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05/01/2014

"ERREUR DE LIVRAISON : CUPIDON OFFRE L’AMOUR SUR UN PLATEAU D'ARGENT (heu, dans une LunchBOX en inox...) à ILA & SAAJAN."

jean dorval pour ltc kinéma

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Le "Dabbawallah", un système de livraison de "LunchBOX" "100% Made in India". (1)

Le "dabbawallah" ou "dabbawala" - de "dabba", "boîte", et "wallah", "celui qui fait" - appelé aussi "tiffin wallah" - de "tiffin" mot d’argot anglais voulant dire "lunch" - est un livreur de repas faisant partie d'un système de livraison unique au monde, basé en Inde à Mumbai (une ville appelée aussi Bombay) ; la capitale de l'État indien du Maharashtra. lunchbox,le filmCette mégapole, comptant 12.478.447 habitants en 2011, est la cité la plus peuplée de l’Inde. Elle forme avec ses villes satellites (Navi Mumbai, Bhiwandi, Kalyan, Ulhasnagar et Thane) une agglomération de 18.414.288 habitants ; ce qui lui confère la 5ème place mondiale. Le trafic routier y étant saturé, les travailleurs utilisent uniquement le train pour se rendre à leur travail et doivent quitter au petit matin leur domicile de banlieue (très éloignée) pour ne pas être en retard. Le système "dabbawallah", qui résout le problème de réchauffement des plats sur les lieux de travail, a été aussi créé afin de permettre aux épouses au foyer de ne pas avoir à cuisiner dans l'urgence, et en même temps, les repas du matin et de la mi-journée de leurs époux. lunchbox,le filmDe plus, cela leurs permet de suivre scrupuleusement les règles culinaires en vigueur dans leur caste. Si ce système de logistique appliquée semble simple pour le néophyte, en fait il est très complexe. Les épouses envoient les "LunchBOX" grâce aux "dabbawala" de quartier qui les collectent, les trient, les regroupent et les amènent en vélo jusqu’à la gare la plus proche. Là, d’autres "dabbawala" les mettent dans le train correspondant pour les amener en direction de Mumbai, selon une codification complexe à base de couleurs (destination, destinataire, etc.), palliant l’illettrisme desdits livreurs. A l’arrivée, les boîtes sont débarquées et remises aux "dabbawallah" locaux, qui les livrent aussitôt dans toutes les entreprises de Mumbai.lunchbox,le film Les boîtes vides sont rassemblées après le déjeuner et renvoyées à leurs expéditrices de la même manière qu'à l'aller. Ce service, qui fonctionne au plus fort de la mousson, alors que toute l'activité économique est désorganisée, est réputé pour son faible coût, sa ponctualité et sa fiabilité. Le taux d'erreur est estimé à 1 pour 16 millions, selon une étude de l’Université d'Harvard (USA) ; ce qui a conduit le Magazine Forbes à faire un judicieux parallèle avec la méthode managériale "Six Sigma" utilisée par Motorola (3,4 erreurs par million d'opérations). lunchbox,le filmLes "dabbawallahs" locaux, aux deux extrémités de cette chaîne humaine de livraison, assurent un service personnalisé à leurs clientes/clients. Comme ils connaissent par cœur leur secteur de livraison, et tous les itinéraires routiers bis en cas d’embouteillage, ils se rendent toujours à destination dans des temps records. lunchbox,le filmLa popularité des "dabbawallahs" provient aussi de l'aversion qu’ont les Indiens pour la restauration rapide et de leur préférence pour consommer des plats traditionnels "faits maison" préparés par leurs épouses. On estime que les "dabbawallahs" approvisionnent quotidiennement près de 200.000 clients, et ce, depuis plus d'un siècle. Belle performance !

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jean dorval pour ltc kinéma

UN BOLLYWOOD MOVIE à LA TRèS BELLE DISTRIBUTION.

