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02/04/2015

Prélude à Sara.

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Ma terre de sable

Mon antre

Ton corps en flânerie

Dépositaire de mon Amour

Me rend dingue

 

Dans tes bras

Enfin, je ressens

J’existe

Je respire

J’invente

 

Vainqueurs de nous-mêmes

Rosée de lune

Au ras de tes dunes

Je m’aventure

 

Étreinte d’ombres portées

Enlacée d’empruntes

Arroseuse arrosée

D’une commune destinée

 

Femme aimée, aimante

Lumière dans le noir

Ma main familière

Lave ta poitrine, tes pieds

 

Abreuvée à ton puits

Ma terre d’oliviers

Panier gorgé de fruits

La lune pleine mêle tes pas aux miens

 

Duo de corps étourdis

Embuscade tendue sur notre couche

Voyages et jeux d’impatience

Douceur des maux

 

Nos regards descendent l’oued à sec

Nos corps suspendent l’éternité

A la limite de l’abîme sentimental

 

Je suis le funambule aux pieds légers

Celui qui sur ton visage

Passe de paupière en paupière

Ton phare à yeux guide mes pas

Et ton Amour aux bras immenses

M’ouvre le Ciel

 

© Jean Dorval, le 30 mars 2015, pour LTC Poésie.jean dorval pour ltc,jean dorval pour ltc poésie,jean dorval poète lorrain,jean dorval poète,poète,poésie,poésie lorraine,haendel,centre pompidou-metz,metz,moselle,lorraine,france,ue,union européenne,europe,romantique,fleur bleue,amour,l'amour,saint-valentin

28/03/2015

Le Serment à Sara.

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Mon Amour

Mon étincelle

Ma flamme vive

Chef d’orchestre de mon cœur

Beauté qui m’inspire

Que deviendrais-je sans Toi ?

 

Je chéris ton prénom, je te vis

Avec Toi, j’enjambe le destin

J’engage le festin du Roi

 

 

Mon sucre, je te chante

Goûtant ta langue, tes lèvres

Lumière détrônant la nuit

Je me consume pour Toi

 

Vers l’Extrême-Sud de ton corps

Je remonte à la trame de ton désir

Tes yeux sont plissés de félicité

Reflets de nos meilleurs souvenirs

 

Entre nous

Il n’y a pas de petits rêves

Pas d’hésitations

Seule l’exaltation nourrit nos exploits

Et nous allons toujours plus haut

Tels des oiseaux à la conquête du Ciel

 

Nous sommes le désordre défini

Le miracle langoureux

Le sourire de notre Grand Orient

Avoué, trouvé et retrouvé

 

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Face au désert

Ton visage attend la pluie

Comme inspiré par une tornade de sable

 

Tu es un voile tendu vers l’inconnu

Ta bouche pleine de vent et de soleil

Est une porte ouverte, ardente, sur ton âme

 

Vaisseau d’éternité

J’enfouis ma tête entre tes seins

Tu me conduis au banquet de l’été

A la fête permanente

 

Je dénoue ta chevelure

Comme je défais ta robe

J’habille ta féminité

De mon étreinte familière

 

Je suce tes mamelons

Avide comme un nouveau-né

Tu es ma caravane d’épices et de parfums

La fièvre qui me pousse à l’évasion

 

Je longe ton fleuve

Ta robe tissée d’ombres tombe

La dune de ton ventre plat

Anime ma délivrance

 

Je t’invente embrasée de lumière

Je te fais l’Amour

Sur la tunique d’étoiles de Vénus

Ta nudité est un soir d’impatience

 

 

Ma bien-aimée

Tu es mon unique plaisir

Nos yeux ne se souviennent que de notre bonheur

Nous marchons sans peur et dans la joie

Comme deux soldats en mission sensuelle

En assauts répétés et conjugués

 

