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08/01/2014

ALIX SOUS LE TRAIT D’UN DES SUCCESSEURS DE JACQUES MARTIN.


Publié chez Casterman le 24 avril 2013, "La Dernière Conquête", le Tome 32 de la Série Culte "Alix" - une superbe BD issue de l’Ecole au Trait - marque le grand retour du héros blond antique, relancé par le dessinateur Marc Jailloux [qui avait précédemment écrit et dessiné "Les Oracles" (une aventure d’Orion)], un des héritiers (avec entre autres Régric) du Maître Jacques Martin mort voici trois ans. Le scénario est écrit par Géraldine Ranouil et la colorisation faite par Corinne Billon. Si Hergé, des années avant sa mort, avait déclaré et décidé que Tintin mourrait avec lui ; Jacques Martin, bien au contraire, a pris soin avant sa propre disparition d’assurer sa relève, en formant ses successeurs. Ainsi Lefranc, Jhen, Orion, Keos, Loïs et Alix, ses Personnages, sont toujours vivants, en pleine forme même et comme d’habitude dans l’Action. Les toutes dernières aventures d’Alix ont un point en commun entre elles, elles traitent du temps qui passe, de la question de la délégation et de la passation du Pouvoir ("Le Testament De César", "La Conjuration De Baal" et "L’Ombre De Saparis"). Dans "La Conjuration De Baal", comme le titre l’indique, l’intrigue repose sur la volonté d’une organisation secrète aspirant à renverser les institutions en place. Par la volonté de Jules César, il en va de même avec "La Dernière Conquête".

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"VENI, VIDI... VICI ?" (1)

"La Dernière Conquête" démarre au cœur de l’Antiquité. A Rome, la guerre civile est sur le point d'éclater entre Pompée, le général et homme d’Etat qui administre Rome depuis des années et son rival Jules César, qui vient tout juste de rentrer de Gaule en conquérant victorieux, auréolé de gloire et débordant d’ambition. En effet, César au zénith de sa puissance s’apprête à transformer la République Romaine en Empire. La Balance du Pouvoir va changer de camp... Il est sur le point de "franchir le Rubicon", pour faire le coup d’État qui fera de lui le Maître de Rome. Pour ce faire, ne pouvant se contenter de ses conquêtes occidentales, et fasciné par l'Orient, il entend trouver une légitimité en se présentant comme l’Héritier direct du plus grand de tous les conquérants : Alexandre III de Macédoine dit "Alexandre Le Grand". César confie alors une mission secrète à Alix, fidèle d’entre les fidèles : retrouver le tombeau d’Alexandre afin de lui ramener son Anneau représentant une tête de lion, symbole du Pouvoir Absolu du Roi-Dieu. Celui qu’Alexandre, sur son lit de mort, abandonne sans désigner son successeur, en disant : "Je lègue l’Empire à… celui qui s’en trouve digne !" La guerre de succession démarrée pendant son agonie ne trouvera sa fin qu’avec la chute de l’Empire. La dépouille d’Alexandre est abandonnée sur son lit de mort sans sépulture… César voit dans l’Anneau à la fois une Protection Divine et l'instrument de ses desseins : le Porteur de l'Anneau pourra légitimement revendiquer l'union politique de l'Orient et de l'Occident.

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CéSAR SERA-T-IL LE SEIGNEUR DE L’ANNEAU ?

Alix trouvera-t-il cet Anneau Sacré ? Rien n’est moins sûr ! Il joue cependant une nouvelle fois, malgré lui, au Libérateur, investi d’une mission quasi-messianique. En s’enfonçant dans les paysages escarpés, dans les ténèbres des cryptes et des tombeaux de l’Asie Centrale, aux limites de l’ancien Empire d’Alexandre, il apporte la Lumière partout où il passe. Avec une seconde partie de l’album "tournée" dans des décors naturels aux tons magnifiquement colorisés, Marc Jailloux prouve avec brio que le public n’a pas besoin d’être entraîné sur Mars pour être dépayser, la magie du désert suffit ! Pour retrouver l'Anneau, Alix ne dispose que d’un début de piste : de mystérieuses pièces d'or frappées à l'effigie d'Alexandre. Sous la conduite d'un prisonnier, l'étrange Asham, Alix, Enak (le complice de toujours d’Alix) et le gaulois Luctérius, l'homme de confiance de César, s'efforcent d'en retrouver la provenance. Direction le Levant ! Affrontant mille dangers, dans l’incertitude la plus totale, ils ne savent pas encore qu'ils parviendront jusqu'à l'étrange et sauvage Bactriane - l'actuel Afghanistan - ultime conquête d'Alexandre le Grand, devenue une terre dévastée. Un grand moment d’Histoire et de fiction mélangées, une aventure qui prend aux tripes. Au point que tout au long de la lecture de cette passionnante BD, on garde la main sur son glaive, pour parer à toute éventualité… Comme quoi, une bonne BD avec un scénar "au top" peut faire endosser le rôle du personnage dont on lit les péripéties. Mais, je dois vous laisser, car je pars moi aussi à la recherche de l’Anneau. Ce sera moi, le Seigneur de l’Anneau, et j’arriverai avant Alix. Qu’on se le dise ! Hihihiiihiiiiii, on ne se refait pas !

