEWSKI : UN ARTISTE PEINTRE PLASTICIEN DONNANT DANS L'ABSTRACTION LYRIQUE (plus communément appelée) ACTION PAINTING !

 

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Artiste peintre plasticien né à Metz en 1973, Lepolsk MATUSZEWSKI, vous êtes passionné par le dessin et la peinture depuis l'âge de 6 ans. Vous affirmez votre talent en faisant une première peinture gestuelle, et consacrez la majorité de votre enfance à l'illustration (à la mine de plomb notamment), à la peinture et à la sculpture, puis vous vous orientez vers les arts plastiques. Vous suivez un cursus scolaire classique du cours préparatoire jusqu'au collège, puis êtes admis au concours d'entrée du Lycée Technique Professionnel Saint-Vincent, afin de pouvoir entreprendre une filière scolaire artistique. Aussi, cela ne surprend personne que, en tant que passionné de l'image et des émotions qu'elle véhicule, vous fassiez des études sur l'illustration, et que vous rentriez dans des écoles de création de graphisme publicitaire et d'art appliqué, où la photographie et l'audio-visuel deviennent de nouvelles passions, parallèlement auxquelles vous continuez la sculpture et l'art plastique.

En 1989, Lepolsk, novateur par nature, vous réalisez une série d'esquisses auto-biographiques intitulée « Les Bonhommes ». Ces auto-portraits, issus du cadre scolaire, ont joué un rôle très important dans votre cheminement artistique. Ce sont en fait des dessins « hybrides », regroupant un mélange de techniques (encres, pigments et sanguines) et de matériaux (films plastiques généralement utilisés en photogravure, contrecollés et papiers spéciaux pour graphiques aux feutres). Les couleurs « chaudes » se fondent aux ambiances dites « froides », les formes et les compositions graphiques se révèlent dans l'esprit d'une planche de BD.

 

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En 1990, vous devenez plus figuratif. Vous œuvrez à partir de formes en bulles (on retrouve là encore l'influence de la BD), en travaillant vos fonds et grâce à un jeu de couleurs. Par la même, les influences musicales et littéraires, des Cure et d'Edgar A. Poe, font corps avec vos réalisations. A la suite, vous vous obstinez à découvrir de nouveaux mélanges de pigments, ainsi que les matériaux variés nécessaires à vos créations plastiques.

En 1992, vous êtes dans votre période dite des « Miroirs », une série de tableaux où vous mettez en scène votre propre histoire, entre fiction et réalité. Ces toiles s'apparentent à une véritable mise à nu cérébrale, un de vos thèmes de prédilection. Vous cherchez à y traduire vos divers états d'âme, mais aux couleurs de la Terre. Ce rapprochement avec Mère Nature est d'ailleurs un élément essentiel de votre exposition du moment. Le moins que l'on puisse dire, c'est que les matériaux et les techniques utilisés sont « inédits ». Le mélange des matières comme le sable, l'or, le sel marin, la cire, les épices culinaires, les fragments de roches volcaniques, le cuivre, le zinc et l'argile ajoutés à des pigments, donne une note très particulière à vos œuvres, et fait de vous un véritable découvreur de contrastes. Une nouvelle occasion qui vous permet de dévoiler les oppositions entre « humeurs froides » et « couleurs chaudes ». Parallèlement, créateur plus que jamais, vous menez une recherche artistique sur l'image et sa capacité à transfigurer l'irréel. Une sorte d'autoportrait qui présente, alors, les reflets abstraits des différentes visions que vous avez de vous-même.

Toutes vos créations expriment, sur le fond comme sur la forme, un léger caractère ésotérique. C'est pourquoi la presse vous surnomme : « Le peintre des ombres et des lumières ». Des toiles qui soudainement deviennent des métaphores visuelles cherchant à heurter la sensibilité des visiteurs. Ce travail sur le psychisme éveille vos pensées profondes et une tendance à « reverser la définition de l'art abstrait ».

 

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L'art « Innabstrait » (terme qui défini le travail d'Asylum-Art Création, un groupe de peintres-amis) serait le terme le plus approprié pour cette nouvelle exposition... Cette collaboration artistique induit automatiquement les notions de « comment faire de son rêve la métaphore de sa réalité ? » et comment « Ordonner l'émotion des pensées par la métaphore, figer l'instant, la naissance, l'essence même, en les ordonnant de telle façon qu'elles apparaissent encore plus désordonnées... » Un peu contradictoire cela non ???

Les formes, lignes fortes et les structures essentielles conservées d'un paysage ou objet quelconque n'existent plus. Vous nous présentez, ainsi, librement les visions de vos pensées. Une œuvre qui en contient plusieurs et invite le spectateur à découvrir ce mécanisme pictural par reliefs, en fonction du placement par rapport au tableau.