Nous sommes une terre assoiffée

Qui ne peut être rassasiée

Nous sommes l’ultime exil des dévots

Les découvreurs de l’étreinte fragile

Inaccessibles au malheur

 

Sur Toi, ma jeune endormie

Je dépose tendrement chaque matin

L’étoffe des songes du bout des lèvres

 

Et dans une ultime étreinte

Nous brûlons l’un pour l’autre

Du feu du désir

La colline de tes soupirs

Rayon d’or scintillant

M’attire vers ton ventre accueillant

Deux corps dressés dans l’allégresse

Finissant en apothéose

Comme les lucioles se volatilisent en atteignant le Soleil

 

© Jean Dorval, le 24 mars 2015, pour LTC Poésie.

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27/02/2015

Le Jardin de Sara.

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 © Photo ci-dessus : Femme berbère du Maroc. bladi.net/visages-du-maroc

 

Entre palmiers et dattiers

Au Jardin de tes promesses

Miroir d’Ève

Je questionne tes ombres

Je t’invite à de nouveaux partages

 

Offerte comme "La Lumière" (1)

En Street Fashion Lovely

Je déguste ton alléchante Nature

 

Ton corps céleste

Dont je photographie les mouvements

Je le saisis au travers du Monde

Comme je saisis le Monde au travers de ton corps

 

Tes caresses sont la Vie

Autour de ta féminité

Tout est chant et rituel

Tout est Passion

Un moment unique

Insolite de poésie tactile

Bercé de mélodies séfarades

 

Mon coeur d’or

En Toi

Je trace ma propre voie

Je crée une grammaire charnelle

Pour mieux te conjuguer

 

Tu es mes premières Amours renouvelées

Ma démocratie sensorielle

Ma Danse Marocaine

Une tempête gonflée de désir

A deux doigts d’exploser

En permanence

Dans mes bras

 

C’est la fête des sens

Comme un peintre devant sa Muse

Devant son paysage en promenade

Je me laisse transporter par Toi

Belle Sara

Tu réveilles toutes mes errances galantes

 

Les dunes sont ton miroir

J’y contemple ton âme

Je me plais à plonger

Au sein de ton image

 

Comme le ressort d’une envie subite

Je t'embrasse des yeux et des mains

Et de tout mon cœur

Tes cris de joie indomptables et sauvages

Me poussent à sonder le fond de tes abîmes soyeux

J’arpente le matin tardif

Le portique du silence

 

N’attendons pas l’été pour faire l’ultime voyage

Pour nous immoler ensemble par le feu sacré

Et pour brûler nos ailes

Comme deux Icare langoureux prenant le large

 

© Jean DORVAL, le 27 février 2015, pour LTC Poésie.

Extrait du "Carnet de voyage Marocain" By JD.jean dorval pour ltc,jean dorval pour ltc poésie,jean dorval poète lorrain,jean dorval poète,poète,poésie,poésie lorraine,haendel,centre pompidou-metz,metz,moselle,lorraine,france,ue,union européenne,europe,romantique,fleur bleue,amour,l'amour,saint-valentin

 

Note : (1) Il s’agit du titre d’une magnifique statue en bronze de Claude Morin représentant une femme sublime nue à la pause lascive.

07/02/2015

Un baiser pour Sara.

 

Chacun de nos cris de joie

Se fait l’écho du vent

S’engouffre dans un éclat de lumière

 

Le rayonnement de ton sourire

Éclipse de temps

Où mon Amour se perd

Se repaît de moissons clandestines

 

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Mes lèvres cherchent tes seins

Comme un nouveau-né

Ta parole m’habite

Comme au jour de notre Saint-Valentin

Anniversaire de notre rencontre

 

Tu es l’hôte imprévisible de ma langue

Et sans invitation

Je vais à ta source d’eau claire

A laquelle je m’abreuve

 

Chaque pierre déposée

Sur le mur de notre mémoire

Est une prière à l’Amour

 