 

© Jean DORVAL, le 07.01.2014, pour LTC Lectures.


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INFO+ : http://bd.casterman.com

Note :

(1)  D’après la célèbre citation de Jules César le tautogramme « Vini, vidi, vici », dont la traduction est la suivante :« Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu. ».

06/01/2014

L’ENFANT STALINE SERA-T-Il (de nouveau...) "LE (futur...) PETIT PèRE DES PEUPLES" ?

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La BD "L'Enfant Staline" des auteurs Thierry Robberecht, Régric et Jacques Martin, de l’École au Trait, est parue le 21 août 2013. Il s’agit du 24ème Tome de la célébrissime "Série Lefranc". L’action se passe à Moscou en février 1953, donc au tout début des années Khrouchtchev (1953-1964).

la bd « l'enfant staline » des auteurs thierry robberecht,régric et jacques martin,de l’ecole au trait,est paru le 21 août 2013. il s’agit du 24ème tome de la célébris,onde septimus,parution,décembre 2013,les aventures de blake et mortimer,d'aprèsles personnages d'edgar p. jacobs,jean dufaux,antoine aubin,bd,étienne schréder,couleur : laurence croix,tc lecture annonce,metz,grands salons de l'hôtele de ville,le livre en hiver,dimanche 15 décembre 2013,élise fischer,et plus de 50 auteurs,en partenariat avec la ville de metz,astérix chez les pictes,a. uderzo,r. goscinny,scénario,jean-yves ferri,dessins,didier conrad editeur,les editions albert rené,première édition,en album : 24 octobre 2013,kabîr,la flûte de l'infini,inde,poète,traduction,andré gide,rabindranath tagore,l'intégral des poèmes,henriette mirabaud-thorens,édition de jean-claude perrier,nrfgallimard,paul éluard et man ray,les mains libres,n elephant dans un cagibi,matbak,jeune écrivain de talent,une nouvelle,les insolivres : chapitre vi

Guy Lefranc est donc en visite au cœur de "l’empire rouge (sang communiste)", au sein d’une délégation de journalistes couvrant une tournée d’écrivains occidentaux en U.R.(S.S). Si certains ne cachent pas leur admiration pour "les réalisations staliniennes"(1), d’autres ont (heureusement) des opinions diamétralement opposées. A l’image de l’anglais Byrne qui est en fait un espion ayant trouvé ce prétexte afin de venir récupérer des documents ultraconfidentiels auprès de Paulina Tikhonov, une généticienne. Mais il est trahi et découvert. On n’échappe pas si facilement que cela à une tyrannie ! Il a juste le temps de remettre à Guy Lefranc un volumineux "dossier rouge" (comme par hasard…) avant d’être kidnappé en public et tué par les services secrets soviétiques dans leur QG [de devoir de mémoire pour les millions de victimes, le sinistre MGB (Ministère de la Sécurité Gouvernementale, ancêtre du KGB, police politique, équivalent de la gestapo pour l'ex-bloc communiste)]. la bd « l'enfant staline » des auteurs thierry robberecht,régric et jacques martin,de l’ecole au trait,est paru le 21 août 2013. il s’agit du 24ème tome de la célébris,onde septimus,parution,décembre 2013,les aventures de blake et mortimer,d'aprèsles personnages d'edgar p. jacobs,jean dufaux,antoine aubin,bd,étienne schréder,couleur : laurence croix,tc lecture annonce,metz,grands salons de l'hôtele de ville,le livre en hiver,dimanche 15 décembre 2013,élise fischer,et plus de 50 auteurs,en partenariat avec la ville de metz,astérix chez les pictes,a. uderzo,r. goscinny,scénario,jean-yves ferri,dessins,didier conrad editeur,les editions albert rené,première édition,en album : 24 octobre 2013,kabîr,la flûte de l'infini,inde,poète,traduction,andré gide,rabindranath tagore,l'intégral des poèmes,henriette mirabaud-thorens,édition de jean-claude perrier,nrfgallimard,paul éluard et man ray,les mains libres,n elephant dans un cagibi,matbak,jeune écrivain de talent,une nouvelle,les insolivres : chapitre viNotre célèbre héros-journaliste, dès lors, se retrouve dépositaire d’un document ultrasensible, classé ultrasecret, estampillé "Petit frère", sur un mystérieux enfant de 12 ans, dont la ressemblance avec Staline au même âge est plus que frappante. Cette info sensible de la plus haute importance reste une énigme pour Lefranc, jusqu’à l’arrivée de Paulina Tikhonov. En effet, elle lui révèle que dans le plus grand secret, les savants (fous) soviétiques ont réussi à copier l’ADN du dictateur Staline, et donc… à cloner leur "grand" dirigeant, qu’ils immortalisent pour lui faire "reprendre du service" grâce à la génétique… Bien malgré lui (mais pour la bonne cause), une fois de plus, Lefranc se retrouve brusquement investi d’une mission salvatrice pour l’Humanité : faire échouer ce projet trop dangereux pour la paix, la liberté, l’équilibre et la survie du Monde (Libre) tout entier !