"The LunchBOX" (dont le titre original Hindi est "Dabba") est une romance indo-franco-allemande, écrite et réalisée par Ritesh Batra, distribuée par Happiness Distribution et sortie en France le 11 décembre 2013 ; produite par Sikhya Entertainment et Dar Motion Pictures ; et coproduite par National Film Development Corporation (Inde), ASAP Films (France), Roh Films (Allemagne) et Cine Mosaic (USA). Cette toile qui est tournée en Hindi et en Anglais (VOST), a une durée d’1h42. Son budget est d’environ 1,5 million US$. A sa Direction artistique (décors), on trouve Shruti Gupte qui a formé une équipe technique d’excellence : aux costumes, Niharika Khan ; au montage, John F. Lyons ; à la musique, Max Richter ; à la photographie, Michael Simmonds ; et au son, Michael Kaczmarek. A la distribution, on trouve de grands acteurs et de grandes actrices de la Scène Cinématographique Indienne : Irrfan Khan dans le rôle de "Saajan", Nimrat Kaur ("Ila"), Nawazuddin Siddiqui ("Shaikh"), Denzil Smith ("M. Shroff"), Bharati Achrekar ("Mme Krishnan"), Nakul Vaid ("Le mari d'Ila"), Yavshi Puneet Nagar ("Yavshi") et Lillete Dubey ("La mère d'Ila"). Ce long-métrage a déjà reçu plusieurs Distinctions : le Prix du Festival de Cannes 2013, le Grand Rail d’Or dans le cadre de la Semaine de la Critique ; et au Festival international des jeunes réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz 2013, le Chistera du meilleur réalisateur pour Ritesh Batra et le Chistera de la meilleure interprétation masculine pour Irffan Kahn.

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jean dorval pour ltc kinéma 

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L’AMOUR EST DANS LA GAMELLE.

Ila Singh, une très jolie jeune femme, de la classe moyenne hindoue conservatrice de Mumbai, mère d'une petite fille, souffre d’être outrageusement délaissée par son mari qui n’en a que pour son travail, son téléphone portable [et une autre ou d'autres femme(s) ?].lunchbox,le film Aussi, elle décide de le reconquérir par l’estomac, grâce aux conseils culinaires de sa voisine du dessus, Auntie, plus âgée qu’elle, qu’on ne voit jamais et qui veille son époux dans le coma. Les deux femmes communiquent à voix haute, toutes fenêtres ouvertes, et par le biais d’un panier en osier pour leurs échanges (épices, légumes, etc.). Ainsi, Ila concocte avec Amour, pour son homme, de nouveaux petits plats plus succulents les uns que les autres, qu’elle lui expédie en fin de matinée (pour que la nourriture reste chaude), dans les différents compartiments de SA "LunchBOX", par le système tentaculaire des "dabbawallah". Le soir venu, elle s’attend à des compliments de la part de son mari. Mais… celui-ci reste de marbre, car l’erreur de livraison d’une "dabba" sur 16 millions de boîtes livrées évoquée plus haut vient de se produire. lunchbox,le filmAinsi les délicieux menus d’Ila ne sont pas livrés à son époux, mais accidentellement à Saajan Fernandes, un homme encore séduisant, veuf, taciturne, solitaire, chrétien, et sur le point de prendre sa retraite après 35 ans à la tête du service réclamations de sa société. Ila comprend la méprise quand son mari lui précise qu’il a mangé du chou au lieu de ses courgettes aux épices. Ila glisse alors discrètement dans la "LunchBOX" (au risque que l’erreur ne se reproduise pas… et que la livraison arrive bien à son époux…), au milieu des succulents pains plats, galettes et crêpes (chapati, naan, dosa, etc.), un petit mot, afin de savoir si sa nourriture a plu à cet inconnu. lunchbox,le filmEt comme l'erreur se reproduit, s'inscrit dans le temps, c’est le début d’une relation épistolaire qui voit progressivement chaque bouchée délicate se transformer en petits mots doux, en idylle fleurant bons les épices colorées aux vertus aphrodisiaques, les herbes choisies, les fruits (érotiques) et les légumes goûteux et charnus. Nos deux tourtereaux par correspondance olfactive et gustative vont ainsi transformer le plus grand des hasards en hasard heureux, métamorphosant l’épouse triste en joyeux chef de cuisine jamais à court d’idées, et le veuf mélancolique en homme au sourire retrouvé, plein d’espoir. Cette rencontre à distance, aussi belle qu’imprévue, passe d’ailleurs très vite des compliments aux confidences les plus intimes, jusqu’à faire naître une vraie complicité, voire provoquer une rencontre bien réelle… Cette romance parfumée au curry est absolument charmante, écrite avec intelligence, humanité, subtilité et humour, incarnée par des acteurs enchanteurs. Les seconds rôles eux aussi sont formidables, à l’image de Shaikh, le jeune successeur de Saajan, aussi opiniâtre qu’atypique. Ce brillant imbroglio met en exergue une société indienne séculaire immuable où l’ordre établi, les castes, les tabous sur la différence d’âge et/ou la religion, etc. perdurent à tort. lunchbox,le film,mumbai,bombay,dabba,dabbawala,lunch,inde,maharashtra,le système "dabbawallah",unique au monde,livraison de lunchbox,écrite et réalisée par ritesh batra,irrfan khan dans le rôle de "saajan",nimrat kaur ("ila"),nawazuddin siddiqui ("shaikh"),« the immigrant : ewa (cybulski) ou la seconde vie de marion (co,charlie chaplin,1917,the immigrant le film,réalisateur,james gray,en vost,polonais,anglais,marion cotillard,joaquin phoenix donne vie à « bruno weiss » ; jeremy renner est,« belva » ; jicky schnee,« clara » ; yelena solovey,« rosie hertz » ; maja wampuszyc,« edyta bistricky » ; et ilia volok,« voytek bistricky »,la statue de la liberté,lady liberty,new york,l’ecole des ashcan painters de new-york,george bellows,everett shinn,ric menello,scénariste,le directeur de la photographie du film,est le franco-iranien,darius khondji,ellis island,john axelrad,le chef monteur,happy massee,le chef décorateurNos deux héros, que tout oppose, épris de liberté, vont formidablement faire voler en éclat tous ces préjugés, transcendant les différences, bousculant joyeusement les habitudes. Leur relation en devient d’autant plus précieuse et réjouissante qu’elle semble irréalisable. C’est l’occasion pour Ila de s’émanciper d’une existence trop linéaire et réductrice de femme au foyer, et d’illuminer sans le vouloir (du moins au début…) la vie professionnelle et sociale terriblement monotone de Saajan. lunchbox,le filmLes délicieuses pauses repas qu’Ila orchestre avec bon goût, et l’irruption de Shaikh, vont remettre en cause notre futur retraité pour son plus grand bien. Ce film dans lequel tout est bon à manger prouve que certains grands changements de vie arrivent toujours quand on ne s’y attend pas. Saajan rajeunit de dix ans grâce aux spécialités d’Ila, vérifiant le célèbre proverbe lorrain "un bon cuisinier vaut dix médecins" ; ainsi que le proverbe indien "Un mauvais train peut amener à la bonne gare." Peut-on tomber amoureux de quelqu’un qu’on ne connaît pas grâce à sa nourriture ? Tel est le fil (conducteur de ce film) refermant délicatement les aubergines farcies que prépare tendrement Ila pour Saajan !