Mon miel en détresse

Ma lampe à huile

Tu me guides vers Toi dans le noir

 

Avec ma langue natale

J’écris mon prénom sur ta peau

Par petites lampées

Je récupère tes goûtes de sueur

 

Nous dansons dans l’air

Et renonçons au temps

Nous sommes un champ de Tendresse

La Passion aux bras immenses

 

 

Notre parcelle langoureuse

S’entretient tous les jours

Le ruisseau pur de ta voix

Me guide entre tes collines

Vers ta fontaine de renaissance

 

Ma langue s’écoule

Dans ton pays de lait et de miel

Dans le silence du cœur

Tu es le jardin qui éveille ma clarté

 

Funambule de la transe

Reflet de ta terre à toute heure

Tu m’offres mes plus beaux souvenirs

Tu effaces le passé

Pour ne vivre avec moi

Que le présent

Et préparer l’avenir

 

© Jean DORVAL, le 06.02.2015, pour LTC Poésie.

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05/02/2015

Sara ou les nuits d’été. (1)

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© Photo ci-dessus : riadidoine.com

 

Au cœur des collines

Le Ryhad familial pour tout refuge

Morceau de trêve choisi

Attise notre élan de folie

 

Nous sommes nus

Revenus à l’état primitif

Baignés de beauté

Et d’incantations amoureuses

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Asseyons-nous sous la rosée

De ces jardins dorés

Entrons dans les vasques-fontaines

Pour mieux nous initier

 

Les murs sont témoins

Que je t’aime si fort

Sous l’ombrage des arbres

Mes mains généreuses

Goûtent à plaisir ton bonheur

 

Ma Charmante Amante

Tes yeux noisette à croquer

Tes cheveux noirs en nombre docile

Trouvent tout leur sens dans ce Paradis

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© Photo ci-dessus : riad-jmya.com

Ici-bas Charmante-Créature

Nous sommes présents

Libres de nous aimer

Pour rendre ce Monde meilleur

 

Cette autre naissance

Que nous nous offrons mutuellement

S’étire sur le bleu infini

Comme un air de Jazz Marocain

Notre refrain ouvre toutes nos portes

Pour que la fête soit de mise

 

Prise en vertige

Toutes lanternes allumées

Belle Compagne au sourire

Tu es prise en flagrant délit de fantasme assouvi

 

 

Fou d’Amour pour Toi

Ma Famille, ma Patrie

Avec Toi, je traverse l’Invisible

Je dessine et redessine ta pensée

En touchant du regard tes sables en éveil

En geste usuelle

 

Nuit et jour

Sous la Lune et le Soleil

Tu es ma seule Rêverie

Mon réveil-tendresse

 

De près comme de loin

Je pense à Toi

Mon désir pour Toi grandi

Tu es partout où je vais

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© Photo ci-dessus : riad-jmya.com

Jour et nuit

Allongé sur notre lit

Tu es ma couverture chaude

J’ai faim, j’ai soif de Toi

 

Brûlante à l'intérieur

Comme à l’extérieur

Par tous tes orifices

Tu es offerte en sacrifice

 

Ce châtiment réservé

A ton unique vertu

Est une grâce sans limite

Jour et nuit, nuit et jour

Ta Poésie reste un Pont Universel

Entre Nous

 

© Jean DORVAL, le 24.01.2015, pour LTC Poésie.

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Note : (1) D’après la chanson de Cole Porter "Night And Day."

24/01/2015

"LES JAMBES SONT LA PLUS BELLE SIGNATURE D'UNE FEMME..."

bas 1.jpg

© Photo ci-dessus : chantalflury3unblogfr.unblog.fr

 

"Cuisseau ganté, pas si sot, frappé du sceau du désir."

© Jean DORVAL, le 13.02.2012, pour LTC Poésie.