© Jean DORVAL, le 06.01.2014, pour LTC Lecture.


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INFO+ : http://bd.casterman.com

 

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Note :

(1)  L’ère stalinienne, qui a pris fin à la mort du tyran rouge le 16 octobre 1952, a fait plusieurs dizaines de millions de morts (famine, torture, purge, déportation dans les goulags des opposants politiques, etc.), sans jamais faire l’objet d’un jugement pour crime contre l’Humanité.

PS : Il faut lutter contre toutes les formes de dictature : communisme, fascisme, nazisme, apartheid, ultralibéralisme, fondamentalisme, etc.

16/01/2010

MANDELA LE DERNIER HEROS DU XXEME SIECLE...

Mandela

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Mandela

Le Dernier héros du XXe siècle

Bill Keller

Livre
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Année :
2010
Editeur :
Editions de La Table Ronde
EAN13 :
9782710365136
Notre référence :
52402
Nombre de pages :
125

Présentation de l'éditeur
Biographie illustrée

« Je défends l’idéal démocratique d’une société libre dans laquelle des gens vivent ensemble en harmonie et avec des droits égaux. »
Pour avoir combattu la ségrégation raciale en Afrique du Sud, Nelson Mandela a passé vingt-sept ans de sa vie en prison. Libéré le 11 février 1990, son engagement en faveur de la réconciliation nationale lui vaut de recevoir le prix Nobel de la paix en 1993. L’année suivante, il devient le premier président noir de son pays. Bill Keller, qui l’a rencontré à plusieurs reprises, retrace ici la vie d’un homme au charisme exceptionnel, admiré dans le monde entier.




Bill Keller, né en 1949, est depuis 2003 le rédacteur en chef du journal de référence de la gauche libérale américaine The New York Times. Il a été précédemment, de 1992 à 1995, chef de bureau du même journal à Johannesburg. Son expérience de la réalité sud-africaine et les contacts qu’il a noués dans le pays ne sont pas pour rien dans les 89 pages qu’il consacre à une brève biographie de son héros, Nelson Rolihlahla Mandela, qui n’est peut-être pas le “dernier héros” du XXe s., mais qui est certainement un personnage d’un courage et d’une intelligence exceptionnels : Cet activiste politique noir a su, au bout de vingt-sept longues années de prison, en s’alliant au président blanc de Klerk, mettre fin au régime de l’apartheid avec un minimum de victimes et de dégâts, et devenir de 1994 à 1999, désormais comblé d’honneurs, le président élu de la république sud-africaine.

L’ apartheid mis en place à partir des élections de 1948, aboutissement de longues pratiques de ségrégation, prévoyait le développement séparé de la communauté blanche minoritaire d’origine hollandaise et anglaise, possédant les meilleures terres et le maximum des richesses, et de la communauté noire autochtone majoritaire, regroupée par ethnies dans des “homelands” plutôt défavorisés.

La biographie proprement dite est très utilement complétée par un choix d’articles du NYT consacrés à l’Afrique du Sud, une “frise chronologique”, une bibliographie et un index, toutes caractéristiques d’un travail historique. Mais, plus qu’un historien, M. Keller est un journaliste engagé, qui estime que son rôle n’est pas seulement d’informer, mais de former l’opinion publique, en insistant sur ce qui sert la cause qu’il défend, celle de la décolonisation et de l’antiracisme, et en minimisant ce qui pourrait l’affaiblir. On apprend par allusions des choses qui, plus développées, auraient pu nuancer le tableau plutôt manichéen qu’il dresse de la société sud-africaine.

Mandela, né en 1918 dans l’ethnie Xhosa, est de famille royale. Quel était donc le statut et l’influence de ces “rois” coutumiers ? Il a pu faire des études et devenir avocat. Il y avait donc une classe moyenne sinon totalement noire, du moins colorée, comprenant aussi des Indiens. Quelle était son importance ? Il adhère en 1944 à l’African National Congress (ANC) , parti membre de l’Internationale Socialiste voué à la défense de la majorité noire dont les fondateurs , en 1912, n’étaient surement pas des ouvriers trimant dans les mines d’or, ni des chômeurs des bidonvilles. L’ascenseur social existait donc, dans une certaine mesure, en Afrique du Sud ? On peut s’interroger aussi sur les canaux médiatiques qui ont fait la célébrité mondiale de Mandela pendant son séjour en prison. Et les églises ? Quel rôle ont-elles joué dans toute cette histoire ? On nous dit que son père avait quatre épouses. Était-il musulman ? Dans quelle religion a été élevé le jeune Rolihlahla, rebaptisé Nelson par son instituteur ? On nous dit qu’il a fait ses études dans des écoles méthodistes et que durant son passage à l’université noire où il faisait son droit, il s’est rapproché d’étudiants catholiques qui avaient des activités caritatives. Mais était-il resté animiste, ou baptisé chrétien, ou agnostique ? On ne nous le dit pas.