 

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En 1999, le second thème « Asylum » voit le jour... Cette Série se révèle comme la suite des « Miroirs »... Plus aboutie encore, plus profonde, plus technique aussi à propos de la recherche des matériaux ! Vous travaillez cette fois-ci sur de plus grands formats de tableaux. Les éléments comme le sable, l'argile, l'or et le cuivre sont toujours présents. Vous vous prenez pour un véritable alchimiste du pinceau. « Asylum », c'est une forme « d'homologie* psychique » (*terme publicitaire qui signifie une image dans une image, et qui se répète de façon redondante), masquée par les couleurs et par l'équilibre graphique. Les reliefs de matières représentent toujours des formes, des visages, des personnages et des scènes uniquement visibles selon l'orientation de la lumière vers la toile par effet d'ombres ou en fonction des différents placements du visiteur par rapport au tableau. Vous travaillez sur ces tableaux à l'aide de lumières artificielles... puisque vous peignez de préférence la nuit ! Et selon l'orientation de ces sources lumineuses, les reliefs prennent des dimensions et des couleurs très particulières. Il est très difficile de prendre des photographies de ce genre de toiles, car chaque angle de vue diffère en fonction des reliefs de peinture et du placement de l'objectif...

En 2008, vous exposez vos tableaux du thème « Ignis Anima » dans la magnifique bâtisse de La Maison Rabelais de Metz, au Luxembourg et dans le Nord-Est français. Dans la foulée, vous investissez le restaurant Messin le Romarin, en métamorphosant sa décoration intérieure pendant deux mois. La presse parle alors de vous : articles de presse dans Le Républicain Lorrain et Metz-Magazine, reportage sur la chaîne M6. Votre travail d'Innovateur en mouvement perpétuel vous fait entrer dans la légende, la vôtre, celle d'un artiste pas comme les autres, dont on apprécie assurément la démarche artistique si particulière. Une exposition au CCMQ de Metz fera suite, puis en 2009, vous êtes lauréat du concours de peinture « Nouveaux Talents de la Peinture 2009 ». La même année, vous recevez également le Prix Art Majeur Silver Award pour la qualité et le contenu de votre blog artistique, ainsi que le 1er Prix du Concours Artwindow sur le thème « destruction », avec le tableau « 1000 ANS » (Galerie Ignis Anima). Pas à cours d'idées, vous créez dans le feu de l'action le concept d'exposition chez les particuliers qui rencontre un succès inattendu, et les EXPO'APPARTs qui permettent de venir vous rencontrer dans votre atelier et de découvrir votre travail en direct.

 

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L'année 2010 est le début d'une période de renouveau pour vous, Lepolsk. Vous donnez dans les explosions de couleurs et de matières, dont se dégage, encore et toujours, une forte énergie heurtant la sensibilité des amateurs, tant en atelier qu'en performance publique. Et comme vous le dites si bien : « j'essaie de détourner et de diriger la peinture d'abstraction gestuelle appelée ACTION PAINTING en ajoutant de nouveaux matériaux. La rencontre entre ma peinture et la matière en quelques sortes... Ou plus simplement MA Vision de l'art ! » Actuellement, vos deux expositions remportent un franc succès. Elles se tiennent au LOFT où vous êtes en duo avec les sculptures de P.°Flickinger, du vendredi 04 juin au vendredi 18 juin 2010, et dans les murs de la Chapelle Sainte-Genest, à la jonction de la Jurue et de la rue d'Enfer...(1)


QUELQUES QUESTIONS A L'ARTISTE...


LTC : C'est quoi un « Artiste peintre plasticien » ? Pouvez-vous nous expliquer ce qu'est « l'Action Painting Abstraction Lyrique » ?

LM : Un artiste peintre plasticien est un créateur qui utilise des matériaux et supports différents pour une même œuvre incluant ainsi des techniques mixtes d'expression. Le mélange de l'argile et du sel constituant la base matérielle de mes toiles témoignent de cette approche plastique. Certains de mes tableaux, dont la déformation du châssis est volontaire, sont le fruit de cette mixité dans les matériaux utilisés. Vous les découvrirez lors de mes expositions prévues pour 2011.

L'action painting est tout simplement une technique qui est souvent associé à un mouvement d'art, mais je préfère le terme « technique » qui évoque un travail de gestuelle, de psyché. Mon corps devient l'outil qui sert à transposé un état psychique, émotionnel, impulsif vers mon support, la toile. Puis s'instaure au fur et à mesure de la création un dialogue rapide entre la peinture, les couleurs, les formes et le peintre. Le résultat final de l'œuvre en est cette seule et unique trace. J'apprécie le processus de création partagée avec un public, l'art est visuel et ne s'arrête pas au mur de mon atelier !

 

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LTC : Vous avez croisé récemment, par hasard, en installant vos tableaux au « Loft » de Metz, Laurent Le Bon, le Directeur du Centre Pompidou-Metz, qui était en train de déjeuner... Il était surpris et a pu donc voir (sous papier bulle) votre tableau « Pompidou-Metz ». Avez-vous depuis pu le recontacter, afin d'essayer de faire connaître votre Art ? Et si oui, quand vous voit-on exposer dans le nouveau temple lorrain et international de l'Art Contemporain ?

