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19/08/2018

LTC POésie rend Hommage à John KEATS.

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(1) In Poèmes et poésies de John KEATSltc poésie 2 OK.JPG

18/08/2018

"Quand j’ai la Gueule-Cassée" (1)

 

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A Elie

 

Mon Ensorceleuse

Quant Tu n’es pas là

J’ai l’Impression de Tomber

D’être en Manque à l’Infini

Sans Rémission possible

De tes Douces-Epices

 

La Sainte-Colombe (2)

Ambrée-brune

Epoustouflante et Miellée

Me monte à la Tête

Me perd en Notes-corsées

 

Je chute dans le Vide-de-Sens

Me brise comme Miroir

M’abandonne à la Mélancolie

Répandu en mille Morceaux-inséparables

Perdu, pendu à tes Traces-de-Pas

Dans l’Attente de ton Retour

Qui ne se fait pas

 

Ma Gueule-Cassée

Va alors à la Dérive

Comme un Fétu de paille

Emportée par le Courant de ce Monde-froid

 

Rien ne peut me Reconstituer, me Sauver

Hormis Toi, Femme-Caresse

Au Précieux-Parfum embaumant

Qui entretient ma Détresse

 

Cette Solitude-imprévue

Sans Toi me Tutoie, me Hante

Ton seul-Être me manque

En ces Instants-cruels

En Trépas-Passager

Automne devancé

Qui chaque heure d’avantage

Enserre mon cœur, captif des Noirceurs

 

Mon Ensorceleuse

Quand Tu n’es pas là

Je te Chante en Feu-mélancolique

Sous les Assauts de Vagues-amères

Taraudé d’un Coup-de-Baïonnette

Qui n’en finit pas

De Rouvrir ma Plaie

 

Âme-pure

Ma Résurrection dépend

De ma Supplique à tes Cieux

Incantations-Païennes à la Chaîne

Pour te Revoir…

 

J’étouffe, je brûle, je vis l’enfer

Au Pays des Tourments

Entends ma Douleur

En attente de ta Douceur en Retour

 

Encore cinq-Minutes

Et ton Train-vapeurs

Plein de Joie-splendide

Entre en Gare de Metz

 

Enfin, Tu descends de ton Wagon

Je te vois, cours, accours

Arrive devant Toi Essoufflé, Heureux, Impatient

Je n’y Crois pas, Tu es là…

 

Ma Complice, je t’Embrasse

Passe les mains dans tes Cheveux

Te Sers contre moi, te Respire Délicatement

Te Soulève, te fais Tourner dans mes Bras

Pour ne faire plus qu’UN

 

Comme un Bagnard-convalescent

Longtemps privé du Feu-Sacré et de Liberté

Qui récupère toutes ses Ardeurs

Ma Gueule-Cassée

En Pèlerinage-frénétique

Redevient progressivement Humaine

Reprend ses Couleurs

 

Me Voici, te Revoilà

L’Existence-Vainqueuse

Candeur-Retrouvée dévote

Fusionne nos Lèvres et nos Cœurs

 

Ô Femme-Aimée

Où trouverai-je Egale à Toi

A qui je dois TOUT ?

 

Cette Noblesse de l’Innocence en Partage

C’est Toi et moi ! Equipage d’Amants en Héritage !

 

© Jean DORVAL, le 17 août 2018, pour LTC Poésie ltc poésie 2 OK.JPG

 

(1) D’après le roman en vers, Eugène Onéguine, d’Alexandre Pouchkine ; et la symphonie Harold en Italie, Op. 16, d’Hector BERLIOZ

(2) La Saint-Colombe est une délicieuse Bière d’Hiver bretonne, originaire d’Ille-et-Vilaine [Attention, l’alcool est un plaisir d’adulte à consommer avec modération]

"Cimes et Châtiments" (1)

 

 

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A Elie

 

"Des créatures les plus belles, nous désirons des naissances, que les beautés de la rose ne puissent mourir." (2)

 

Manquer de ta Présence

De tes Fragrances exquises

Ne plus ressentir ton Empreinte

Rien qu’un Instant

Glace d’Effroi mon Cœur

 

Manquer de ton Sourire

De tes Louanges en Nectar

Perdre tes Belles Lettres et ton Esprit

Rien qu’un Instant

Assombrit Profondément mon Heur

 

Je ne peux m’Affranchir

De tes Maux-dédiés

Brave le Mauvais-Sort

Immortalise notre Petite-Mort

 

Mon Cœur-Fidèle

Honore le Triomphe de Vénus

Soupirs et Désirs Sincères

Emplis de Foi !

 

Je marche

Au devant d’Elle, de Toi

Front haut, poitrine au Vent

Déjà, toujours, entouré de tes Bras

Sans Fin, buvant à ta Cigüe

 

Tes Ailes-légères déployées

Mélodieuse-Volupté

Majestueux-Elan

Resplendissant d’Eté

M’enveloppent de Lumière

 

Mes Vers-d’Absinthe

Se Perdent assurément

Pleins de ton Sud-brûlant

Là où ton Soleil me Flambe

 

Ma Fièvre-Prière

Dont Tu es le Virus

En neuf-Amour

Toujours Renouvelé

M’envole en Toi

 

Ô désarmante-Victoire

Plaisir inconsolable

De ma Conscience en Constance

Dominant ma Nuit éveillée

Tu Suspends mon Vague-à-l’Âme

Pour mieux m’Exhausser

 

L’Empire le plus Illimité

Qu’une Femme

N’ait jamais Exercé sur moi

Le Tien, devient ma Destinée

 