 

© Jean DORVAL, le 28.12.2013, pour LTC Kinéma.

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Notes :

(1) Source documentaire : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dabbawallah

 
 

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20/12/2013

LTC LECTURE ANNONCE LA PARUTION DE "L'ONDE SEPTIMUS" LE DERNIER TOME DE LA SéRIE "BLAKE ET MORTIMER."

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Le 22ème album du duo créé par Edgar P. Jacobs vient de débouler en librairie. Les dernières aventures de Blake et Mortimer intitulées "L’Onde Septimus" sont l’œuvre du scénariste Jean Dufaux et du dessinateur Antoine Aubin (aidé par Etienne Schréder). Laurence Croix s'est occupée de la couleur. Une intrigue palpitante dans laquelle Mortimer ne parvient pas à percer le mystère de "l'Onde Méga" et encore moins le fonctionnement du Télécéphaloscope de Septimus. Tout lui échappe ! Qu'est-ce qui peut bien provoquer toutes ces interférences ? Cela a-t-il un lien avec l’inconnu en chapeau melon qui arpente les rues de Londres en demandant après "Guinea Pig" ? Les auteurs revisitent dans cette BD de très belle facture "La Marque Jaune" (le Tome VI de la série paru en 1956). Ils prolongent ainsi le mythe et signent le grand retour d'Olrik sur les quais de la Tamise… Tout un programme à ne surtout pas louper !

© Jean DORVAL, le 20.12.2013, pour LTC Lecture.

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11/12/2013

LTC LECTURE ANNONCE...

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20/10/2013

"ASTERIX CHEZ LES PICTES" : SORTIE LE 24 OCTOBRE PROCHAIN !