LM : Comment le savez-vous ?

LTC : Un bon journaliste a ses sources...

LM : Oui, c'est vrai, Laurent Le Bon a entrevu ce tableau prêté au « Loft », où plusieurs autres tableaux sont aussi installés, en permanence et par roulement. Nous avons pu nous présenter l'un à l'autre à cette occasion, mais je n'ai pas été recontacté depuis. Quand à exposer mes peintures au Centre Pompidou-Metz où y faire une performance, j'en serais ravi. D'ailleurs, quel artiste ne le serait pas ? C'est à son Directeur Laurent Le Bon d'en décider. Mais, mon travail ne se résume pas à un seul tableau...

LTC : Quelle est votre œuvre préférée au Centre Pompidou-Metz en dehors de « Number 26 A, Black and White, 1948 » de Jackson Pollock ?

LM : L'exposition « Chefs-d'œuvre ? » est pluridisciplinaire, elle offre un magnifique éventail sur l'Histoire de l'Art. J'attends de découvrir des expositions thématiques plus ciblées. Mais de part mon expression artistique, mes préférences iraient vers les créateurs abstraits, d'abstraction lyrique et d'art gestuel intuitif.

 

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LTC : Avez-vous visité le tout nouveau musée de Luxembourg Ville la Villa Vauban ? Ce lieu magique a réouvert ses portes au public le 02 mai dernier, après une réhabilitation très réussie, et avec une expo, qui prendra fin le 31 octobre prochain, au titre évocateur : « The Golden Age Reloaded. La fascination de la peinture néerlandaise du XVIIème Siècle »... des collections issues de la Villa Vauban et du Rijksmuseum d'Amsterdam.

LM : Je ne suis pas encore rendu dans ce musée, mes expositions personnelles simultanées ne m'ont pas permis cette visite. J'exposerai très prochainement au Luxembourg. Je profiterai de cette occasion pour découvrir ce nouveau patrimoine artistique luxembourgeois.

LTC : Pourquoi affectionnez-vous tant le Bar-Galerie « O Petit Bo Bourg », situé 62 Rue Mazelle à Metz (57) ? Est-ce la proximité du Centre Pompidou-Metz qui vous fait rêver, ou est-ce tout simplement un lieu qui a selon vos préférences un supplément d'âme ?

LM : J'apprécie ce lieu car il y règne une ambiance « artistiquement humaine ». Une exposition personnelle y est prévue pour cette fin d'année 2010, avec certains travaux inédits ! Vous y serez ?

LTC : Le rendez-vous est pris ! Merci Lepolsk pour avoir confié votre actualité artistique aux lecteurs d'LTC.


© Propos recueillis par Jean Dorval pour LTC Arts.


INFOS PLUS : Le site internet de Lepolsk MATUSZEWSKI :

http://lepolsk.blog4ever.com

Notes :

(1)        Inspiré d'une biographie réalisée par Fabien MATUSZEWSKI, écrivain et parolier.

01/06/2010

EXPO LEPOLSK A LA MAISON RABELAIS DE METZ

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Les Amis de la Maison Rabelais vous invitent à l’ouverture de leur saison estivale 2010, pour laquelle sera distribué prochainement un programme complet des manifestations musicales et plastiques prévues. La nouvelle équipe est d’ores et déjà fière de vous annoncer l’exposition de Lepolsk Matuszewski qui se tiendra du vendredi 04 juin au vendredi 18 juin 2010, dans les murs de la Chapelle Saint-Genest, à la jonction de la Jurue et de la rue d’Enfer. L’artiste présentera son travail lors du vernissage qui aura lieu le vendredi 04 juin 2010, à 19h30.


JD pour LTC Arts.

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Association des Amis de la Maison Rabelais

72 en Fournirue – F- 57000 Metz

Tel : Claire Cochenet 06.87.38.20.05


_____________________________________________

- LE PORTRAIT DE L'ARTISTE -

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Artiste peintre plasticien né à Metz en 1973, Lepolsk MATUSZEWSKI est passionné par le dessin et la peinture depuis l'âge de 6 ans. Le dessin est déjà une passion dès 1979 (première peinture gestuelle), et consacre la majorité de son enfance à l'illustration et la sculpture, puis s'oriente vers les arts plastiques. En 1992, le peintre met de côté la peinture gestuelle et offre une démarche innovante, à l’antipode de l’art abstrait, baptisé « INNABSTRAIT » et joue avec les densités en combinant, avec des matériaux naturels, une lumière très forte et des ombres très foncées. L’association « Ombre et Lumière » devient indissociable voir énigmatique baptisée Miroirs, Asylum et Ignis Anima. Lepolsk crée la série de tableaux "FUSION" 18 ans plus tard, une rencontre entre la peinture et la matière. L'année 2010 annonce un renouveau, des explosions de couleurs et de matières dont se dégage une forte énergie heurtant la sensibilité des spectateurs tant en expositions qu'en performances publiques.