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© Photo ci-dessus : thierryb.over-blog.com

27/09/2014

"EVE PREND LA PAUSE."

lueur.jpg

© Photo ci-dessus : "Il faut bien de petites lueurs pour bâtir un soleil en soi." by Gaëtan Pelletier.

http://gaetanpelletier.wordpress.com/2012/04/29/lueur/

 

 

A. Ma Muse.

 

Ma Doulce,

 

Regarde,

Ce soir,

Tes longs cheveux,

Ont les reflets du couchant

 

Tu prends la pause

 

Ta façon de parler,

Ta façon de t’habiller,

Tes mains,

Ton contact,

Ta caresse,

Chaque petite chose,

Que je partage avec toi,

Est un trésor

 

Je suis ému,

C’est le moment,

Où les chevaux sauvages,

Galopent en moi,

Et je deviens le colporteur de tes rêves

 

Les étoiles,

Le soleil,

Ton énergie,

Je les ressens

 

Et des hauteurs du Ciel,

Depuis la navette spatiale,

Je proclame ton prénom à la face du Monde

 

Tes yeux,

Tes lèvres,

La forme de ta bouche,

Ta façon de te déplacer,

Ta façon d’exister,

Tu es ma joie de vivre,

Tu es mon tout

 

Quand tu prends le contrôle de moi,

Je chavire dans ton regard,

Sans jamais me lasser

 

Laisse l'Amour nous investir,

Que nos heures s’emballent,

Que nos trêves débordent d’écumes,

Et de désir

 

Mon bonheur coule dans tes veines,

Et les papillons en complices familiers,

Dès la nuit tombée,

Protègent de leurs ailes magnifiques,

La lueur de ton cœur

 

© Jean DORVAL, le 27 septembre 2014, pour LTC Poésie.

 

24/09/2014

"SONATE ONDINE."(1)

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© Image ci-dessus : "Ondine", de John William Waterhouse (1872)

 

A. Ma Muse.

 

Aux premières lueurs du jour,

La brume de la nuit se meurt,

S’élève en volutes

 

Ô mon Âme,

La Liberté d’être à tes côtés,

Reste un plaisir débordant de Joie,

Qui bouge la Vie

 

Ta poésie, Terre Charnelle, ne meurt jamais,

Je me cache sous la candeur de ta robe légère,

Ta voix humide me guide de pli en pli,

Me conduit dans la volupté de ton été permanent

 

Inépuisable source de désir, je te goûte,

Tu souffles la flamme de ma bougie,

Pour mieux la rallumer

 

Flagrance de fleur d’oranger,

Pour toi, mon esprit enfiévré s’exalte et bondit,

Mon âme tressaute et se réjouit à la fois

 

Ô Miel, tu me plais aux larmes,

J’adore ta feuille de route affective,

Je ne peux oublier ta nudité,

Tu es la sève qui pousse la Vie à éclore

 

Je te protège ma Source,

Je suis celui qui voit tout,

En dehors et en dedans de toi,

Celui qui se délecte de tes dons

 

Ton innocence renouvelée,

Nymphe chantante et charmante,

Je la satisfais en boucle

 

Je crois au rayon solaire,

Celui qui me guide vers toi,

Je parcours ta verte promenade,

Toi mon hôtesse de l’air ascendant

 

Ta danse moresque m’envoûte,

J’ondule avec toi,

Honneur au corps de chasse !

Honneur à l’archer infaillible !

 

Entonnons notre doux refrain,

Et en pleine pente, sans hésitation,

Lâchons ensemble le frein à main

 

Buvons l’hydromel des Immortels,

Vidons de concert la coupe de l’Amour éternel,

Élevons-nous au Ciel !