 

Le 24 octobre 2013, "Astérix chez les Pictes" débarque dans toutes les librairies du Monde Connu ! Les Pictes ? Oui, les Pictes ! Ces peuples de l'ancienne Ecosse, redoutables guerriers aux multiples clans, dont le nom, donné par les Romains, signifie littéralement "les hommes peints". "Astérix chez les Pictes", c'est donc un voyage épique vers une contrée riche de traditions, et la découverte d'un peuple dont les différences culturelles se traduiront en gags et jeux de mots mémorables. Sur les forums de lecteurs, les paris sont ouverts et les discussions impatientes s'enchaînent... Du whisky ? Des lancers de troncs ? Des cornemuses ? Des noms en Mac ? Les origines du mur d'Hadrien et du monstre du Loch Ness enfin dévoilées ? Et même, qui sait, des Gaulois en kilts... Le suspense est entier !

Rendez-vous chez votre libraire le 24 octobre 2013 pour ce qui s'annonce déjà comme un classique de la série Astérix : "Astérix chez les Pictes" !

INFO+ : http://www.hautetfort.com/admin/posts/post.php


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14/10/2013

"KABÎR, PAUL ELUARD ET MAN RAY : VERS LIBRES POUR JEUX DE MAINS INEDITS."

IMG_0005.jpgLe très bel ouvrage  « La Flûte (à mains, nda) de l’Infini » du Poète Indien Kabîr (né vers 1440 à Bénarès et mort en 1518 à Maghar), d'après les traductions inédites d’André Gide, est issu de la version anglaise établie par Rabintranath Tagore (Inde). Il est suivi du recueil intégral des Poèmes de l’artiste des mots orientaux, lui-même traduit par Henriette Mirabaud-Thorens dans son authenticité de 1922 (Edition de Jean-Claude Perrier) (NRF, Poésie/Gallimard 2012). Ce recueil poétique est bilingue anglais/français et rompt avec la présentation traditionnelle indienne, et ses intitulés très spécifiques : « chansons », « poèmes » ou « paroles » ; et propose au lecteur français, vingt-deux poèmes de Kabîr, plus un tercet non identifié. Extrait : "LXXII-Page. 154 : Le bijou est perdu dans la boue et tous désirent le trouver. Ceux-ci le cherchent d'un côté, ceux-là d'un autre ; certains le voient dans l'eau, d'autres parmi les pierres. Mais le disciple Kabîr, l'appréciant à sa vraie valeur, l'a enveloppé avec soin dans son coeur dans le pan de son manteau."

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Le recueil « Les Mains libres » (NRF/Editions Gallimard 1947), quant à lui, renverse les relations traditionnelles entre texte et image, en mentionnant dès la première page de l'œuvre : « dessins de Man Ray illustrés par les poèmes de Paul Éluard ».IMG_0006.jpg Les deux Artistes inventent ainsi une collaboration d'un autre type, en inversant les rôles, et dans laquelle les dessins poétiques ont précédé l'écriture poétique. Derrière cette relation « d'illustration » voulue par Paul Eluard, cette composition à quatre mains invite à se demander si ces poèmes d'Éluard relèvent vraiment et seulement de l'illustration… kabîr,la flûte de l'infini,inde,poète,traduction,andré gide,rabindranath tagore,l'intégral des poèmes,henriette mirabaud-thorens,édition de jean-claude perrier,nrfgallimard,paul éluard et man ray,les mains libres,n elephant dans un cagibi,matbak,jeune écrivain de talent,une nouvelle,les insolivres : chapitre vi,jean dorval pour ltc lecture,a magie oubliée,un roman d'aventure,un ado surdoué,pur l'écriture,amateur de,lectures fantastiques,d'heroic-fantasy,mangas,shōnen,japon,les aventures d'andil,andil,le voleur notambule,et acrrobate,bd,bande dessinée,21ème rencontres de bd,marly,moselle,8 et 9 octobre 2011,festival bd de marly,entrée gratuite,centre socio-culturel la louvière,centre pompidou-metz,metz,lorraine,france,programme,et liste des auteurs,âcco,une semaine sur deuxA l'image du poème de la page 26, intitulé "LE DON" ; et dont les vers interrogent par rapport au croquis : "Elle est le noyau figue pensée, Elle est le plein soleil sous mes paupières closes. Et la chaleur brillante dans mes mains tendues. Elle est la fille noire et son sang fait la roue. Dans la nuit d'un feu mûr."

Deux livres-poèmes qui se lisent très rapidement et qui peuvent très vite devenir des livres de chevet à relire, à relire... Et à relire ! Alors, attention aux addictions !