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"j'essaie de donner un regard différent sur l'art gestuel instinctif appelé "ACTION PAINTING" en ajoutant de nouveaux matériaux. La rencontre entre ma peinture et la matière ... Ma vision sur l'art, tout simplement !"



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INFOS PLUS :


Site Français : http://lepolsk.blog4ever.com

Site Anglais : http://www.artbreak.com/lepolsk

14/05/2010

"SOUVENIRS PICTURAUX DE CUBA" PAR VM

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El Che !

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Viva el Commandante Che Guevarra !


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Hasta siempre !


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Compay Segundo.


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Une rue de La Havane.


Photos ci-dessus : © Vincent Maniglia pour LTC Arts

ON A CRU VOIR UN OVNI SUR METZ !

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Photo ci-dessus : © Vincent Maniglia pour LTC Arts 2010.


UN OVNI SURVOLANT LA GARE ET LA GRANDE POSTE DE METZ ???

Non ! Tous simplement le reflet du flash dans la vitre d’une galerie du Centre Pompidou-Metz…

Vincent Maniglia pour LTC Arts.

13/05/2010

LE LIVRE DE L'EXPO "CHEFS-D'OEUVRE ?" EST EN VENTE A LA BOUTIQUE DU CENTRE POMPIDOU-METZ POUR 49€

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Photos ci-dessus :

© Shigeru Ban Architects Europe et Jean de Gastines Architectes/Metz Métropole/Centre Pompidou-Metz/Jean Dorval pour LTC Arts.

© Adagp, Paris 2010/Jean Dorval pour LTC Arts.

11/05/2010

LES EXPLICATIONS TECHNIQUES DE PHILIP GUMUCHDJIAN, UN DES ARCHITECTES QUI A PARTICIPE A LA CONCEPTION DE POMPIDOU-METZ ET DE… BEAUBOURG PARIS.

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Philip Gumuchdjian, Architecte.

Photo ci-dessus : © Shigeru Ban Architects Europe et Jean de Gastines Architectes/Metz Métropole/Centre Pompidou-Metz/Jean Dorval pour LTC Arts.

© Adagp, Paris 2010/Jean Dorval pour LTC Arts.

 

UN INTERVIEW EXCUSIF D’LTC ARTS !

 

L’architecte Philip Gumuchdjian, d’origine arménienne, récidive en ayant participé à la conception du Centre Pompidou-Metz aux côtés des architectes Shigeru Ban et Jean de Gastines, sachant qu’il a déjà planché sur la réalisation du Centre Pompidou-Paris (Institution appelée affectueusement par les parisiens « Beaubourg ») auprès de Renzo Piano, Richard Rogers et Gianfranco Franchini dans les années 70…

LTC : Philip Gumuchdjian, dites-nous tout sur la conception architecturale de Pompidou-Metz !

PG : « C’est un travail en collégiale. On a vraiment inventé quelque chose de nouveau, et ce, à partir de nombreux dessins et d’un logiciel qui nous a permis de réaliser en « rapid prototyping » des maquettes en 3D avec un laser. L’architecture du Centre Pompidou-Metz est complexe, mais pas compliquée. La toiture, par exemple, rappelle dans sa forme, vue du dessus, l’Hexagone (la France), ainsi que le premier logo de Pompidou-Paris (lui aussi en hexagone) qui incluait initialement un portrait de Georges Pompidou. De même, la forme du toit s’inspire d’un chapeau chinois, qui protège de la pluie les visiteurs de manière très large, jusqu'aux extérieurs, tout autour du bâtiment. Ces trois éléments architecturaux rayonnent et équilibrent la toiture. Par ailleurs, toute la conception du bâtiment a été dédiée au rapprochement des Citoyens avec l’Art. J’ai travaillé sur le premier projet de Pompidou-Paris. Là, l’objectif était d’assurer une liaison entre le bâtiment et la ville. A Metz, c’est un peu différent car le bâtiment est en dehors de la cité, situé dans un parc, entre une ZAC et le Centre Ville. Les galeries, d’une dimension de 15m sur 80, ont été orientées sur un axe à 360°, afin d’avoir en fonction de l’étage et de l'endroit où l'on se trouve, une vision panoramique sur le patrimoine architectural de la ville (la Cathédrale, le Quartier de Queuleu et le Parc de la Seille, la Gare SNCF, etc.). On a aussi effectué une liaison, une relation spirituelle entre Pompidou-Metz et la Cathédrale Saint-Etienne, grâce au rendu de l’espace (cf. ci-dessus les dimensions des galeries, les 21 mètres de hauteur sous plafond dans la nef, les 77 mètres au sommet de la flèche centrale, le parvis, etc.). On est dans le même état d’esprit, dans les mêmes grands espaces intérieurs (et extérieurs). Tout le bâtiment est le résultat de cette relation extraordinaire. Par contre, on notera quelques différences entre Pompidou-Paris et Metz. A Metz, il y a une grande nef, immense espace dédié aux expos ; les galeries ne comprennent pas de conduits techniques, de tuyauteries, etc. ; la lumière est douce et l’air circule très lentement. Comme quoi, chaque bâtiment a bien son âme propre ! »

Propos recueillis par Jean Dorval pour LTC.