Séduit dans sa jeunesse par le personnage de Gandhi, il n’adopte, lorsqu’il constate que la non-violence n’aboutit à rien, qu’une action de sabotages modérément violente, sans attentats contre les personnes ; il résiste aux sirènes du marxisme communiste ; il refuse le racisme noir ; il est pour la réconciliation avec les blancs contre lesquels il ne conserve aucune animosité, malgré les mauvais traitements qu’il a subis, et retourné, une fois président, en visite dans son ancienne prison, il embrasse un de ses anciens gardiens. Tout cela, qui “sonne chrétien”. Est-ce possible sans prendre appui sur une formation doctrinale, et sans pratique de la prière, sinon des sacrements auxquels on n’a pas toujours accès, bref sans les vertus théologales de foi, d’espérance et de charité ? Quelle était la vie intérieure de Mandela ? Allons-nous prier “Saint Mandela” ? Apparemment cette question n’intéresse pas M. Keller qui ne lui donne pas la réponse qui intéresserait vivement les clients de la Librairie catholique.

Tel quel, peu couteux, agréablement présenté, illustré de photos suggestives, ce livre pourrait toucher le cœur d’un large public populaire sans l’égarer hors des voies du politiquement correct.


Jacqueline Picoche

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Source de cette information et lien pour passer commande de ce très bel ouvrage :

http://www.librairiecatholique.com/t_Livre/mandela-bill-k...

05/01/2010

UNE GRANDE ENQUETE A LIRE SUR « LA CRISE » DANS « LIAISONS SOCIALES MAGAZINE » DE JANVIER...

 

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« Liaisons Sociales Magazine », dans son numéro 108 de Janvier 2010, mène l'enquête sur la crise, dans un article intitulé « La crise, et moi et moi et moi... ». Il s'agit là d'une étude très fouillée sur la véritable période de déconfiture économique dans laquelle nous nous trouvons tous (et toutes), et où chacun cherche à sauver sa peau. Une analyse à chaud des gestes de survie en "eaux troubles économiques" des ouvriers... (avec quelques surprises pour les cadres). Bille en tête, le ton est donné dans l'éditorial de ce numéro que j'ai dévoré, puisque l'excellent Jean-Paul Coulange, le Rédacteur en Chef, nous alerte à juste titre pour la nouvelle année : « Gare aux tensions salariales en 2010 ! » A lire absolument pour ceux qui en ont marre de subir la crise et les nantis qui en profitent !!!

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JD pour LTC Lectures.

ACHETEZ « LIAISONS SOCIALES MAGAZINE » !

EN SAVOIR PLUS SUR CE NUMERO :

http://www.wk-rh.fr/publication/sommaire.php?ID_PUBLICATION=LSM&onglet=17&deplies=1,1.4&selectionnes=1.4.1

INFOS PLUS ABONNEMENTS : http://www.wk-rh.fr/

27/12/2009

TRENTE DENIERS QUI FONT TREMBLER LE MONDE...

http://www.neuvieme-art.com/images/encyclo/albums/La-Malediction-des-Trente-Deniers.jpg

Le dernier opus des tribulations de Blake et Mortimer (les célèbres personnages du Maître Edgar P. Jacobs), « La malédiction des trente deniers, Tome I, Le manuscrit de Nicodemus », tiré à 550.000 exemplaires, est sorti en novembre 2009 dans les meilleures librairies de l'Hexagone. Jean Van Hamme en a écrit le scénario, René Sterne et Chantal De Spiegeleer se sont chargés de la partie dessin, tandis que Laurence Croix et Chantal De Spiegeleer ont assuré la colorisation de cet ouvrage de très belle facture. La trame de cette palpitante aventure prend sa source avec l'arrivée sur une île inconnue - où un groupe de Chrétiens sous la conduite d'un certain Nicodemus a trouvé refuge suite aux persécutions de Néron (empereur romain de 54 à 68 après J-C.) - d'un vieillard épuisé, décharné, vêtu de loques, n'ayant pour seul bagage qu'une modeste bourse en peau de chèvre accrochée à la corde qui lui sert de ceinture. En dedans de cette bourse se trouvent trente deniers... Ce pauvre bougre ne serait pas moins que Judas l'Iscariote, le douzième apôtre qui s'est suicidé le jour de la Crucifixion de Jésus, après l'avoir trahi... Est-ce le début d'une malédiction ou n'est-ce finalement que la continuité d'une malédiction plus ancienne ? C'est ce que vous propose de savoir le premier tome de cette intrigue passionnante, mêlant agréablement Histoire, action... et mystère !

© Jean Dorval, le 26 décembre 2009, pour LTC Lectures.

http://www.mediapart.fr/files/Dominique%20Bry/Photo_001.jpg

22/12/2009

MAXIME BUCCIARELLI : UN POETE QUI A PLUS D'UNE CARTE POSTALE DANS SES MANCHES...