 

Ô mon Aimée,

Enivrés de bonheur,

Mais jamais repus,

Reprenons une gorgée,

De ce ferment béni des Dieux

 

Ô mon Amour,

Je ne murmure mes secrets qu’à toi seule,

Je t’apporte un rameau en hommage,

Je viens te féconder

 

Allongés sur le tendre gazon,

La respiration haletante,

Nos lèvres se marient,

Se prononcent des mots de passe

 

Ô mon Amante,

L’air, l’eau, le feu et la terre,

Avec toi ne font qu’un

 

Tu avances pieds nus,

En blanche robe gracieusement drapée

 

Je te suis aveuglément,

Mon pouls tressaille,

Tu me donnes des ailes,

Un long accès de fièvre

 

Notre rêve les yeux ouverts,

Apaise nos attentes,

L’Amour est une moisson conjointe,

A ne récolter qu’en cas d’usage régulier

 

Je t’embrasse jusqu’au dormir,

Blotti sur tes flancs,

Tes chaudes collines,

Mes doigts sont affamés,

De ta Vénus câline en mont

 

Saison de féconde abondance,

Le miracle s’est produit,

Tes cheveux soulevés,

Par le souffle du vent,

Sont entrelacés de fleurs

 

Les nuages striés dépeignant le jour,

Colorés d’une nuance rose,

Jouent l’aubade à l’Aurore,

La brise légère virevolte et se meurt

 

Ma Dame de Chœur,

Je ne sais pas vivre le mol amour,

Demain, j’implorerai de nouveau tes faveurs

 

Loin de l’ardent midi,

Loin de l’étoile solitaire du soir,

Là se plante le sarment,

Là se scelle le serment,

Tous deux assis au bord d’un flot de sentiments,

Nous sommes les Citoyens de l’Ambre,

Pour qu’au final,

Le partage se grave jusqu’à la Nuit des Temps,

Dans l’écorce centenaire

 

© Jean Dorval, le 21 septembre 2014, pour LTC Poésie.

(1)     D’après l’œuvre de John Keats et wiki/Ondine

 

 

 

 

 

18/09/2014

"LE BAPTISEUR DE TES RêVES."(1)

 

A. Ma Muse.

 

Le jour révèle intensément la clarté de mon Amour pour Toi,

En belle promenade africaine, je te convie

 

Il n’est pas facile pour moi de trouver les mots,

Mais je veux juste te dire,

Ne me laisse jamais voler trop loin de ton cœur

 

Mèches emmêlées pour mon plus grand bonheur,

Sur les rives du fleuve sauvage,

Je lave tes cheveux,

La mousse caresse ton front,

Je dessine des arabesques sur ta chevelure,

Tu fermes les yeux,

Ton pouls s'accélère au niveau de ton cou,

Je verse l’eau fraîche délicatement,

Tu chavires,

Je retiens ta tête comme au jour de ton baptême,

Ta bouche imperceptiblement me réclame,

Que tu es belle quand tu es offerte

 

Il n’est pas facile pour moi de trouver les mots,

Mais je veux juste te dire,

Ne me laisse jamais voler trop loin de ton cœur

 

Lorsque tu ne peux plus rien dire du tout,

Que tu mordilles délicatement tes lèvres,

Que tes mots sont des prières silencieuses,

Que tu embrasses l’air du temps,

Quand la magie et l’immortalité fusionnent,

Alors, je plonge dans ton beau regard gris-bleu,

Et je m’envole vers le Jardin d’Éden,

Là, où m’attend l’ovale de ton visage,

Bien que loin, je suis tout contre toi

 

Il n’est pas facile pour moi de trouver les mots,

Mais je veux juste te dire,

Ne me laisse jamais voler trop loin de ton cœur

 

C’est ma dernière croisade,

Et je dépose mes armes à tes pieds,

Je déplie une pièce de soie en offrande,

Deux grues sacrées se sont posées dos à dos,

Elles sont de bon augure au dessus de l’antre,

Le Ciel s’est chargé de louanges,

Mousse et calligraphie ne font qu’un,

Accordent la Paix au destin

 

Il n’est pas facile pour moi de trouver les mots,

Mais je veux juste te dire,

Ne me laisse jamais voler trop loin de ton cœur

 

© Jean DORVAL, le 18 septembre 2014, pour LTC Poésie.