INFO PLUS :

Le site de Philip Gumuchdjian :

http://www.gumuchdjian.com

PS :

- Deux sites sur l’Art à voir absolument !

http://www.artnet.fr

http://fredlaurentpeintre.free.fr

- Nicolas Sarkosy au cours de l’inauguration : « Ce qui se joue ici, ce n’est ni plus ni moins que la renaissance de la Lorraine. »

- Sachant qu’à Metz 500.000 visiteurs franchissent chaque année les portes de l’office de tourisme, avec une progression de 10,43 % de janvier à août dernier…. que la ville, quant à elle, attire plus d’un million de touristes par an… que la cathédrale de Metz pour finir reçoit 548.100 visiteurs l’an… Ce sont certainement ces chiffres qui font dire à Laurent Le Bon, le Directeur de Pompidou-Metz, ce mardi 10 mai 2010 : « Nous visons à l’image de la cathédrale de Metz, au minimum entre 200.000 et 300.000 visiteurs par an. Pompidou-Metz, c’est un peu une cathédrale de la Culture. »

 

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Shigeru Ban, Architecte.

Photographié dans le restaurant Haute-Gastronomie

"La Voile Blanche" de Jean-Marie Visilit,

le chef et patron de "La Grange de Condé" à Condé-Northen.

Photo ci-dessus : © Shigeru Ban Architects Europe et Jean de Gastines Architectes/Metz Métropole/Centre Pompidou-Metz/Jean Dorval pour LTC Arts.

INTERVIEW DE M. LAURENT LE BON, DIRECTEUR DU CENTRE POMPIDOU-METZ…


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Photo ci-dessus :

© Shigeru Ban Architects Europe et Jean de Gastines Architectes/Metz Métropole/Centre Pompidou-Metz/Jean Dorval pour LTC Arts.

© Adagp, Paris 2010/Jean Dorval pour LTC Arts.


« Laurent Le Bon, L'excellence de la passion.

À tout juste quarante ans, cet éternel jeune homme à l'allure gracile et timide s'est imposé à la vitesse de l'éclair dans le paysage artistique français.

Depuis sa première exposition sur les nains de jardin à Bagatelle en 2000, marquant son arrivée tonitruante dans le monde médiatique, Laurent Le Bon n'a pas cessé d'être là où on ne l'attendait pas forcément.

Diplômé en sciences politiques et en histoire de l'art, il se spécialise d'abord dans les jardins des XVIIe et XVIIIe siècles. Il pose dans un premier temps ses valises à la Délégation aux arts plastiques pour prendre en charge la commande publique avant de rejoindre le Centre Pompidou. Avec la même discrétion émaillée d'humour à froid, Le Bon a signé deux « attentats » majeurs. « Dada » en 2005, démonstration brillante et hors normes, fut un succès public et critique. En 2008, « Vides », dans les collections du MNAM, était une rétrospective d'expositions vides ! Un objet polémique et célébré qui a confirmé un peu plus la propension de l'homme à s'embarquer dans des projets à haute tension. D'ailleurs, il était derrière l'exposition Koons à Versailles et réitère en septembre avec l'incursion de Veilhan dans les jardins de Le Nôtre.

Mais, désormais, Laurent Le Bon se consacre au Centre Pompidou de Metz, dont il cornaque la réalisation et la programmation. Sans abandonner ses cours à l'école du Louvre et à Sciences po. Quand on est passionné, on ne compte pas ! »(1)


LTC :  L'exposition « Chefs-d'œuvre ? » durera plus d'un an. Parallèlement aux expositions temporaires - quatre à six par an - le Centre Pompidou-Metz proposera une programmation pluridisciplinaire (spectacles vivants, cinéma, conférences) comme le Centre Pompidou-Paris. Consulterez-vous le public pour le choix des œuvres exposées dans le futur ?

LLB :   Je crois que l'on est toujours à l'écoute du public, mais s'il fallait écouter tous les avis, parfois ils sont divergents. Donc, c'est difficile de faire une exposition qui plaît à tout le monde, mais nous sommes tout à fait ouverts à la critique. Et je crois qu'il faudra en permanence nous remettre en cause, réévaluer et juger notre aventure.


LTC :  Allez-vous mettre en place un abonnement « Pass'Annuel » commun aux Centres Pompidou-Metz et Paris pour les visiteurs ? Vous pourriez y inclure des tarifs préférentiels pour le TGV et les nuitées d'hôtel...

LLB :   Alors non, car vous savez que nous sommes une Institution autonome et indépendante. Donc, il y a un partenariat et un Pass'Annuel ici qui permettra pour 30 euros de venir toute l'année et qui offrira des avantages, mais pas tous les avantages du Pass du Centre Pompidou-Paris pour ne pas créer de concurrence. En revanche pour l'Inauguration, il y a une réduction possible sur le TGV et les autres trains. Mais, il s'agit là d'une négociation ponctuelle.