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Maxime Bucciarelli vous êtes un messin de 61 ans, marié, avec deux enfants, chargé d'études en urbanisme à la DDE de la Moselle. A vos heures perdues, depuis votre plus jeune âge, vous avez une passion pour la collection de cartes postales. Pour ce faire, vous chinez dans toutes les brocantes de Lorraine, avec une affection particulière pour la vigne et les vins de la Moselle, ainsi que les vieux quartiers de Metz. Vous n'hésitez pas dans le cadre de vos recherches à faire appel à vos amis collectionneurs, et ils sont nombreux ! Spécialiste des bons vins de France et de Navarre (mais aussi des Pays du pourtour méditerranéen et des Nouveaux Mondes), grâce à un palais hors du commun, vous êtes devenu expert auprès de l'INAO (l'Institut National des Appellations d'Origine) pour la promotion des Vins de Moselle en AOC. Une distinction qui correspond au sommet de la hiérarchie des vins. Membre des « Chevaliers de Bacchus » - un club messin de dégustation de vins (créé en 1982) dont vous êtes le Président (depuis 1988) - vous exercez d'excellentes critiques viticoles que l'on peut retrouver sur Internet sur le site http://club.amis.vin.free.fr/les_clubsMaxime.htm. Pour faire partager votre violon d'Ingres, vous donnez aussi des conférences sur l'œnologie (durant deux ans à la MCL du Port Saint-Marcel de Metz, et actuellement, à la MJC Metz Sud). Comme les vins n'ont plus de secret pour vous, en 2006 vous publiez aux Editions Serge Domini (dont le siège social est à Vaux en Moselle) le livre « Histoire des vins en Moselle, des origines à nos jours ». vins moselle.jpgVous y conjuguez avec bonheur cartes postales et récits. Dans un autre registre, vous avez déjà fait éditer (toujours aux Editions Serge Domini) « Une promenade à Metz à travers un siècle de commerces » (soit de 1890 à 1976). Un bouquin unique, de très belle facture, dans lequel, vous invitez à la découverte des rues et quartiers de la capitale régionale à travers une splendide rétrospective, faite à partir, là aussi, de votre collection de... cartes postales. « L'Âme » d'un siècle de l'activité économique de nos commerçants est ainsi retracée. Le tout est accompagné de témoignages poignants de vieilles familles qui ont marqué la vie économique locale durablement, tels les Masius (pharmaciens), les Baumgarten (des Ameublements Saint-Louis), François Even (de la librairie Paul Even), les Steinhoff (sandwicherie), les Ortiz (les créateurs géniaux des Glaces Miko), les bouchers-charcutiers Humbert et Heitzmann (Le Veau d'Or), les pâtissiers Bourguignon et Lemoy (ce dernier étant champion du monde de sculpture sur glace), etc. Une promenade à Metz à travers un siècle de commerces.jpgEn clair, une époque révolue pour certains qui ont cessé leur activité. Mais, pour d'autres une très belle vitalité qui continue à faire battre le pouls de la Cité au travers de générations qui perdurent... Ces portraits de vie ne vous laissent pas indifférent, vous le poète des cartes postales, où sont inscrits tant de petits mots qui deviennent sous votre plume des preuves d'un passé que vous savez ressusciter pour l'Eternité...

 

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© Photo ci-dessus (Maxime Bucciarelli) : Le Journal « LA SEMAINE »

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  • - 1) LTC : Maxime, aujourd'hui, vous êtes venu parler de votre dernier livre (toujours publié chez Serge Domini). Vous en avez assuré la promo à la Librairie Hisler-Even de Metz, samedi 19 décembre dernier. Il s'intitule «Les quartiers de Metz». Ce très bel ouvrage promène le lecteur dans les rues des anciennes communes qui ont fusionné avec Metz et qui sont devenues ses quartiers. Pouvez-vous nous en expliquer le contenu plus précisément et nous dire pourquoi vous avez choisi d'évoquer avec tendresse la mémoire de hauts lieux tels que Magny, Le Sablon, Plantières, Queuleu, Devant-lès-Ponts, Vallières, Borny et le Fort Moselle ?
  • - MB : Mon épouse est originaire du Sablon, un quartier que j'ai également habité. Je me suis marié à Devant-lès-Ponts où nous avons résidé et eu deux enfants. Ma tante à laquelle je rends souvent visite est de Plantières-Queuleu, et je travaille depuis 42 ans au Fort Moselle (après des études de trois ans au Centre d'apprentissage Cormontaigne). Désormais, j'habite à Magny et j'ai des amis à Vallières. Autant, vous dire que je connais tous ces lieux sur le bout des doigts. Aussi, je débute mon livre en sortant tout simplement de chez moi et commence ma balade en me laissant guider par mes souvenirs, en déroulant petit à petit sous mes pieds ces quartiers au travers de cartes postales, qui sont les meilleurs témoins de la vie qui passe, de la vie d'antan. Alors, pourquoi avoir fait ce livre ? Et bien, tout bonnement, car cela n'a jamais été réalisé ! De plus, je collectionne affectueusement les cartes postales de tous ces quartiers où j'ai vécu. C'était l'occasion de les faire connaître avec un regard neuf.