© Jean DORVAL, le 14.10.2013, pour LTC Lectures.jean dorval pour ltc lecture,bd,bande dessinée,21ème rencontres de bd,marly,moselle,8 et 9 octobre 2011,festival bd de marly,entrée gratuite,centre socio-culturel la louvière,centre pompidou-metz,metz,lorraine,france,programme,et liste des auteurs,âcco,une semaine sur deux,fluide-g,www.pacco.fr,last day,le droit des pères,séparation père enfant,ma fille,ma bataille,injustice française

10/05/2013

LES BEST OF JD : « LE 13ème AMENDEMENT AMERICAIN : UN COMBAT DE LINCOLN POUR L’HUMANITE ! »

 

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 © Photo ci-dessus : http://www.djibnet.com

 
Depuis son plus jeune âge, Steven Spielberg a toujours nourri une fascination pour « LE » Personnage inébranlable d'Abraham Lincoln (1809-1865). Cette passion est née lors d’une visite au fameux Lincoln Memorial de Washington. A ce propos, le cinéaste confie : « J'ai toujours voulu raconter une histoire à propos de Lincoln. C'est l'une des figures les plus fascinantes de l'Histoire et il occupe une grande place dans ma vie. Je devais avoir quatre ou cinq ans, lorsque j'ai vu le Lincoln Memorial pour la première fois. J'ai d'abord été effrayé par la taille de la statue sur ce fauteuil, mais à mesure que j'approchais, j'étais de plus en plus captivé par son visage. Je n'oublierai jamais cet instant. Cela m'a poussé à m'interroger sur cet homme qui me surplombait, assis dans ce fauteuil. » Depuis, Spielberg a lu quantité d'ouvrages sur son héros. Et l’étude de ce Personnage, véritable figure de proue humaniste, l’a poussé à mettre en images, une vie faite d'intensité et de mouvements positifs, remplie d'anecdotes, souvent en résonnance avec notre temps.

  

 

UN REPORTAGE EN DIRECT SUR LE COMBAT LINCOLN.

Steven Spielberg, dans son film historique « Lincoln » - sorti le 30 janvier 2013, d’une durée de 2h29 - se fait, une fois de plus, le porte-parole des Grands Combats salvateurs pour l’Humanité. Dans le cas présent, il se bat pour la Liberté des Hommes asservis, ses frères, nos frères, pour ces Etres Humains, martyrs innocents, rendus honteusement esclaves, par millions, pour le profit d’exploiteurs, qui les considèrent alors, à tort, comme des bêtes de somme. Pour ce faire, Spielberg se saisit du personnage d’Abraham Lincoln, au moment le plus tendu de sa lutte pour l’émancipation des esclaves. Le réalisateur plonge son public, sans concession, dans les arcanes du Pouvoir Américain, dans les tractations politiques du moment ; dans lesquelles, Lincoln - l’Homme Politique le plus droit d’Amérique, jusqu’alors - achète, à prix fort, et pour la bonne cause, les vingt dernières voix, dont il pense avoir besoin au Congrès, pour faire passer son Amendement Historique, et ce, à coup de compromis électoraux (même avec ses adversaires politiques), de bonnes places dans l’Administration Américaine pour les élus sortants, « d’enveloppes », d’usage de faux documents pour adoucir les revendications des Parlementaires, etc. 