LTC :  Pensez-vous que le Centre Pompidou-Metz sera un vecteur important de la relance économique en Lorraine ? Permettra-t-il d'oublier les naufrages de la sidérurgie, du textile et des charbonnages, le départ de nos armées, etc. à l'image du Guggenheim de Bilbao qui a généré 1,57 milliards d'euros de bénéfices et créé 4.500 emplois ?

LLB :   Ecoutez le Guggenheim de Bilbao est toujours difficile à copier, mais je crois qu'évidemment, il y a une aventure qui permet d'apporter un vecteur économique et social. On ne peut pas résoudre tous les problèmes. Je crois cependant que c'est une belle aventure qui se profile.


LTC :  Le Centre Pompidou-Metz fera-t-il de l'ombre aux galeries d'art déjà présentent sur Metz, comme Faux-Mouvement et Crid'Art ? Ou allez-vous fonctionner en synergie avec elles ? Dans ce cas, inclurez-vous le FRAC de Lorraine ?

LLB :   Evidemment, le Faux-Mouvement inaugure d'ailleurs ce soir une exposition au titre évocateur « Un chef-d'œuvre existe une fois pour toutes. » Le FRAC a,  quant à lui, ouvert la semaine dernière en dialogue avec nous, une exposition intitulée « À l'ombre d'un doute ». Crid'Art était présent, hier, dans les espaces du Centre Pompidou-Metz. Je crois vraiment que cette synergie est très importante.

 

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© Photos ci-dessus : Lepolsk Matuszewski.

 

LTC :  Allez-vous parrainer, dès le début de votre activité, des artistes lorrains contemporains tels que Lepolsk Matuszewski, peintre installé sur Metz, ayant habilement détourné votre publicité de lancement pour se faire connaître, en se mettant en photo (tel Dali, Picasso ou Warhol) avec votre slogan « Je m'installe à Metz » ?

LLB :   Tous les artistes sont les bienvenus et notamment les artistes lorrains. D'ailleurs beaucoup d'artistes lorrains sont présents et pourquoi pas celui que vous venez de citer. Il y a entre autres Eric Poitevin, Patrick Neu.

LTC :  Lepolsk Matuszewski peut se faire connaître auprès de vous ?

LLB :   Oui, bien sûr !


LTC :  Que pensez-vous du « Freeze de Pompidou », organisé par l'Association Culture et Communication le dimanche 16 mai 2010, durant lequel chaque participant sera vêtu de blanc (comme le Centre Pompidou-Metz) et prendra une pause en lien avec l'art contemporain ?

LLB :   Cela me semble très, très bien. Une excellente initiative, nous serons là.

LTC : Vous personnellement ?

LLB : Ah, oui !


LTC :  Le Centre Pompidou-Metz est entièrement « vêtu » de blanc... Ne pensez-vous pas qu'il sera très vite sali par la pollution ambiante ?

LLB :   Et bien non, cela à l'air de tenir... C'est autonettoyant, on avance... et c'est prévu pour une durabilité de trente ans.


LTC :  Le balai régulier d'œuvres artistiques entre Paris et Metz, afin de pourvoir aux besoins de vos futures expositions n'est-il pas dangereux pour lesdites œuvres (risques de pertes, vols, accidents de transport, incendies, etc.) ? Ces transferts seront-ils aussi sécurisés que ceux prévus pour le Louvre Lens et le Louvre Abou Dhabi ?

LLB :   Tous les transports sont faits par des professionnels qui sont sous contrôle et avec assurance et transport inclus.


LTC :  Pouvez-vous nous expliquer les grandes lignes de l'exposition « Chefs-d'œuvre ? » ?

LLB :   Il s'agit de « Chefs-d'œuvre ? » au pluriel avec un point d'interrogation, en quatre parties qui montre la plus belle opération de prêts du Centre Pompidou-Paris.


LTC :  Au sujet de cette exposition, vers quel tableau va votre préférence et pourquoi ?

LLB :   Et bien peut-être... « La tristesse du roi » de Matisse qui ouvre l'exposition.


© Propos recueillis par Jean Dorval pour LTC, le 10 mai 2010.


(1) Source documentaire :

Bénédicte Ramade, in « L'œil », n° 616, Septembre 2009,

http://www.artclair.com/oeil/archives/docs_article/66566/...


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Photo ci-dessus :

© Shigeru Ban Architects Europe et Jean de Gastines Architectes/Metz Métropole/Centre Pompidou-Metz/Jean Dorval pour LTC Arts.

10/05/2010

CENTRE POMPIDOU-METZ : C'EST PARTI !