 

  • - 2) LTC : Pouvez-vous brièvement nous expliquer l'évolution historique et urbanistique d'un de vos quartiers préférés de Metz et dont vous parlez dans ce livre ?
  • - MB : J'ai une petite préférence pour Magny, car ce quartier est quasiment préservé, intact. Il reste un village dans la ville. La preuve ? Il y a encore une exploitation agricole en son centre. De plus, le passé de Magny traverse les âges grâce à ses pépinières et à son vignoble bien connu des «Aubins de Magny». Enfin, il y subsiste le fameux Moulin de Magny, au bord de la Seille, qui est devenu le siège de la Fédération des Pêcheurs de la Moselle.

 

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© Photo ci-dessus : lorrainedecoeur.com

  • - 3) LTC : D'où vous vient cette passion pour les cartes postales, les vins, et les vieux commerces et quartiers de Metz ?
  • - MB : Ayant fait des études d'architecture, et mon apprentissage chez Robert Ochs (un célèbre architecte messin dont une salle porte le nom aux Trinitaires), je m'intéresse naturellement au patrimoine architectural et à l'Histoire passionnante de la Ville de Metz (les invasions répétées, l'Austrasie dont elle fut la capitale, etc.). A ce propos, j'ai vu avec regret Metz changer radicalement, avec notamment la disparition de vieux quartiers tels Chambière et le Pontiffroy. En ce qui concerne le vin, cela remonte à la naissance de mon fils en 1982 (un millésime exceptionnel !). J'ai voulu en savoir plus à ce sujet, et au fil des bonnes rencontres, je me suis pris d'Amour pour les vins et j'ai adhéré au Club des Chevaliers de Bacchus en 1984. J'ai également eu la chance de sympathiser avec le meilleur vigneron de Moselle, Pascal Oury, qui a une excellente production (les fameuses Cuvées Henri II et Fabert). Cet artiste du paysage qui est adepte de la méthode champenoise pour ses vignes m'a donné l'envie d'en savoir un peu plus sur les vins de Moselle. En ce qui concerne les vins du Monde, mes origines italiennes m'ont amené à vouloir faire connaissance avec d'autres vins et à pouvoir en parler.

© Photo ci-dessus :

http://www.chateau-ausone-saint-emilion.com/fr/presentation.php

  • - 4) LTC : Avec son hymne «Mosella», le poète romain Ausone fut l'un des premiers à louer les attraits des vins de la Vallée de la Moselle. Qu'est-ce que cela représente pour vous qui adorez l'Histoire et le Vin ?
  • - MB : Ausone, poète et consul romain, était propriétaire d'un domaine de 250 hectares à Saint-Emilion près de Bordeaux. Il y possédait le célèbre Grand Cru, aujourd'hui mondialement recherché, le «Château Ausone», mais... il a surtout vanté le vignoble Mosellan... Ses termes en disent long : «Fleuve riche en coteaux que parfume Bacchus». Pour moi, c'est tout dire sur l'importance du Vignoble Mosellan à cette époque!

  • - 5) LTC : Quel(s) vin(s) conseillez-vous cette année à nos lecteurs? Et avec quel(s) plat(s) ?
  • - MB : Avec une potée lorraine, je vous conseille un bon Pinot Noir (soit un Château de Vaux ou un Oury-Schreiber de Vezon). En Grand Cru classé, je vous propose en accompagnement d'un délicieux Ris de Veau, un Bordeaux classique, pas trop puissant : un «SOCIANDO-MALLET» 2006, par exemple. Et puisque nous sommes en période de fêtes de fin d'année, je conseille de servir avec un gibier (chevreuil ou sanglier), un Lalande de Pomerol «Château La Fleur de Bouard, » (année 2006).

 

  • - 6) LTC : Pour terminer, avez-vous un autre projet d'ouvrage en cours ou à venir ?
  • - MB : Oui, j'ai un ouvrage en cours qui est annoncé, il s'intitulera «Metz, un siècle de commerces, tome II», toujours chez Serge Domini.

 

© Propos recueillis par Jean Dorval, pour LTC Lectures.


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Voici deux extraits du très bel ouvrage "Les quartiers de Metz"...

Autour de la Route de Lorry...

 

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Page 133 - 1903. Splendide vue de la Gare de Devant-lès-Ponts, avec tramway et chasseur. C'est la première vraie gare de Metz. Aujourd'hui, ce qu'il en reste rue Périgot n'est plus qu'un vague souvenir.

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Page 135 - 1904. 24 route de Lorry. La Brasserie Lorraine. Aujourd'hui, il n'en reste plus que le bâtiment où se trouvaient les bureaux de la brasserie. C'est devenu le laboratoire d'analyses médicales Christine Scheppler.