Dans cette toile haut en couleur, Spielberg, pas en reste, dépeint une situation tendue à l’extrême au Congrès entre esclavagistes et anti-esclavagistes, avec un souci du détail, hors du commun, dans la mise en scène. Chacun est dans son camp re-tranché... L’heure est grave pour faire passer coûte que coûte le "13ème Amendement", à mi-chemin entre « La Patrie en danger ! » et un Putsch Démocratique Permanent guidé par l’Amour du Prochain. Les visages des acteurs sont parfaitement grimés, comme sortis des photos d'époque, illustrant si parfaitement le Far West dans les musées ou les Westerns. Les costumes sont authentiques, scrupuleusement d’époque, et les intérieurs (le Congrès, le bureau de Lincoln, la Maison Blanche, etc.), ayant servis de lieu de tournage, sont faits « sur mesure ». On est presque en direct, comme sur CNN, au cœur de cette terrible Guerre de Sécession, dont on ne voit que des "instantanés", pris sur les champs de bataille, et pendant lesquels le réalisateur met en exergue la violence de combats endiablés, au corps-à-corps ; le bombardement continu de zones urbaines de nuit ; et l'après-bataille pour mieux illustrer toute l’horreur de l’enchevêtrement des corps décharnés. Ce moment clé de la Présidence Lincoln, tourné par Spielberg, dénonce une véritable boucherie, pour faire valoir le Droit à la Liberté des plus Humbles, et résonne comme un cri d’alarme pour l’Humanité : « plus jamais cela ! » Et tandis que le Nord et le Sud continuent de s’entredéchirer, à la Maison Blanche, Lincoln, Lui, continue à monter inlassablement au créneau politique, afin de faire passer son fameux « 13ème » ; un amendement finalement voté « à la majorité » par le Congrès, le 31 janvier 1865, par 119 voix contre 56. Ce jour là, même le Président du Congrès a voté « POUR ». Voici ce que dit ce précieux 13ème Amendement de la Constitution Américaine : « Il n'existera dans les Etats-Unis, et dans toute localité soumise à leur juridiction, ni esclavage, ni servitude involontaire, si ce n'est à titre de peine d'un crime dont l'individu aurait été dûment déclaré coupable. » Cette Loi complète la Proclamation d'Emancipation des Esclaves faite par Abraham Lincoln en 1862. Ainsi, l'esclavage est définitivement aboli aux Etats-Unis d’Amérique (malheureusement, par la suite, le Peuple Indien d’Amérique fera les frais de l’expansion des States vers l’Ouest…). En France, c'est le Décret du 27 avril 1848 qui a abolit « définitivement » l’esclavage, à l'instigation de Victor Schoelcher. « Définitivement », car il avait été déjà aboli une première fois par la Convention, le 4 février 1794, mais rétabli en 1802 par Napoléon 1er (pour une certaine Joséphine de Beauharnais, issue d'une famille de planteurs esclavagistes). L'Angleterre a, quant à elle, aboli l’esclavage dès 1833.

 

« LINCOLN » EST UN PORTRAIT D’HOMME DE CONVICTION.

Spielberg présente un Lincoln humain, en panoplie complète (le haut-de-forme, la silhouette filiforme, la barbe hirsute, l’allure voûtée, etc.), proche du Peuple. De ses collaborateurs au petit personnel de la Maison Blanche, des militaires qui partent au front aux nombreuses personnes qui le sollicitent pour une aide, la générosité de Lincoln est grandement sollicitée, entre deux blagues anti-Britishs. Mais, le cœur de ce « Direct » se trouve ailleurs. Il réside principalement dans la relation torturée du couple Lincoln. La « First Lady », qui ne peut surmonter la mort de son fils aîné, tombé au champ d’honneur, avec ses frères d’armes, voit cette perte douloureuse ravivée brutalement par la décision soudaine du Benjamin de la Famille de s’enrôler à son tour dans l’armée, malgré l’avis contraire de ses parents. Heureusement, il reste le « petit dernier », dont la candeur contraste avec la détermination froide de Lincoln d’abolir l’esclavage, quoi qu’il en coûte, quels que soient les moyens déployés humains et matériels, et ce, jusqu’à la Paix qui passe, selon Lui, « que » par l’adoption du « 13ème ». « Lincoln » est une épopée intime et collective à la fois, échevelée, qui met en avant les lenteurs démocratiques du Nouveau Monde, empêtré dans ses contradictions et revendications légitimes. Daniel Day-Lewis, dans le rôle du 16ème Président des Etats-Unis d’Amérique, transcende la simple interprétation d’un Lincoln, usé par le poids des responsabilités, et ayant vieilli de dix ans en un an. Il en magnifie la grandeur et les limites, au travers du Combat pour le Droit des Persécutés à être libres. Lincoln est prêt à tout, en bon Yankee, jusqu’à « la guerre totale », pour vaincre « les Gris », les ennemis de la Liberté, pour résoudre ce conflit meurtrier et réunifier le pays. Les derniers mois tumultueux du mandat de Lincoln portés par le Vent du Changement vont secouer le destin des générations à venir américaines (et d’ailleurs). La Guerre de Sécession en quatre ans, de 1861 à 1865, a fait 617.000 victimes. Le dernier mort de ce grave conflit moderne fut Lincoln, lui-même. Il entre ainsi dans le Panthéon Américain, le 14 avril 1865, en se faisant assassiner par le fanatique sudiste, Jefferson Davis. Prouvant ainsi par un nouveau coup du sort malheureux pour l'Humanité que bon nombre de Grands Hommes qui ont fait progresser l'homme, meurent souvent pour leurs convictions, à l’image de Gandhi, Martin Luther King, Anouar el-Sadate, Yitzhak Rabin, etc. Des destins tragiques, donc, dont l’Idéal devient alors Immortel, un véritable flambeau pour nos contemporains qui n'ont pas encore tiré toutes les leçons du passé, puisque dans certaines parties de ce (pauvre) Monde (malade), de nos jours, on continue à pratiquer, toute honte bue... l’esclavage !