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06/05/2010

LE CENTRE POMPIDOU-METZ EN CHIFFRES ET EN PERFORMANCES TECHNIQUES…

 

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LE CENTRE POMPIDOU-METZ C’EST :

 

17.200 M DE PLANCHES POUR LA TOITURE

 

UNE TOITURE EN BOIS ET EN REVETEMENT SPECIFIQUE D'UNE DUREE DE VIE DE 25 ANS

 

77 M AU SOMMET DE LA FLECHE CENTRALE

 

5.020 M2 D’ESPACE EXPOSITION

 

21 M DE HAUTEUR SOUS PLAFOND DANS LA GRANDE NEF

 

10.670 M2 DE SURFACE TOTALE DU BATIMENT

 

UNE RESERVE DES OEUVRES PROTEGEE CONTRE LE FEU, LES TREMBLEMENTS DE TERRE, LES INTRUSIONS, ETC.

 

DES GALERIES D’EXPO DE 80 METRES DE LONG SUR ENVIRON 19 DE LARGE

 

DES POUTRES EN ACIER SIGNEES ARCELOR-MITTAL... FLOQUEES AVEC UN PRODUIT MINERAL QUI LES FAIT TENIR 90 MINUTES EN CAS DE FEU...

 

UNE ISOLATION PHONIQUE A TOUTE EPREUVE

 

DES CROCHETS PREVUS POUR SOUTENIR DES OEUVRES...

...DE PLUSIEURS TONNES AU PLAFOND

 

UN MONTE-CHARGE (POUR LES ŒUVRES D’ART NOTAMMENT) PREVU POUR 9 TONNES DE CHARGE UTILE

 

ET C’EST AUSSI…

800 ŒUVRES PRESENTEES POUR L’EXPO INAUGURALE « CHEFS-D’ŒUVRE ? »…

 

POUR SE RENDRE COMPTE DE L’IMPORTANCE DES TRAVAUX, A VOIR OU A REVOIR LE REPORTAGE EXCLUSIF D’LTC DU 03 AVRIL 2009…

http://latourcamoufle.hautetfort.com/album/110159095949d53c6480a06/

 

JD pour LTC Arts. 

 

20/10/2009

VOICI VENU LE TEMPS DE LA « CERIIISE » !!!

 

cerise.jpg

Le 2 octobre dernier, au cours de la deuxième Nuit Blanche de Metz, j’ai fait la connaissance d’une charmante artiste-peintre. Lise, surnommée « Cerise », a 22 ans. Elle est originaire de Nancy et vit à Metz. Elle aime peindre et dessiner suivant son inspiration ou selon celle des amateurs de son art. Après une année en Arts Appliqués qui lui a permis de toucher à la mode, l'architecture, le design, la communication... elle est actuellement, en licence 2 d'Arts Plastiques à Metz. Cerise, c’est une personnalité qui décoiffe, une force de vie, voire une pure source d’énergie, allant jusqu’au bout de ses limites. Elle se définit elle-même comme « difficile à vivre, contradictoire, méfiante, mystérieuse », cerise 2.jpgmais en fait, elle est très sympathique, très attentive aux autres, sensible et si attachante à la fois. Une sorte de savant mélange entre Cerise Jekyll et Lise Hyde ! Comme toutes les passionnées, elle est écartelée en permanence entre son envie de voir « LE » Monde et de se retrouver seule afin de mieux se préserver, créer. Cette dualité se retrouve dans sa peinture à la nuit tombée, un moment précieux qu’elle savoure particulièrement en donnant vie à ses toiles à grands coups d’acrylique, sa matière fétiche… cerise 12.jpgElle est à la fois dans un monde de douceur et de souffrance. Sa quête permanente du calme, symbolisée par ses représentations florales (principalement entre coquelicots et orchidées),cerise 8.jpg décline une palette de tonalités à dominante de rouge et de bleu. La tendresse prend alors, ici-bas, tout son sens au bout de son pinceau qu’elle manie tel un poète sa plume. Elle élance ses grandes tiges de fleurs prises dans le tourbillon existentiel quotidien. Sauvage mais sûrement apprivoisable, Cerise lance sans entrave ses déclarations d’Amour pictural, tel une conquérante : « Je t’aime, beaucoup, à la folie ». Et dans « Je est un autre » (une vidéo), elle change carrément de peau, pour changer de vie. Elle fuit ses déceptions, elle se fuit tout court : « Mon corps, ma vie, me font souffrir, alors je repars à zéro dans une nouvelle peau ».


La souffrance est filmée en direct. Cerise met de la peinture noire sur son corps, fait comme si elle arrachait sa peau, pour en laisser apparaitre une nouvelle. En fait, Cerise est une magnifique chrysalide qui n’attend que l’Amour pour éclore. Elle se réalisera totalement quand les morceaux de son cœur seront rassemblés, à l’image de ses séries de peinture qui sont un véritable trait d’union entre des forces opposées qui finalement deviennent complémentaires. Affaire à suivre ou... histoire à vivre ?


 

© Jean Dorval, le 20 octobre 2009, pour LTC Arts.