 

Crédit photos (pour les deux cartes postales ci-dessus) :

© Serge Domini Editeur et Maxime Bucciarelli

Avec l'aimable autorisation de l'auteur.

26/11/2009

C'EST LA FETE DE TOUS LES SEINS !!!

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Aujourd'hui en livre de chevet, je vous conseille (Mesdames et Messieurs...) un très bon ouvrage du sociologue et pionnier de la "microsociologie" JCK paru chez Pocket...

La méthode de Jean-Claude Kaufmann : prendre un élément simple de notre vie quotidienne, enquêter en profondeur et révéler par ce travail des aspects cachés du fonctionnement social. Le thème de sa nouvelle enquête : les seins nus sur les plages. Il nous livre ici les détails d'une pratique apparemment anodine mais régie par des règles très strictes bien que secrètes : chaque femme doit respecter un code de comportement précis selon sa morphologie, son âge, sa culture et le contexte de la plage, comprendre les signes envoyés par les regards qui se portent sur elle et y répondre par des positions du corps et des gestes adéquats. Ce qui intéresse en premier lieu Jean-Claude Kaufmann est d'utiliser l'analyse minutieuse des règles du jeu pour répondre à des questions de portée plus large : comme la distance de l'individu à ses rôles sociaux ; les façons dont les femmes donnent à voir leur corps et sont regardées par les hommes ou encore la place centrale prise par le corps et le regard dans notre société.

Egalement chez Pocket : "La trame conjugale", "Le coeur à l'ouvrage" et "La femme seule et le Prince charmant".

JD pour LTC Lectures.

03/06/2009

A LIRE LE NOUVEAU DICTIONNAIRE HISTORIQUE DES RUES DE METZ DE SEBASTIEN WAGNER...

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© Photo ci-dessus : www.azurs.net

 

A lire le « Nouveau Dictionnaire historique des rues de Metz » de Sébastien Wagner. L’auteur au travers de cet ouvrage d’histoire et de mémoire locale, très bien fourni (j’ai personnellement rencontré plusieurs fois l’auteur aux Archives Municipales de Metz quand il y faisait les recherches pour son livre…), nous raconte le passé et le présent d’une ville deux fois millénaire, et ce, au travers de 1.100 noms de voies. Un livre à acheter afin de tout savoir sur le nom de votre rue, par exemple…

 

JD, pour LTC Lectures.

 

INFOS PLUS : LES EDITIONS SERPENOISE

23/05/2009

UN LIVRE POUR VOUS PERMETTRE DE COMPRENDRE OU D’EVITER « LES CHIEUSES »…

 

 

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Dernièrement, en me promenant à la recherche d’un bon bouquin, je suis tombé sur un titre qui en disait long sur les relations homme/femme… « Pourquoi les hommes adorent les chieuses : Petit guide à l'usage des femmes qui veulent séduire en se faisant respecter. » Cet opus (dont une nouvelle version est parue il y a peu de temps) de Sherry Argov s’est déjà vendu à 120.000 exemplaires. Le sujet intéresse, donc, bougrement la galerie ! Jean-Loïc Belom y a concocté les illustrations et Anne-Carole Grillot en a fait la traduction française. En un instant, je me suis remémoré les mésaventures récentes d’un ami qui a connu une chieuse… Et au premier coup d’œil, la table des matières, en dit long sur cet ouvrage : « De la chiffe molle à la femme fatale », « Pourquoi les hommes préfèrent les chieuses », « La confiserie », « Naïve comme un renard », « Ne vous laissez pas mener à la baguette comme un chien de cirque », « Arrêtez de le harceler », « La tactique secrète de l'équipe adverse », « Gardez votre carte grise », « Comment renouveler le défi intellectuel » et « La chieuse nouvelle version ». De quoi occuper les longues soirées d’hiver de certaines femmes, style « fatales-bazookas », qui ont ainsi su préparer un été prometteur…

UN ZESTE DE CHAPITRE 1 ? FEMME FATALE, FEMME CROTALE ?

Le Chapitre 1, à lui tout seul, est un morceau d’anthologie, il est d’ailleurs intitulé : « De la chiffe molle à la femme fatale ». Dix principes « actifs », plutôt éloquents, qui se suffisent à eux-mêmes, y sont proposés  : « Suis-moi je te fuis », « Les femmes qui obtiennent ce qu'elles veulent d'un homme ne sont pas nécessairement exceptionnelles. Seulement elles savent feindre l'indifférence », « Une femme représente un défi intellectuelle pour un homme dans la mesure où celui-ci n'a pas l'impression d'avoir une emprise totale sur elle », « Si un homme ne vous appelle pas, c'est uniquement pour savoir comment vous allez réagir », « Si vous êtes dépendant, il ne s'intéresse plus à vous. Si vous lui échappez, vous représentez un défi à relever », « Les hommes adoptent envers vous l'attitude que vous avez envers vous même », « Montrez lui qu'il a gagné le gros lot et il sera conquis », « Ce qui distingue le plus sûrement la chieuse de la gentille fille, c'est la peur. La chieuse montre aux hommes qu'elle n'a pas peur de vivre sans eux », « Amenée à choisir entre sa dignité et une relation, la chieuse ne sacrifie jamais sa dignité », et pour finir, « la définition de la chieuse nouvelle version : elle garde son indépendance, elle ne colle pas, elle est mystérieuse, elle se fait désirer, elle ne lui parle pas de ses problèmes, elle s'accorde tout le temps dont elle a besoin, elle garde le sens de l'humour, elle a une haute opinion d'elle-même, elle a d'autres centres d'intérêts que lui, elle prend soin de son corps. » En clair, Messieurs, le challenge est plutôt intéressant pour un séducteur invétéré ! Par contre, âmes sensibles s’abstenir ! Ou préparez-vous à souffrir et surtout à assumer vos choix ! Les autres chapitres n’en sont pas moins éloquents… Mais, je vous laisse les découvrir en lisant ce livre très instructif…