© Jean Dorval, le 05 février 2013, pour LTC Kinéma.

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30/09/2012

« UNE FLAMME QUI NE S’ETEINT PAS.

 

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Tu es toujours avec nous, Seigneur. Par l’Eucharistie Tu nous redis Ta présence fidèle et aussi la joie des noces : c’est le repas de l’Alliance sans cesse renouvelé dans la Foi. Il faut tenir nos lampes allumées ! Or nous sommes parfois comme les jeunes filles de la parabole : Comme l’époux tardait à venir, elles s’assoupirent toutes et s’endormirent. Oui notre lampe ne brille pas beaucoup parfois. Il y manque l’huile de la Foi et de l’Amour ! Donne-nous Seigneur Jésus, notre provision quotidienne de Foi et d’Amour pour aller à Ta rencontre, sans nous endormir. Rends nous davantage attentifs à Toi, Seigneur Jésus. »

Pierre DUVILLARET. 

jean dorval pour ltc religion

© Photo ci-dessus : Provenance inconnue.

27/09/2012

NOTRE-DAME DE LA RUE PRIEZ POUR LES PLUS HUMBLES D'ENTRE NOUS !

prière à notre dame de la rue 2012.jpg.

jean dorval pour ltc religion

28/08/2012

« PARDONNE-NOUS COMME NOUS PARDONNONS. »

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© Photo ci-dessus : http://www.michelledastier.org

 

Le pardon, c’est raccorder les relations brisées. Le pardon, c’est écouter, faire tomber les sentiments de vengeance et de haine. Le pardon, c’est retrouver la communion. Le pardon, c’est aimer l’autre, même s’il nous a fait du mal. Le pardon, c’est un amour gratuit. Le pardon, c’est un chemin de paix. Le pardon, c’est une maman qui aime son enfant, même s’il fait des bêtises. Il n’est pas facile de voir ce qui est beau et vrai dans celui qui nous a blessés. Ce n’est pas facile de reconnaître nos propres torts, ce qui est faux, dur et méchant en nous, ou simplement nos paresses et nos indifférences. Pour cela nous avons besoin de notre pain quotidien, de cette communion avec Jésus et d’une force nouvelle donnée par l’Esprit de Dieu. Le pardon n’est pas un évènement, mais un chemin vers Dieu. Peu à peu, par l’Esprit et notre désir de travailler sur nous-mêmes, nous avançons vers une libération de la peur de l’autre et d’une réconciliation avec lui. »

Jean VANIER.

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SAINT-AUGUSTIN : UN DES PERES DE L'EGLISE.

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INFO+ 

http://peresdeleglise.free.fr/Augustin/augustin.htm

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25/08/2012

A LA SAINT-LOUIS, VIVE LE ROY !

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© Photo ci-dessus : http://www.lesmanantsduroi.com/articles/article2733.php

INFO+ : http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_IX_de_France

17/08/2012

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR LE MAIRE DE METZ.

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© Photo signée Jean DORVAL 2012.

 
Monsieur le Maire,
 
Une fois de plus, la Place Saint-Jacques a été occupée par les terrasses des restaurants et cafés, pendant la procession du 15 août 2012 et la cérémonie en hommage à Notre-Dame de Metz.
 
Ce manque de respect pour cette manifestation religieuse se doit d’être dénoncer. En effet, comment peut-on accepter la cohabitation entre des fidèles venus se recueillir et des consommateurs de boissons alcoolisées ou non ?
 
Il est regrettable que la Municipalité n’est pas veillée au strict respect de la non occupation de ce domaine public par les cafetiers et restaurateurs, le temps de cette cérémonie religieuse.
 
Aussi, je vous sollicite aux fins d’obtenir la garantie que cela ne se reproduira plus.
 
Je vous prie de recevoir, Monsieur le Maire, mes salutations les meilleures.
 
Jean DORVAL, le 17 août 2012, pour LTC.