Sentiment-dévorateur

Semblable à la Morsure

Des Courants d’Air brûlants

Venus d’Afrique

Je m’abandonne à ta Volonté

Tu Abrèges enfin mon Supplice

Quand j’Embrasse ton Mirage

 

Rose-musquée

Saoule de Rosée

Tu Renais

A chaque-Prélude

En Apothéose

Mélange de Force

Et de Sensibilité

 

Nature-féconde

D’Extases-mystiques

En Emois-libérateurs

Tes Larmes de Fond

M’Enthousiasment

Fusionnent nos Auras

 

Mon Âme

Tu Perces mon cœur

Pour mieux le Remplir

A nouveau de Bonheur

A Toutes Heures

 

Sous le Ciel-étoilé

Il faut Savoir s’Etourdir

Se laisser Emporter par le Tourbillon

Céder au Torrent

Se Dérober au Temps

Pour Bien s’Oublier Ensemble

Comme une Première Fois

Tous NOS Matins

 

© Jean DORVAL, le 11 août 2018, pour LTC Poésieltc poésie 2 OK.JPG

 

(1) D’après la chanson Dilem de Phil Control (Zouk Love) ; les Concertos pour Trompette de Georg Friedrich Haendel ; les poèmes : La main dans la main d’Henri-Frédéric Amiel (in La part du rêve, 1863) et l’Ode au Rossignol de John Keats ; et l’œuvre de Madame de Staël (in Madame de Staël par Sophie Doudet, Folio). (2) Shakespeare, Sonnet I

10/08/2018

Song d’une Nuit d’Eté - Partie IV (1)

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A Elie

 

Par Monts et par Vaux

De Près comme de Loin

J’humecte le Pulpé-Délicat

De ton Rire-innocent

 

Le Suc-parfumé

De tes Lèvres-roses

Fantaisie-suave

S’Exhale en Perles-de-Rosée

 

Tes Ailes-Paupières

Papillons-diaprés

Endormies au Clair-de-Lune

Me mènent au Grand-Large

 

Vénus-des-Cieux

Je te donne en Blancheur

Un Baiser sans rival

Sceau de la Béatitude-céleste

 

Mon Irradiant-Amour

La Musique de mon Cœur

Enlace ta Ligne-de-Vie

 

Pour t’Exaucer

Dans le Concert de tes Bras

Je suis devenu Fou, Amoureux

Et Poète à la Fois

 

Tu es un Caprice

Pour l’Eternité

Le Messager de la Joie

 

Je Frissonne et Pâlis

Retrouve mes couleurs

Dans le Noir

M’interromps

Perdant le Fil de mes idées

 

Crois-moi ma Charmante

Tes Alarmes me Consument

Mon âme est dans ton Ciel

Je suis ton As-à-Sein

 

Vénus-admirable

Ensorcelante-Prière

Tes délicats-Méandres

Sanctifiés par la Caresse du Vent

Me poussent à Dévisager

Ton Corps-nu

A la Lumière des Nuits

 

Ma chair-Patrie

Ta Grâce mène la Danse

Je ne crains point de Pétrir

Tes Ondes-effrénées

 

Je fais mon Nid en Toi

Je veux Croître, Vivre et Mourir

De tes virginales-Faveurs

Je pourrai t’Epouser une multitude de Fois

 

L’Arc le plus puissant de Cupidon

Par sa plus belle Flèche à tête dorée

Portée par la Candeur des Colombes-de-Vénus

Déesse qui déchaîne les Cœurs et bénit l’Amour

Me fait te dire que…

J’irai à l’Infini te Rejoindre

Jamais sevré de ton Amante-Nourriture

Car tes Yeux sont des Etoiles-Polaires

Et je ne peux m’y Soustraire

 

© Jean DORVAL, le 10 août 2018, pour LTC POésieltc poésie 2 OK.JPG

 

(1) D’après la chanson Lovers On The Run des Echo & The Bunnymen ; les Concertos pour Trompette de Georg Friedrich Haendel ; la pièce de théâtre Le Songe d’une nuit d’été de Shakespeare ; et le recueil de Poésie Odes d’Horace

09/08/2018

Song d’une Nuit d’Eté - Partie III (1)

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A Elie

 

Il me faut Réinventer

De Caressantes-Prières

Pour te Déborder

Te faire Bouillonner

M’Egarer en Toi

 

Profonde est ta Voie

Tu Roules mes Maux

Aux Flammes-Indécentes

De ta Chimère-Ephémère

En Constante-Renouvelée

 

Quand ta Voix

Rencontre la mienne

Enflammée de la Lune

Au troisième Lever

Tout devient Fauve-Immaculé

 

Ô Déesse-éolienne

Tu Tends ma Voile

Comme une Tempête

Qui entre en moi

Débordante de Faveurs

 

Mes Doigts

Attendent les Tiens

Comme…

Un Signe de Reconnaissance

 

Les Vents-Printaniers

En un Elan-Impétueux

Nous confondent d’Amour

Ma Chère Abondante

 

Je ne peux me Sevrer

De tes Seins

Tes Sages Desseins

Pieusement Cultivés

M’Illuminent comme un Don

 

Tes Ailes de Cygne

En Joyeux Cortège

Enserrent mon Cœur

Echo du Tien

 

Mêlons nos Chants

Des Larmes coulent lentement

Dessinant sur tes Joues

De petites Cartes-Salées

Que je Lape docilement

 

Je défaille

De te Servir corps et âme

Tes Eaux Roulent

Sur moi

Et m’Emportent

Ô Mer-Cristalline !

 

© Jean DORVAL, le 09 août 2018, pour LTC POésieltc poésie 2 OK.JPG

 

(1) D’après les chansons : Doubts Even Here des New Order et The Rat des Walkmen ; et le recueil de Poésie Odes d’Horace