LA RUE DONNE SON AVIS SUR CE LIVRE…

Quelques passants interrogés dans la rue pour LTC, sur ce livre, témoignent, au travers de points de vue divergents, voire convergents… sur « Pourquoi les hommes préfèrent-ils les chieuses ? » Gérard, ex-victime d’une chieuse, très franc, affirme : « Les chieuses ? Elles savent se faire désirer. Elles ne se prennent pas pour de la merde, et en plus, elles se croient supérieures à vous ! » Bernard, un brin misogyne, tire à boulet rouge sur « la chieuse » : « Malheureusement, il n'y a que ça sur terre ! » Nathalie (qui se définit comme une Chieuse), quant à elle, répond amusée : « Nous sommes moins ennuyantes que certaines femmes. Avec une femme tranquille, timide, trop gentille, on s'ennuie très vite… » Fabienne réagit plus vivement à ce sujet : « Il y a aussi des chieurs ! » Pour Laura, plus fataliste, il y a une explication beaucoup plus simple : « Les hommes ne préfèrent pas les chieuses aux autres femmes, car ils sont plutôt faciles à satisfaire… Ils veulent juste « la femme parfaite » : très belle, charmante, pas trop intelligente, drôle, classe, sportive, douce, moyennement causante (pour ne pas les ennuyer ou les dépasser), un peu réservée, fertile, fidèle, généreuse, légèrement maniaque, sachant bien faire à manger et tenir son foyer, avec un bon coup de fourchette, toujours de bonne humeur, rassurante, bonne au lit, raffolant du sexe et de la fellation ! » Sophie plus fataliste prétend « qu’il n’y a pas que des chieuses et des chieurs. Un homme qui préfère une chieuse, aime surtout être rabaissé. Sinon, comment expliquer que du jour au lendemain, en s’installant avec SA Chieuse, il fasse le ménage, la bouffe, etc. alors qu’avant, il ne faisait rien chez ses parents ou son ex ? » Et Patrick, très réaliste, de conclure, cette petite causerie : « Je pense que les hommes n'aiment pas spécialement les chieuses. Cependant, quand ils en fréquentent une, ils restent avec, parce qu'elles leur font peur et menacent, en permanence, de les quitter… De ce fait, ils supportent leur chieuse à n’importe quel prix ! »

L’UNION FAIT LA FORCE !

La lecture de ce livre, on le comprend bien, nous confirme l’image négative que se renvoient généralement l’homme et la femme, ce qui complique, encore et encore, leurs relations amoureuses. Une véritable crise de confiance s’est instaurée entre les deux sexes qui frise la guerre. Un conflit dont personne ne sort vainqueur ! Certaines femmes (comme certains hommes…), souvent en état de souffrance, ont choisi de sortir l’artillerie lourde, afin de se surprotéger et d’abuser de la crédulité de « leurs jouets ». Aussi, ces quelques pages instructives, à ne pas suivre, nous invitent-elles, à prendre le recul vital, afin de pouvoir retrouver, on l’espère, un jour, la confiance nécessairement réciproque, manquant de plus en plus dans les relations homme/femme. En attendant ce grand retour de l’Amour, il convient d’apprendre à reconnaître (et comprendre) les chieuses (ou les chieurs) afin se préserver des aléas de la vie ! Finalement « non chieuses » et « non chieurs » de tous les pays unissez-vous, juste pour le meilleur, en laissant le pire pour les autres !

© Jean Dorval, le 23.05.09, pour LTC Lectures.

Quelque lectures complémentaires sur les relations homme/femme :

« Comprendre les femmes et leur psychologie profonde » de Pierre Daco, Poche, Editeur Marabout, Collection « Marabout pratique »,

« Corps de femmes, regards d’hommes, sociologie des seins nus », de Jean-Claude Kaufmann, Pocket,

« Si les hommes pouvaient parler… Les sept clés de la psychologie masculine », d’Alon Gratch, Petite Bibliothèque Payot,

« Lettres à une idiote espagnole », de Lidia Falcon, Editions des femmes,

« Du nouvel amour à la famille recomposée, la grande traversée », de Gisèle Larouche, aux Editions de l’Homme.