 

Info+ : wiki/Out_of_Africa

(1) Inspiré d’une scène du film "Out of Africa."

07/09/2014

"A LA FOLLE JEUNESSE !"

Scarlett-Johansson-Sexy.jpg

© Photo ci-dessus (Scarlette Johansson) : http://downloadwindows8themes.com

 

 

Mignonne voyons voir si la prose vous donne des ailes,

Si les roses offertes comptent pour vous autant que votre cœur offert à tire-d’aile,

Mignonne goûtons le nectar de la vie qui passe au fil des saisons,

Celui qui me retient près de vous si tard sur l’horizon,

Ronde de nuit pour veiller sur votre cœur,

Je veux investir vos doux remparts par cœur,

Intégrer vos rêves les plus fous,

Pour m’y perdre à tout jamais sans garde-fou.

 

© Jean Dorval, le 09/09/1996, pour LTC Poésie.

 

31/08/2014

"TU ES FEMME."

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 © Crédit photo : http://www.seductionbykamal.com

 

A Marie-Laure L.

 

En mesure dans mes bras,

Au fur et à mesure, tu es femme,

Pour mieux me confondre, me fondre en toi

 

Intemporel Printemps, Ô mon muguet,

Je te respire,

Tes assauts parfumés m’enivrent,

Déposent mes lèvres sur l'oreiller de tes rêves

 

En mesure dans mes bras,

Au fur et à mesure, tu es femme,

Pour mieux me confondre, me fondre en toi

 

Bas de soi réveillant mes talents d’Homme,

Tu éperonnes mon cœur en douceur,

Pour mieux me faire renaître en ton origine sans fin,

Je reviens inlassablement à ta case départ

 

En mesure dans mes bras,

Au fur et à mesure, tu es femme,

Pour mieux me confondre, me fondre en toi

 

Suave minuit, muet au féminin,

Toi qui me caresses de tes doigts délicats,

Nos yeux amoureux de l’obscurité,

Illuminent leur calme retraite sensuelle

 

En mesure dans mes bras,

Au fur et à mesure, tu es femme,

Pour mieux me confondre, me fondre en toi

 

Loin du grand jour,

Notre renaissance fusionnelle,

Fait de toi mon sommeil le plus doux,

Ta volonté éclot en moi, comme on donne la Vie

 

En mesure dans mes bras,

Au fur et à mesure, tu es femme,

Pour mieux me confondre, me fondre en toi

 

Nos yeux se réclament,

Tous nos désirs sont dénoncés,

Nos regards se rejoignent à tire-d’aile,

Dans notre lit conjugué

 

En mesure dans mes bras,

Au fur et à mesure, tu es femme,

Pour mieux me confondre, me fondre en toi

 

Rayonnante étoile mystérieuse,

Nous sommes le carrefour mystique,

Créés l’un pour l’autre,

Nous dédions à l’Humanité notre œuvre collective câline

 

En mesure dans mes bras,

Au fur et à mesure, tu es femme,

Pour mieux me confondre, me fondre en toi

 

Feuille de route sentimentale en partage,

Nous sommes les Veilleurs du Bonheur immaculé,

Ma Belle, tes eaux émouvantes et sacrées,

Me purifient de tous mes péchés en va-et-vient

 

En mesure dans mes bras,

Au fur et à mesure, tu es femme,

Pour mieux me confondre, me fondre en toi

 

Assoupi sur ton sein fleuri ma Bien-Aimée,

Je ressens à jamais ton doux mouvement,

Entre tes reins louvoyer,

Comme en pleine mer, mais garder le cap !