INFOS PLUS :

A la demande de son public chéri qui souhaitait voir ses créations artistiques en ligne, et trouver ainsi plus facilement l’inspiration en vue de passer commande, Cerise a créé un site qui lui permet de présenter ses œuvres http://creartitude-laceriiise.fr.gd/ 

 

01/10/2009

CARINE KLEIN OU L’AMOUR DE LA PEINTURE…

 

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"Le Moulin de Sarreinsming" (Août 2002).

 

Carine Klein est née à Farschviller (57) où elle a toujours vécu. D'ici quelques jours, elle s'installera dans la région messine, afin de se rapprocher de sa famille et d’y exercer pleinement son art : la peinture. Cet artiste-peintre, depuis quelques années, a vu naître sa carrière en septembre 1999, quand elle franchit pour la première fois la porte d'un atelier de peinture de Moselle-est, afin de s'initier à cette discipline qui est devenue… sa « Passion » ! Ayant découvert l'effet thérapeutique de son nouveau mode d’expression, elle quitte « un enseignement trop académique » à son goût, pour donner libre cours à son imagination, travailler seule. Elle fait alors un vrai travail autobiographique, ce qui lui permet de « chasser les démons de son passé », de « soigner les MAUX, par les MOTS » au sens de Jacques Salomé. Carine privilégie ainsi les mots d'enfants, spontanés, simples, ludiques et aisés. Elle laisse vagabonder son esprit naturellement sans se poser de questions.

 

DES SALLES D’EXPO AUX COURS DE PEINTURE…

 

En 2003, Carine expose deux de ses œuvres au Salon de Peinture et de Sculpture Sodal de Nancy. Puis, ses créations paraissent dans « Univers des Arts ». En feuilletant cette revue Alexandre Gama, un galeriste de Fréjus dans le Var, « craque » pour ses œuvres, notamment son tableau intitulé « Plaisirs d'Hiver ». Il croit aussitôt dans le potentiel créatif de Carine et l’a contacte. Alors, démarre pour cette mosellane pas comme les autres une série d’expositions et de salons d'Art, à Paris, à Versailles, dans le Sud de la France, au Luxembourg, etc. A ces occasions, plusieurs distinctions lui sont décernées, dont la toute dernière en mars 2008 : Le Mérite Culturel Français. Après avoir exposé ses créations lors du Salon de l'habitat à Metz, en mars 2009, Carine décide de faire une petite pause bien méritée. Mais, c’est pour mieux prendre le recul nécessaire à la préparation de son nouveau projet : des "Cours d'Eveil à la créativité". Ces derniers auront lieu à Chailly-lès-Ennery en Moselle, un village qui lui tient à cœur. En effet, ici-bas repose son arrière-grand-père Frédéric, qui y tenait l'Auberge de Chailly, tout en étant agriculteur. Carine invite tous ceux qui désirent entrer dans son univers coloré, le mardi 6 octobre 2009, à 16h30, dans la salle de la mairie de Chailly-lès-Ennery. Quant aux enfants, accompagnés de leurs proches, ils pourront découvrir les gouaches et aquarelles mises à leur disposition, le mercredi 7 octobre 2009, de 10h00 à 16h00. Il faudra juste prévoir un tablier à manches longues ou des vêtements ne craignant pas d'être maculés de taches… Carine prépare actuellement ses prochaines expositions, qui démarreront fin octobre prochain au Carrousel du Louvre, à Art'Shopping, à la Médiathèque d'Amnéville, au Grand-Palais, à Art en Capital, etc. Décidément, cette femme dynamique et rêveuse, à la fois, ne cessera point de nous étonner. Mais, c’est à cela que l’on reconnaît une bonne artiste !

 

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Une Carine Klein très fleurie...

 

TROIS QUESTIONS A CARINE KLEIN :

 

-       JD : Votre univers pictural représente des scènes et des symboles d’Amour… Quel message voulez-vous faire passer ?

-       CK : Je veux faire passer un message d’Amour et de liberté, d’espoir, de justice et de paix en corrélation avec le Divin.

-       JD : Vous parlez de « chasser les démons » de votre « passé », quels sont-ils ?

-       CK : Je pense notamment aux différentes séparations que j’ai vécues, et aux êtres chers que j’ai perdus.

-       JD : Un vieux professeur de peinture me disait un jour « peindre, c’est laisser une trace… » Que pensez-vous de cette affirmation ?

-       CK : Oui, c’est vrai. En ce qui me concerne, je laisse une trace d’Amour à l’image du Christ.

 

© Jean Dorval, le 1er octobre 2009, pour LTC Art.

 

INFOS PLUS :

Les inscriptions aux cours de Carine se font en Mairie de Chailly-lès-Ennery (parking gratuit en face du bâtiment), 11 rue Principale, 57365 Chailly-les- Ennery. Tél. : 03.87.77.78.19, adresse courriels : marie.chailly@wanadoo.fr (tarifs pour les 4 séances : enfants, demandeurs d’emploi, étudiants, personnes handicapées 50€, adultes 70€)

Pour joindre Carine : 06.42.24.97.31

Pour découvrir ses créations en ligne : http://artactif.com/klein