 

En mesure dans mes bras,

Au fur et à mesure, tu es femme,

Pour mieux me confondre, me fondre en toi

 

Restons éveillés dans notre douce dépendance,

A l'écoute de notre respiration commune,

Et vivre ainsi encore et pour toujours,

Pour mieux rejoindre à toute heure la Petite Mort

 

En mesure dans mes bras,

Au fur et à mesure, tu es femme,

Pour mieux me confondre, me fondre en toi

 

 

© Jean DORVAL, le 03 septembre 1984, pour LTC Poésie.

 

08/08/2014

Hommage au Peuple des Laborieux : "LE FEU HABITE MA TERRE."

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"La Coulée de Lave Nourricière", © Photo ci-dessus : Jean Dorval 2009

 

"Dédié aux P'tits Gars de Florange !"

 

Paysage planté de hauts-fourneaux et de chevalements de mines

Horizon embrumé par le trou du cul de l’âtre des usines

Population faisant du travail un hymne régional à la vie

La sueur et les larmes de milliers de travailleurs tentent en vain d’apaiser l’atmosphère

Une véritable fourmilière de crevards se fait LE porte-drapeau de la prospérité économique lorraine

 

Jaillissant du laminoir, les entrailles de la terre

Une longue langue de feu dégueule sans fin

Une coulée de lave dorée aux reflets rougeâtres prête à tout engloutir que rien ne peut arrêter

Si ce n’est les coups de marteau de Vulcain

 

Autour de cet enfer nourricier, relayant les gueules jaunes

Le forgeron du clair-obscur s’affaire comme à la naissance du monde les Titans

Faisant tomber la foudre comme les maîtres de l’univers

Dirigeant le feu sacré du bout des doigts comme l’artificier

Casque et tablier renforcent sa volonté de fer

 

essai.jpgLe haut fourneau d’Uckange, © Photo ci-dessus : myspace.com

 

Commander aux hauts-fourneaux avec l’agilité d’un équilibriste

Pour lequel la moindre erreur peut être fatale

Vaincre la peur quotidienne, décupler ses forces, renforcer sa rage

Il faut ramener quotidiennement de quoi nourrir sa famille

La chaleur est suffocante, peut importe l’ouvrier, orfèvre du gigantisme, sera toujours fidèle au poste

 

Gerbes éblouissantes que l’homme mène à la baguette pour mieux les façonner

Epanchement continu de la semence d’Hadès qui terminera sa course au bout du rouleau

Rythmes industriels musicaux qui résonnent comme des leitmotivs

Pouls de la Vallée de la Fensch, rassurant, porteur d’avenirs

Artères d’un sang limpide, celui de la vie de milliers de forçats anonymes

Suintant leur âme, abandonnant tout au métier hérité bien souvent de père en fils

 

Les fours à coke sont les témoins séculiers de la souffrance de ces êtres de lumière

A la tonne résonne encore l’effort collectif

A la géométrie invariable de la production se calque l’humeur des contremaîtres

Les forges de ce jour reflètent la volonté du Lorrain de laisser une trace dans l’Histoire

Le magma géant restera pour toujours la formidable épopée de l’Est lointain…

 

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Photo ci-dessus : http://www.volcano-land.com/album-photo-vanuatu.php

"Gerbe de bombes tournoyantes dans le Yasur - Ile de Tanna" , Août 1997 - Pierre FORTIN ©

 

"De ce qui sort de l’usine, quel est le bien le plus précieux ?

Le fer, la fonte ou l’acier ?

Non c’est l’homme, rien que l’homme car sans lui rien ne peut se faire…"

Aurait dit Frédéric Le Play au siècle dernier

 

© Jean Dorval, le 27/10/2004, pour LTC Poésie.  jean dorval pour ltc,jean dorval pour ltc poésie,jean dorval poète lorrain,jean dorval poète,poète,poésie,poésie lorraine,haendel,centre pompidou-metz,metz,moselle,lorraine,france,ue,union européenne,europe,romantique,fleur bleue,amour,l'amour,saint-valentin

 

 

 

 

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INFO+ : www.lesenfantsducharbon.com